Un chien est caractérisé par une fidélité sans pareil. Le cas échéant, il accepte de mourir pour sauver son maitre. Cependant, il a un comportement répugnant par le fait d’avaler à nouveau ce qu’il a vomi. La truie de son coté, est caractérisée par une résistance à tout épreuve mais, tout comme le chien, elle est détestable par son divorce avec la propreté. A peine lavée, elle retourne au bourbier. Le chien et la truie gardent inchangeables leurs natures. On ne peut éduquer le chien à abandonner ses vomissures ni la truie à être propre. La truie a une haine de la propreté et de l’hygiène. Le bourbier, cette coulée de boue d’un dégout et d’une odeur insupportables est son lieu de prédilection. Quant à une vomissure, elle est le rejet violent de ce qui a été ingurgité. Le corps ne pouvant le supporter, le propulse violemment dehors où il reste tout aussi abject à la vue.

Le chien et la truie vont nous servir de modèle pour éclairer notre pensée : « le chien est retourné à ce qu’il avait vomi et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier » (2 Pierre 2/22).

L’Église Catholique a posé un autre fondement pour valider ses doctrines. Elle a évacué le fondement posé par HaMashiah et les Shlihim (Apôtres) et à sa place, elle a établi la tradition gréco-latine, le Pape et l’interprétation catholique de la Bible.

En spiritualité, la destinée d’un espace a nécessairement un impact sur son histoire. Cet article soutient que l’histoire de l’Afrique est jalonnée de souffrance, à cause de la mission que lui a assignée le Créateur. L’Afrique est un continent qui a beaucoup souffert et, qui continue de souffrir. Y’a t-il une raison spirituelle qui justifierait cette souffrance ?