La Bible est avant tout, un ouvrage spirituel. Mais, elle est aussi le livre juridique par excellence. En effet, de la Genèse à l’Apocalypse, le Droit jalonne les Écritures. Le psalmiste ne s’est donc pas trompé en disant :

«Que mes lèvres publient tes louanges car tu m’enseignes  tes statuts » (Psaumes 119/171).

Tous ceux qui ont connu Élohim ont aussi rencontré le code du droit d’Élohim. Voici ce qui est dit d’Avraham à cet effet :

« … parce qu’Avraham a obéit à ma voix, et qu’il a observé mes ordres, mes commandements, mes statuts et mes lois… » (Genèse 26/5).

Comme Élohim est Roi et qu’il possède un Royaume, alors Élohim est rattaché au droit, à la justice. Ne s’appelle-t-il pas Malkitsédek (Roi de Justice) ?

C’est ce domaine du Droit dans la Bible, que nous voulons aborder dans cette contribution. C’est pourquoi elle est  intitulée : « Au nom du droit ».

 Ce premier article a pour centre d’intérêt l’Occident. Il accuse l’Occident de forfaiture spirituelle et de crime contre l’humanité. Ce sujet sera traité en trois mouvements qui sont :

  1. La forfaiture spirituelle de l’Occident.
  2. Le crime de l’Occident contre l’humanité
  3. L’attitude à tenir.

1) La forfaiture spirituelle de l’Occident

La forfaiture spirituelle de l’Occident se résume en deux points. L’Occident a donné au monde un faux livre spirituel (une fausse traduction de la bible) et un faux culte, une fausse religion (le Christianisme). Ainsi, l’Occident a trahi l’humanité  en lui donnant  une fausse adoration. C’est cette forfaiture qui sera élucidée maintenant.

a) L’Occident a donné au monde une fausse traduction de la bible

La fausse traduction de la bible a été et est toujours un espoir pour des milliards de personnes à l’effet de garantir leur sort après leur existence terrestre. Tout le monde, en effet, cherche le paradis ; et des milliers de personnes ont trouvé en la fausse traduction de la bible, la voie sûre pour atteindre ce but. Des personnes qui ne sont plus aujourd’hui dans le monde en ont fait leur boussole de leur vivant. D’autres encore vivantes l’ont aussi adoptée.

Et pourtant la fausse traduction de la bible est une grosse arnaque de l’Occident au monde. En effet, elle fait la promotion de l’Être que tout le monde cherche à éviter, c’est-à-dire Satân. Comment cela a-t-il pu se produire ?

« Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des juifs » (Jean 4/22) a dit l’Adôn Ieshoua à la femme samaritaine. Sur ce fondement, la religion véritable qui conduit au paradis ainsi que le livre spirituel véritable ont leur origine chez les Hébreux.

Après la crise de Babel, c’est à Avraham (l’ancêtre des Hébreux) que le Créateur se révéla. Il se fit connaître à lui sous ce nom :

« Je suis Adonaï(יהוה) qui t’ai fait sortir d’Our en Chaldée, pour te donner en possession ce pays..» (Genèse 15/7).

Avram l’a connu sous ce nom :

« Avram répondit : Adonaï Adonaï(יהוה), que me donneras-tu ? » (Genèse 15/2).

Son titre est Élohim « Béréshit (en un  commencement), Élohim créa les cieux et la terre » (Genèse 1/1).

C’est sous cette identité qu’il trancha une bérit (alliance) avec Avraham. Quand il rencontra Its’hak (Isaac), il lui dit :

«  Je suis l’Élohim d’Avraham, ton père. Ne crains point, car je suis avec toi… Il bâtit là  une mizbeah (un autel), invoqua le nom d’Adonaï(יהוה) et y dressa sa tente.. » (Genèse 26/23-25).

Quand il rencontra Ia’aqov, il lui dit :

«  Je suis Adonaï(יהוה), l’Élohim d’Avraham, ton père, et l’Élohim d’Its’hak…. » (Genèse 28/13).

