La Bible est un livre spirituel donné aux hébreux par Élohim. Elle enseigne comment l’humain peut entrer en relation avec Élohim, l’Être adoré par les hébreux. Elle exige aux humains une application stricte des consignes d’Élohim afin d’atteindre les objectifs qu’ils recherchent :

« Appliquez-vous avec force à observer et à mettre en pratique tout ce qui est écrit dans le livre de la loi de Moshé, sans vous en détourner ni à droite ni à gauche » (Josué 23/6)

L’histoire nous dit qu’elle a été rédigée par les hébreux et dans la langue hébraïque ; et c’est par la phonétique de cette langue que les mots sont prononcés surtout les noms propres.

Aujourd’hui, plusieurs peuples ont sa traduction dans leur langue selon leur alphabet et leur phonétique. Nous notons avec désolation et indignation que, sur certains noms propres, la phonétique n’est pas observée pour conserver l’originalité de la prononciation. Cela a un impact très négatif pour les croyants que nous sommes. N’oublions pas que nous sommes des fidèles.

Cet article a pour objectif d’amener le lecteur à connaitre le véritable nom qu’Élohim a donné à son fils avec une intention précise. Par ailleurs, il vise l’abandon de tout faux nom construit par les hommes tel que Jésus-Christ et qui n’a aucun lien avec l’intention qui a engendré le nom.

Ieshoua est le nom qu’Élohim a donné à son fils :

« elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Ieshoua ; c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.» (Matthieu 1/21).

C’est lui qui a reçu mandat depuis le ciel, pour venir sauver l’univers selon qu’il fut dit: « Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection : Ecoutez-le !» (Matthieu 17/5)

Si le nom Ieshoua a un lien avec le mandat, le nom Jésus ne veut rien dire.

Les écrits de la bible, de la Genèse à l’Apocalypse ont pour auteurs les descendants d’Avraham l’hébreu. Tous ces textes sont écrits dans l’alphabet hébreu pour les hébreux et leurs descendants de génération en génération. Le livre de Néhémie nous donne une illustration.

« Alors tout le peuple s'assembla comme un seul homme sur la place qui est devant la porte des eaux. Ils dirent à Esdras, le scribe, d'apporter le livre de la loi de Moshé, prescrite par Adonaï(יהוה) à Israël. Et le sacrificateur Esdras apporta la loi devant l'assemblée, composée d'hommes et de femmes et de tous ceux qui étaient capables de l'entendre. C'était le premier jour du septième mois. Esdras lut dans le livre depuis le matin jusqu'au milieu du jour, sur la place qui est devant la porte des eaux, en présence des hommes et des femmes et de ceux qui étaient capables de l'entendre. Tout le peuple fut attentif à la lecture du livre de la loi » (Néhémie 8/1-3).

« Le second jour, les chefs de famille de tout le peuple, les sacrificateurs et les Lévites, s'assemblèrent auprès d'Esdras, le scribe, pour entendre l'explication des paroles de la loi. Et ils trouvèrent écrit dans la loi que Adonaï(יהוה) avait prescrite par Moshé, que les enfants d'Israël devaient habiter sous des tentes pendant la fête du septième mois » (Néhémie 8/13-14).

Le nom a déjà été objet de conflit entre Élohim et les hommes, en témoigne la crise de la Tour de Babel. Il faut noter que dans sa colère le Créateur des cieux et de la terre a dispersé les habitants de la cité de Babel pour avoir entrepris de se faire un nom en bâtissant la tour de Babel :

« Ils dirent encore: Allons! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre » (Genèse 11/4)

Dans ce grand mouvement de dispersion dans toutes les directions dans le monde s’ajouta celui de la perte de la langue commune de communication :

« Allons! Descendons, et là confondons leur langage, afin qu'ils n'entendent plus la langue, les uns des autres » (Genèse 11/7)

Pendant que ces peuples ont pris des directions diverses avec des langues diverses, le Créateur revenu de sa colère a fait prévaloir la grandeur de sa miséricorde :

« Et Adonaï(יהוה) passa devant lui, et s'écria: Adonaï(יהוה), Adonaï(יהוה), Adonaï(יהוה), Élohim miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu'à mille générations, qui pardonne l'iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent, et qui punit l'iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu'à la troisième et à la quatrième génération! » (Exode 34/6)

Au nom de ce principe qui le caractérise dans sa relation avec l’homme dans sa colère contre lui ; il a fait grâce à Avram fils de Térach comme il le fit pour Noé dans le déluge :

« Mais Noé trouva grâce aux yeux de l'Éternel » (Genèse 6/8).

Avec Avram, Élohim trancha plusieurs alliances qui dans son déroulement va lui permettre de retrouver l’unité dispersée à Babel.

« Adonaï(יהוה) dit à Avram: Va-t’en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi » (Genèse 12/1-3).

« Alors Adonaï(יהוה) dit: Cacherai-je à Avraham ce que je vais faire? Avraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre. Car je l'ai choisi, afin qu'il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de Adonaï(יהוה) en pratiquant la droiture et la justice, et qu'ainsi Adonaï(יהוה) accomplisse en faveur d'Avraham les promesses qu'il lui a faites » (Genèse 18/18-19).

