La Bible est un livre spirituel donné aux hébreux par Élohim. Elle enseigne comment l’humain peut entrer en relation avec Élohim, l’Être adoré par les hébreux. Elle exige aux humains une application stricte des consignes d’Élohim afin d’atteindre les objectifs qu’ils recherchent :

« Appliquez-vous avec force à observer et à mettre en pratique tout ce qui est écrit dans le livre de la loi de Moshé, sans vous en détourner ni à droite ni à gauche » (Josué 23/6)

Selon le catéchisme du concile de Trente : l’Église est en fait composée de l’Église militante, de l’Église triomphante et de l’Église souffrante qui ne forment qu’une seule Église placée sous Jésus-Christ. L’Église militante rassemble l’ensemble des fidèles sur terre, l’Église triomphante comprend tous les saints qui sont au ciel et l’Église souffrante quant à elle, comprend toutes les âmes qui sont au purgatoire. 

Beaucoup de chrétiens affirment, de nos jours, que le don de parler en langues est la première preuve qui permet de savoir qu’une personne a reçu le Saint-Esprit. Fort de cette conception, nombreux croyants s’affligent à la pensée qu’ils ne sont pas remplis de l’Esprit Saint parce qu’ils n’ont pas eu cette expérience. Pour résoudre ce problème, ces personnes apprennent à parler en langues en suivant les conseils de « spécialistes en la matière » tels que Allan Rich (dont les vidéos sont diffusées sur internet) et bien d’autres qui sauraient comment parler en langues. Cette pratique n’est pas d’Élohim et c’est ce que cet article vise à montrer.

De l’Église à la Kéhila

Dans l’article précédent (cf. La restauration de l’Eglise, une loi de la vie (1)), nous avons présenté la ruine de la Kéhila, et en même temps donné l’espoir d’une restauration car il est établi que du pourrissement germe la vie chez Elohim et les êtres vivants. Dans ce présent article, nous allons parler de la restauration de cette Kéhila dégradée appelée Eglise. Ce rétablissement est une promesse d’Elohim (Actes 3/19-21). Dans sa réalisation, il suit un processus ayant des étapes à l’image du développement d’une plante. Iéshoua HaMashiah parlant de ce sujet a dit : 

La loi de la restauration et la ruine de la Kéhila

Le projet de Satân est un projet global d’imposture, nous dit Esaïe 14/13-14. Depuis le Ciel, il a affiché son ambition d’être semblable au Très-Haut. Pour arriver à sa fin, Satân s’introduit dans les sphères de puissance et d’adoration pour se faire adorer. Il est même écrit qu’il ira s’asseoir dans le Temple de Jérusalem pour exiger son adoration (2 Thessaloniciens 2/3-4).