Quand il rencontra Moshé dans le désert, il s’identifia à lui en ces termes :

« Tu parleras ainsi aux Bénéi Israèl. Adonaï(יהוה), l’Élohim de vos pères, l’Élohim d’Avraham, l’Élohim d’Its’hak et l’Élohim de Ia’aqov, m’envoie vers vous. Voilà mon nom en pérennité, voilà mon nom de génération en génération… » (Exode 3/15).

C’est sous ce nom (Adonaï (יהוה)) et ce titre (Élohim) que les Hébreux connaissent le Créateur du monde. C’est ce nom et ce titre qui figurent dans son livre saint la Torah. En s’identifiant à l’homme avec qui il veut marcher, le Créateur atteste ainsi l’importance du nom dans la vie avec lui.

La Bible n’est pas muette sur la place et l’importance du nom dans la création. Déjà, à l’aube de l’histoire de l’humanité, le livre de Béréshit (Genèse) nous informe que, Élohim, après avoir créé toutes choses, donna le pouvoir à Adam de les nommer : « Adonaï(יהוה) Élohim forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l’homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l’homme » (Genèse 2/19). Adam usa de ce pouvoir pour nommer celle qui est sortie de lui : «Adâm donna à sa femme le nom de Havah : car elle est la mère de tous les vivants » (Genèse 3/20)

Le Nom, en effet, identifie  l’Être et le sanctifie. Par le Nom, il n’est pas mélangé, confondu aux autres, car Élohim n’aime pas le mélange. C’est pourquoi « il fit chaque chose selon  son espèce »  et « les fit nommer ». Posséder donc un nom, est une exigence du Créateur. C’est pourquoi, lui-même possède un nom: « je suis Adonaï(יהוה), voilà mon nom de génération en génération ». Élohim décida d’envoyer son fils dans le monde pour sauver l’humanité, il lui donna un nom : « Tu lui donneras le nom de Ieshoua » (Matthieu 1/21).

Ieshoua vint pour bâtir sa communauté et lui faire connaître le nom de son Père : « j’ai fait connaître ton nom aux hommes que tu m’as donné du milieu du monde » (Jean 17/6). C’est pour cet objectif qu’il mandata ses disciples dans le monde avec cet ordre de mission : « Allez, faites de toutes les nations mes disciples… Et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit… » (Matthieu 28/19) « Allez annoncer la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera tébilé (immergé) sera sauvé…» (Marc 16/15-16). Par cet ordre de mission, il ressort nettement que l’évangile doit atteindre tous les peuples à la surface de la terre, en vue de la connaissance du Nom du Créateur pour le salut.

Or, depuis la crise de Babel où il y a eu la confusion des langues, il se pose à l’humanité le problème de la communication. Les peuples ne parlent pas la même langue. Pour se faire donc comprendre des autres, il y a la nécessité de la traduction. Cette exigence s’est imposée aussi à la Torah et à l’évangile. Il faut donc traduire la Torah et l’Evangile et rendre leurs messages accessibles aux autres peuples. Cela fut fait par les Grecs.

A la fin du IIIème siècle, les cinq premiers livres de la Bible (Pentateuque)   ont  été traduits en Grec à Alexandrie à la demande du Roi Ptolémée II Philadelphe. Philon d’Alexandrie rend témoignage de cela en ces termes : « Les traducteurs  prophétisèrent comme si Dieu avait pris possession de leur esprit, non pas chacun avec des mots différents, mais tous avec les mêmes mots et les mêmes tournures, chacun comme sous la dictée d’un invisible souffleur. »

Après la production des textes du nouveau testament en Hébreu, quelqu’un d’inconnu a traduit les textes en Grec. Jérôme confirme cette action de traduction en ces termes : «Matthieu, également appelé Lévi, apôtre et ancien publicain, a composé un évangile de Jésus-Christ dans un premier temps publié en Judée, en hébreu pour le bien de ceux de la circoncision qui croyaient, mais fut ensuite traduit en grec dont l'auteur est incertain. L'hébreu lui-même a été conservé jusqu'à nos jours à la bibliothèque de Césarée, dont le Pamphlet est recueilli avec tant de diligence. J'ai également eu l'occasion d'avoir le volume qui m'a été décrit par les Nazaréens de Bérée, une ville de la Syrie, qui l'utilisent.»  (JÉRÔME, Lettre 75 à Augustin)

Épiphane de Salamine rend aussi son témoignage à ce sujet en parlant des Nazoréens : «Ils ont l'Evangile selon Saint Matthieu dans son intégralité en hébreu. Car il est clair qu'ils le conservent encore dans l'alphabet hébreu, comme il a été écrit à l'origine. » (Épiphane de  Salamine, Panarion 29.7.2).

