La Bible est avant tout, un ouvrage spirituel. Mais, elle est aussi le livre juridique par excellence. En effet, de la Genèse à l’Apocalypse, le Droit jalonne les Écritures. Le psalmiste ne s’est donc pas trompé en disant :

«Que mes lèvres publient tes louanges car tu m’enseignes  tes statuts » (Psaumes 119/171).

Tous ceux qui ont connu Élohim ont aussi rencontré le code du droit d’Élohim. Voici ce qui est dit d’Avraham à cet effet :

« … parce qu’Avraham a obéit à ma voix, et qu’il a observé mes ordres, mes commandements, mes statuts et mes lois… » (Genèse 26/5).

Comme Élohim est Roi et qu’il possède un Royaume, alors Élohim est rattaché au droit, à la justice. Ne s’appelle-t-il pas Malkitsédek (Roi de Justice) ?

C’est ce domaine du Droit dans la Bible, que nous voulons aborder dans cette contribution. C’est pourquoi elle est  intitulée : « Au nom du droit ».

La Chrétienté est de tout temps traversée par des courants de pensées.  Le problème actuel, objet de débat dans ce milieu, porte sur le fait que la prospérité matérielle du croyant y est vue par certains comme signe de la présence d’Elohim dans la vie de celui-ci. Cela ramène à trois questions spécifiques, à savoir : 

  1. Le croyant non prospère est-il possédé par des démons ?
  2. Le croyant non prospère est-il dans les liens d’un pacte diabolique ancestral ?
  3. Le croyant non prospère mène-t-il une vie de péché ?

Pour la clarté du débat, il faut définir ce courant de pensée, présenter ses principaux doctrinaires et sa doctrine.

Ieshoua HaMashiah a dit : « … je bâtirai ma Kéhilah, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle » (Matyah 16/18).

Par cette déclaration, l’Adôn ouvre un pan de voile sur sa mission terrestre : il dit être venu bâtir une Kéhilah. L’Eglise catholique romaine affirme être cette Kéhilah. Cet article vise à démontrer que l’Eglise Catholique romaine est dans l’imposture. Nous allons prouver cette imposture par la comparaison des deux sacerdoces.