Dans l’article intitulé « Les deux cultes », nous avons présenté le culte à Elohim et le culte à Dieu, un culte satanique pratiqué par plusieurs. Cette publication vise à montrer que ce penchant des hommes pour le culte à Dieu a des conséquences incommensurables sur leur vie dans ce monde présent et dans le monde à venir.

1. Les effets de l’éloignement de l’homme par rapport à son Créateur

Le monde entier est recouvert de la pratique du faux culte (cf. Les deux cultes). Ce fait met en évidence, d’une part, l’élévation par bien de peuples de la terre, de Dieu au rang de Créateur et d’autre part, il cache à ceux-ci la face d’Elohim, leur Créateur. De la sorte, presque le monde tout entier vit, séparé de Celui qui l’a créé.

Cette situation a plongé notre monde dans une vie parsemée de difficultés et sans espoir. Caïn nous en donne la confirmation. Il nous laisse entrevoir la vie d’un homme qui se sépare de son Créateur. Caïn dit à Elohim:

« Voici, tu me chasses aujourd’hui de cette terre ; je serai caché loin de ta face, je serai errant et vagabond sur la terre, et quiconque me trouvera me tuera » (Genèse 4/14).

La parabole de l’enfant prodigue nous donne également un aperçu d’une vie loin de la face d’Elohim (Luc 15/11-16).

De ces deux exemples, on retient qu’une vie sans Elohim est vécue dans une souffrance traversée d’insécurité, de désespoirs et d’interrogations.

En effet, loin du Créateur, l’environnement de l’homme se charge de tous les éléments qui peuvent concourir à sa souffrance. L’enfant prodigue est mieux indiqué pour nous en dire davantage. Tout comme lui, la distance prise par les hommes par rapport à leur Créateur du fait de l’adoption de Dieu et du rejet d’Elohim, explique dans notre monde la permanence et l’ampleur des maladies, des guerres, de la famine, des catastrophes naturelles, des horreurs de toutes natures ; l’écroulement des systèmes politiques, économiques et sociaux ; l’incapacité des structures de maintien de la paix à instaurer la paix ; les proportions élevées du taux de la pauvreté etc. La pratique du faux culte a basculé notre monde dans un décor ficelé d’éléments de désastre, d’amertume et de chagrin continuel avec en prime un avenir sans espoir. Les hommes ont bâti un monde sans la pierre angulaire. Ils ne peuvent que constater la fragilité de leurs œuvres. Comme solution à ses difficultés, l’enfant prodigue choisit le retour à son père. Ainsi, si les hommes ne retournent pas à Elohim comme l’enfant prodigue l’a fait, ils doivent s’attendre à récolter les conséquences désastreuses.

2. Le culte à Dieu attise la colère d’Elohim sur les hommes

En plus de la souffrance liée aux effets de l’éloignement de l’homme par rapport au Créateur, la Bible dit qu’Elohim lui-même, dans sa colère, a prononcé une sentence pour le choix fait par l’homme d’adorer Dieu au lieu du Créateur :

« La colère d’Elohim se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaitre d’Elohim est manifeste pour eux, Elohim le leur ayant fait connaitre. En effet, les perfections invisibles d’Elohim, sa puissance de pérennité et son Elohimité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisqu’ayant connu Elohim, ils ne l’ont point glorifié comme Elohim, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ; et ils ont changé la gloire de l’Elohim incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. C’est pourquoi Elohim les a livrées à l’impureté, selon les convoitises de leurs cœurs ; en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps ; eux qui ont changé la vérité d’Elohim en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature (Dieu) au lieu du Créateur (Elohim). C’est pourquoi Elohim les a livrées à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant hommes avec hommes des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. Comme ils ne se sont pas souciés de connaitre Elohim, Elohim les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes, étant remplis de toute espèce d’injustice, de méchanceté, de cupidité, de malice ; pleins d’envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de malignité ; rapporteurs, médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, dépourvus d’intelligence, de loyauté, d’affection naturelle, de miséricorde. Et, bien qu’ils connaissent le jugement d’Elohim, déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais ils approuvent ceux qui les font » (Romains 1/18-32).

Cette sentence vient corser la souffrance liée à l’effet de l’environnement de l’homme du fait de sa séparation d’avec Elohim. Aussi, les conséquences du culte à Dieu s’étendent-elles jusqu’au monde à venir.

3. Un terrible jugement attend les humains

La pratique du faux culte dans le monde confirme la prétention et l’imposture de Satan. Par cette pratique, les hommes attribuent ainsi la création à un autre. Elohim dit qu’Il ne partagera pas sa gloire avec un autre. En élevant Dieu au rang de Créateur, les humains blasphèment de la sorte contre le Saint-Esprit. C’est un péché impardonnable, disent les Ecritures :

« Comment quelqu’un peut-il entrer dans la maison d’un homme fort, et piller ses biens, sans avoir auparavant lié cet homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison. Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse. C’est pourquoi je vous dis : Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné. Quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir » (Matthieu 12 :29-32).

A cause de ce blasphème donc, Elohim s’est réservé un « jour de vengeance » ou « jour de colère » ; un jour grand et redoutable, « ardent comme une fournaise où tous les hautains et tous les méchants (les adorateurs de Dieu) seront comme du chaume ; le jour qui vient les embrasera. II ne leur laissera ni racine ni rameau. Mais pour ceux qui craignent son nom (les adorateurs de Adonaï Elohim), se lèvera le soleil de justice, et la guérison sera sous ses ailes » (Malachie 4/1-2).

Pour vous donner un aperçu du jugement qui attend les adorateurs de Dieu, nous vous invitons à méditer les passages suivants Apocalypse 8 et 9 et 16 ; Apocalypse 6 : 12- 17 ; Zacharie 14 /12-13 ; etc.

Que celui qui a des oreilles entende.

Serge DeMorier et Ben Hashemy

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