Iéshoua HaMashiah a fait connaître à ses Limmoudim et à toute la créature humaine l’objet de sa première venue sur la terre :

« Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elles.» (Matthieu 16/ 18).

Pour perpétuer son œuvre sur la terre après son départ au ciel jusqu’à sa seconde venue, il a pris des dispositions nécessaires pour veiller sur cette œuvre.

Pour ce quatrième article relatif à la simonie, la question fondamentale est de savoir pourquoi les chrétiens se focalisent tant sur l’enrichissement quand on sait que Mashiah, dans l’œuvre duquel ils prétendent croire, a passé une existence terrestre dans un dénuement quasi-total. C’est à se demander de qui, ces croyants d’un genre nouveau sont-ils les imitateurs. L’apôtre Paul a dit : «Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Mashiah. » (1 Corinthiens 11/1).

Dans l’article précédent, il a été question de la simonie vue sous l’angle du culte et du commerce des reliques. Ce présent article parlera du même sujet mais vu à travers le commerce des indulgences du pape. Il donnera l’occasion de dire ce que sont les indulgences, ensuite voir le contenu de ces indulgences avant de se prononcer sur cet autre commerce exercé en plein temple dont la dangerosité est avérée.

Dans les articles précédents, la simonie a été traitée sous ses visages de commerce des reliques et de vente des indulgences du pape. Dans cet article ci, il sera question du business de la foi. Dieu en effet, est devenu un fonds de commerce qui nourrit tous ceux qui s’y adonnent. Un nombre impressionnant de prophètes et de pasteurs pour la plupart auto-établis ont envahi ce champ. Véritables hommes d’affaires, plus attirés par le lait et la laine des brebis que par leur bien-être, ils font preuve d’une imagination débordante et usent de toutes sortes de subterfuges pour atteindre leur objectif. Leur message est connu sous l’appellation d’évangile de la prospérité.

Vers la fin de son ministère terrestre Ieshoua monta à Jérusalem avec ses disciples pour y vivre sa passion. Après une entrée triomphale qui eût le mérite d’émouvoir les habitants de cette ville il fit un détour au temple. C’est alors qu’il se rendit compte que celui-ci était devenu un véritable marché où des commerçants de tout poil vendaient et achetaient. Dans un accès de colère, il se mit renverser les tables des changeurs et les sièges des vendeurs de pigeons puis déclara : « Il est écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière .Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs. » (Matthieu 21/13).