Au total, les Grecs ont traduit la Torah (livre hébraïque)  et l’Evangile (à l’origine en Hébreu) en Grec. C’est cette première traduction qui est l’ancêtre des bibles traduites. Elle est appelée la Septante. Au quatrième siècle  après J.C., on a construit la Bible chrétienne en s’appuyant sur la Septante (traduction grecque de l’ancien et du nouveau testament). C’est cette traduction qui va enfanter la Vulgate (traduction Latine) et toutes les autres traductions aujourd’hui. Mais, comment la traduction a été faite ? Quelles en sont les conséquences sur l’humanité ?

  • Les exigences de la traduction

Traduire c’est faire passer une information d’une langue de départ vers une langue d’arrivée. Elle peut-être formelle (littérale) ou dynamique (fonctionnelle).  Le transfert  peut exiger un choix entre  la substitution et l’importation. La qualité de la traduction dépendra du choix  qui sera fait.

La règle c’est qu’il ne faut ni traduire ni remplacer les termes qui n’ont pas d’équivalence dans la langue d’arrivée. Ce sont par exemple : certains titres, les noms propres et certains vocabulaires techniques.

Quand le message est consigné dans la forme (comme dans les jeux de mots) il résiste à la traduction. Il faut recourir à la glose. 

Si donc, les mots essentiels et non traduisibles ont été traduits ou remplacés, alors il y a trahison donc infidélité. Il faut corriger ou reprendre la traduction. Au regard de la règle de traduction, quelle a été la méthodologie des traducteurs (Grec)?

  • La méthodologie des traducteurs

La méthode ou la règle utilisée par les traducteurs de la Bible a été arrêtée à Alexandrie, lors de la traduction de la Bible hébraïque en Grec, ordonnée par le Roi Ptolomée II Philadelphe. La même méthode ou règle a été utilisée pour la traduction des textes du nouveau testament, de l’Hébreu au Grec. Cette règle est ainsi décrite par le Cardinal Arinzé : «Il faut traduire en se conformant à une tradition immémoriale, évidente déjà dans […] la version des Septante, le nom du Dieu tout-puissant, exprimé en hébreu dans le tétragramme (יהוה) et traduit en latin par le mot Dominus, doit être rendu dans chaque langue vernaculaire par un mot de même signification.» (Cardinal Francis Arinze  2008).

Par cette option, les traducteurs ont choisi la méthode de la substitution et de l’ablation. Ils ont décidé  de : Traduire le corps du texte biblique, de remplacer ou substituer le Nom et le Titre d’Élohim par ceux des objets locaux utilisés pour l’adoration.  Ainsi, de l’Hébreu au Grec, le nom du Créateur (Adonaï(יהוה)) et son titre  (Élohim) vont être remplacés  par ceux des divinités grecques, à savoir Theos qui en latin est Deï et en Français Dieu.

Selon le droit, le nom propre d’une personne est intraduisible. Cette loi élémentaire du droit a été violée par les traducteurs lors de la traduction de la Bible des Hébreux. Comme résultat, les noms des acteurs principaux ont été remplacés ou latinisés. Ainsi :

  • Jésus remplace Iéshoua
  • Christ remplace Mashiah
  • Dieu remplace Adonaï et Élohim
  • Myriam (aimée de Yah) devient Maria (la dame) en Latin et Madona (notre dame) en Italien
  • Matyah (don de Yah) devient Matthieu (don de Theos) en Grec
  • Yédidyah (celui que Yah aime) devient Théophile (celui que Théos aime)

Le drame dans cette forfaiture, c’est que Théos ou Dieu n’est rien d’autre que le soleil qui est le signifiant de Satân (cf.Le nom de Dieu souille le culte).