Avraham est donc récupéré parmi les peuples dispersés de Babel pour accomplir une œuvre de sauvetage pour Élohim qui revenu de sa colère, cherche à regrouper les peuples qu’il vient de disperser afin qu’ils vivent et demeurent désormais dans sa volonté et non dans la rébellion comme ils l’ont été à Babel. Avraham est ainsi mis en mission avec ses descendants de génération en génération.

Dans la relation entre Élohim et Avram et même après Avraham ; un fait très important est à retenir .C’est celui des noms propres des acteurs. Il arrivait que pour la mission qu’Élohim tient à accorder à un homme il lui attribue lui-même un nom propre ou modifie l’existant conformément à la mission à mener pour lui. En voici quelques exemples :

  • Avram devient Avraham

« On ne t'appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d'une multitude de nations » (Genèse 17/5).

  • Sarai devient Sara

« Élohim dit à Abraham: Tu ne donneras plus à Saraï, ta femme, le nom de Saraï; mais son nom sera Sara » (Genèse 17/5).

  • Isaac

« Élohim dit: Certainement Sara, ta femme, t'enfantera un fils; et tu l'appelleras du nom d'Isaac. J'établirai mon alliance avec lui comme une alliance perpétuelle pour sa postérité après lui » (Genèse 17/19).

  • Jacob devient Israël

« Il lui dit: Quel est ton nom? Et il répondit: Jacob. Il dit encore: ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël; car tu as lutté avec Élohim et avec des hommes, et tu as été vainqueur » (Genèse 32/27-28).

Où il donne le nom lui-même au prophète ou à l’ange mandaté ou aux parents eux-mêmes avant la naissance de l’enfant c’est le cas de Jean

« Mais l'ange lui dit: Ne crains point, Zacharie; car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean » (Luc 1/13).

Il l’avait fait avec Adam qui nomma tous les êtres sur terre selon leur espèce :

« Et l'homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs; mais, pour l'homme, il ne trouva point d'aide semblable à lui » (Genèse 2/20).

Élohim en procédant ainsi montre son profond attachement à la prononciation des noms propres car ils ont un lien très étroit avec son projet. C’est la raison profonde pour laquelle il a renommé Avram (Avraham) et Jacob (Israël) déjà cité. Élohim est très regardant dans la prononciation des noms propres au point de modifier ceux déjà existant. Nous sommes dans l’obligation stricte de nous soumettre dans la voie d’Élohim pour le respect de la prononciation des noms propres dont lui-même a donné la prononciation et la signification. Notre esprit de soumission et d’obéissance doivent nous amener à rechercher avec détermination et fidélité auprès des premiers dépositaires les véritables noms tels qu’ils le leur ont été donnés et cela de génération en génération.

Devant cette réalité, le peuple et l’unique chez qui nous conduit la bible pour faire cette recherche de connaissance est le peuple hébreu descendant de Avraham.

« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Élohim; et toutes ces choses vous seront données par-dessus » (Matthieu 6/33).

Être conforme à cette déclaration renvoie à la soumission et l’obeissance au principe de Élohim dont l’une des caractéristiques est le respect correcte des noms tel qu’il le donne ou le transforme dans leur appellation. Le cas du nom de son fils unique par qui nous avons la vie en pérennité est capitale :

« Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Élohim, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais d’Élohim » (Jean 1/12-13)

« Car Élohim a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3/16).

Le problème ici c’est de croire en son nom pour bénéficier de son pouvoir de faire de toi un enfant d’Élohim.

Ce nom est connu des hébreux car c’est par eux qu’il est venu :

« Vous êtes les fils des prophètes et de l'alliance qu’Élohim a traitée avec nos pères, en disant à Abraham: Toutes les familles de la terre seront bénies en ta postérité. C'est à vous premièrement qu’Élohim, ayant suscité son serviteur, l'a envoyé pour vous bénir, en détournant chacun de vous de ses iniquités. » (Acte 3/25-26)

Il a été dit à marie par l’ange de manière sonore et aux sages c’est pourquoi il est écrit :

« Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. » (Jean 1/11).

Il a lui-même prononcé de manière audible à Shaoul :

« Il tomba par terre, et il entendit une voix qui lui disait: Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? Il répondit: Qui es-tu, Seigneur? Et le Seigneur dit: Je suis Iéshoua que tu persécutes. Il te serait dur de regimber contre les aiguillons. » (Actes 9/4-5)

Vu la valeur incompressible qu’Élohim lui-même accorde aux noms propres et surtout à leur prononciation comme cela vient d’être présenté; il convient de rappeler que le nom devant lequel tout genou fléchit dans le ciel sur la terre et sous la terre est « Iéshoua HaMashiah ».

Il est impérieux de connaitre ce nom pour tout croyant qui veut échapper au jugement d’Élohim .la connaissance de ce nom et la croyance à l’identité de celui à qui il est attribué donne in facto droit de triompher au jugement d’Élohim .

« Élohim, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique d’Élohim. » (Jean 3/17-18)

Un travail gigantesque à ce propos est fait dans la bible restaurée. Elle restaure les noms propres des auteurs, des rédacteurs de la bible et aussi les acteurs et actrices nommés dans les anciennes versions. Elle est disponible et permet d’accéder à l’originalité des noms propres.

Cesky

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