Dans ce dernier article, nous analysons l’enseignement des évangélistes de la prospérité sur la prière à la lumière de l’Ecriture. Nous présentons en premier temps leurs thèses et nous en faisons la critique en un second temps.

Nous traitons dans cet article, la question de la foi qui fait aussi polémique avec les auteurs de l’Evangile de la prospérité. Ils affirment que : « la foi est une force spirituelle auto-générée qui conduit à la prospérité ». Nous montrerons que la foi de ces hommes-là est étrangère aux textes bibliques. Nous présentons, en un premier temps, les thèses de ces auteurs, et en un deuxième temps, nous en faisons la critique.

Ce troisième article s’attache à montrer que l’enseignement théologique selon lequel « le sacrifice de HaMashiah rachète du péché de la pauvreté matérielle » est erroné. Il présente d’abord les thèses des évangélistes de la prospérité. Il les réfute ensuite en précisant les conséquences du sacrifice, puis il décrit l’état de pauvreté matérielle dans l’Église naissante, avant de souligner les enseignements des apôtres au sujet de la maladie et la pauvreté. Il conclut que le sacrifice de HaMashiah n’a eu aucun effet d’amélioration sur la condition matérielle des croyants au plan individuel et au plan collectif.  

Le sujet du quatrième article est la doctrine de la compensation prêchée par les théologiens de la prospérité. Ils enseignent que : « Les chrétiens donnent pour qu’en retour Dieu les comble de biens matériels ». En traitant de ce point, les auteurs n’ont fait qu’habiller leurs propres idées par des versets bibliques et encore une fois produit une grande hérésie. Nous présentons les arguments des Pasteurs que nous critiquerons au fur et à mesure. 

Dans le premier article, nous avons énoncé les doctrines de l’Evangile de la prospérité. Dans ce deuxième article, nous allons traiter de la première doctrine sur laquelle est fondée l’Evangile de la prospérité. Elle est la suivante : « L’alliance conclue avec Abraham donne droit à la prospérité matérielle »Nous réfutons cette thèse. Notre démarche consistera à présenter la position des tenants de la thèse, puis à critiquer cette position.