Ainsi par la traduction, les Grec vont remplacer le nom d’Élohim par celui de Dieu (Satân). La fausse traduction de la bible devient alors le livre qui fait la promotion de Satân plutôt que d’Élohim. C’est de l’Élohimicide. Élohim perd son nom, son livre, son titre (Il n’est donc pas Créateur). André Chouraqui en parle en ces termes :

« Pour Jéhovah, on a purement et simplement marié les consonnes d’IHVH avec les voyelles de la prononciation d’Adonaï. Les chrétiens qui ont fait cela n’ont fait que montrer leur profonde ignorance du principe biblique qui commande de ne pas prononcer l’imprononçable. Ce qui est invraisemblable, c’est que les deux mots les plus importants de la Bible, Adonaï et Élohim, soient rayés, effacés des 1900 traductions existantes ! (….) Ce faisant, elles vidaient la Bible de son contenu essentiel et irremplaçable, et étaient toutes entachées du plus grand sacrilège.

Les traducteurs étaient pourtant avertis par le commandement: "Tu respecteras le nom d’Adonaï Élohim" (….) ne pas respecter le Nom, c’est en quelque sorte tuer l’Etre de l’être. Mais il y a pire: outre ce sacrilège, le véritable drame c’est qu’on nous propose en prime, au lieu du nom d’Adonaï Élohim, son exact contraire: kurios theos, qui, en grec, désigne les dieux de l’Olympe, puis les empereurs romains qui se sont attribués le nom de dominus deus. Theos, deus, Dieu, ne sont autre que le Zeus, et le despote romain qui s’y assimile !

Chez les anglo-saxons et les normands, même confusion: Gad, Gott, dérivent de Wotan et de Tor, les dieux de la guerre ! Au Japon, depuis Saint François-Xavier, on a cherché un "équivalent" au nom d’Adonaï Élohim, et en fin de compte, comme le montre la dernière traduction œcuménique de la Bible en Japonais, on est tombé sur Kami, qui est le nom général des quelque huit millions de divinités shintoïstes. (…) On a fait là un contresens catastrophique sur la quiddité, sur la nature profonde de la Bible.

(Source : http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=3833)

Chez les anglo-saxons et les normands, même confusion: Gad, Gott, dérivent de Wotan et de Tor, les dieux de la guerre ! Au Japon, depuis Saint François-Xavier, on a cherché un "équivalent" au nom d’Adonaï Élohim, et en fin de compte, comme le montre la dernière traduction œcuménique de la Bible en Japonais, on est tombé sur Kami, qui est le nom général des quelque huit millions de divinités shintoïstes. (…)On a fait là un contresens catastrophique sur la quiddité, sur la nature profonde de la Bible.

(Source: http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=3833)

Au total, les droits d’Élohim lui sont arrachés et donnés à Satân son adversaire. C’est pour cette raison que les rabbanim hébreux n’ont jamais accepté la Septante. Un jugement rabbinique déclare :

« Le   jour où la Torah fut traduite en grec pour le Roi Ptolémée fut aussi mauvais pour Israël que le jour où le veau d’or fut fabriqué puisque la Torah ne pouvait pas être traduite adéquatement ». (Sefer Torah I, 8 –IIP siècle; Massekhet soferim I, 7 milieu VHP siècle)

Pour les Rabbanim, la Bible grecque est dangereuse pour l’individu et pour toute communauté qui l’utilise. Les premiers disciples de l’Adôn Ieshoua HaMashiah  s’en sont aussi éloignés. Jérôme  écrit à Augustin  en ces termes :

« Il est à noter que, partout où l'évangéliste (Matthieu), que ce soit sur son propre compte ou en la personne de notre Seigneur, le Sauveur cite le témoignage de l'Ancien Testament, il ne suit pas l'autorité des traducteurs de la Septante, mais l'hébreu. (...) »  (Jérôme, Lettre 75).

Épiphane de Salamine, précise que les nazoréens ne connaissent qu’un évangile selon Matthieu écrit en hébreu :

« Ils ont l'Evangile selon saint Matthieu dans son intégralité en hébreu. Car il est clair qu'ils le conservent encore dans l'alphabet hébreu, comme il a été écrit à l'origine. » (Épiphane de  Salamine, Panarion 29.7.2)

b) L’Occident a donné au monde un faux culte, une fausse religion (le Christianisme)

Par la même méthode de la substitution, les Romains de leur côté vont se charger de créer la fausse religion. Cette fausse religion c’est le Christianisme et plus particulièrement le Catholicisme, la mère des églises chrétiennes. Ils vont remplacer le culte d’Élohim par le culte de Mithra (un culte solaire) qui est l’essence du Catholicisme. (cf.Jésus-Christ est identique à Mithra). C’est ainsi que tout le rituel du Mithraïsme (fête, culte, etc.) va se retrouver dans le Catholicisme. Cela va donner ceci :

  • Le Pape remplace Pierre, Mashiah et Élohim
  • Le Vatican remplace Ieroushalaîm
  • La Noël est un mensonge historique car c’est plutôt une fête à l’honneur de Mithra.
  • La Pâques est un mensonge historique

Au total, les autorités grecques ont crée notre Bible (la Septante et les bibles traduites). Les autorités latines ont créé l’Église chrétienne. Ainsi, l’Occident a donné au monde un livre et une religion construits  sur leur autorité et leur culture religieuse. Nous sommes pagano-européens dans notre adoration et vie cultuelle. Ce n’est pas seulement le livre qui est dangereux mais aussi le culte qui en découle.

2) Le crime de l’Occident contre l’humanité

L’Occident s’est rendu coupable d’un véritable crime contre l’espèce humaine. Le premier être qui a attenté à l’existence de l’humain en Eden à l’aube de l’histoire de l’humanité, fut Satân avec l’aide du serpent ancien. C’est lui qui détourna Adam (l’espèce humaine) de l’arbre de la vie et le poussa à consommer l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Par cet acte, la mort fut introduite dans notre existence et les portes de l’enfer s’ouvrirent aux humains, selon qu’il est écrit : «Le jour où tu en mangeras, tu mourras ».

Comme Satân, l’Occident avec l’aide des Grecs et des Romains, a ouvert à l’humanité les portes de l’enfer, par sa forfaiture spirituelle. En effet, les Écritures déclarent :

Primo : « Or la vie en pérennité, c’est qu’ils te connaissent toi le seul vrai Élohim et celui que tu as envoyé, Ieshoua HaMashiah » (Jean 17/3).

Et pourtant, l’Occident a donné Dieu (Théos) (Satân) et Jésus-Christ (Mithra, Nemrod) au monde. Ce faisant, il a éloigné les humains du chemin de la vie et les a branchés sur celui de la mort. L’homme ne peut donc pas avoir la vie en pérennité.

Secondo : « Tu n’adoreras pas un autre Élohim devant ma face » (Exode 20/3).

L’occident a violé ce commandement en poussant les humains à adorer Dieu (Satân ou le soleil) en face d’Élohim. Ainsi, les portes du jugement sont largement ouvertes aux humains qui s’engagent dans cette voie :

«Je le déclare à quiconque entend les paroles de la nevouah (prophétie) de ce sefer (livre). Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Élohim le frappera des fléaux décrits dans ce sefer (livre) ; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du sefer de cette névouah (prophétie), Élohim retranchera sa part du ets ha Hayim (l’arbre de la vie) et de la ville sainte, décrits dans ce sefer ». (Apocalypse 22/19).

3) L’attitude à tenir

Il n’existe pas de tribunal humain pour juger cette forfaiture spirituelle et ce crime contre l’humanité, perpétré par les fils de Iaphet. C’est Élohim lui-même qui s’en chargera comme il est écrit :

«Je le déclare à quiconque entend les paroles de la nevouah (prophétie) de ce sefer (livre). Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Élohim le frappera des fléaux décrits dans ce sefer (livre) ; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du sefer de cette névouah (prophétie), Élohim retranchera sa part du ets ha Hayim (l’arbre de la vie) et de la ville sainte, décrits dans ce sefer ». (Apocalypse 22/19).

Pendant qu’il est encore temps, et que l’on n’est pas pris dans les filets de la mort, il faut sortir de cette fausse adoration pour une spiritualité conforme à la pensée d’Élohim.

Ben Berakha

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