Pour le commun des mortels, l’argent, cette pièce ou ce billet de banque, est un objet banal qui permet de faire des transactions. Vu sous cet angle, l’argent paraît bien inoffensif dans la mesure où il permet à l’humain de faire face au quotidien. Le problème ce n’est pas l’argent lui-même, car, en lui-même, il est un simple moyen d’échange. Le problème réside dans l’amour que l’homme a pour l’argent allant jusqu’à lui vouer un culte. Ieshoua le définit comme un être capable de rivaliser avec Elohim.

Les dirigeants de l’Eglise Catholique disent avoir reçu de Pierre le pouvoir de remettre les péchés des hommes. Avant la période protestante, l’Eglise vendit même des lettres d’indulgence. Celles-ci donnaient aux acheteurs le droit de choisir un père confesseur et d’obtenir de lui l’absolution et l’indulgence plénière. Au début du 15ème siècle, JOHANES TETZEL, un dominicain, déploya ses talents de marchand dans l’art du commerce de péchés.

On peut regrouper la multitude de cultes qu’on a aujourd’hui en deux grands ensembles : le culte prescrit par Élohim, le Créateur de l’univers et le culte créé par des hommes et adressé à Dieu. Pour de nombreuses gens, le culte adressé à Dieu est un culte adressé à Élohim. Cet article veut faire la différence entre les deux cultes.

Dans l’article intitulé « Les deux cultes », nous avons présenté le culte à Elohim et le culte à Dieu, un culte satanique pratiqué par plusieurs. Cette publication vise à montrer que ce penchant des hommes pour le culte à Dieu a des conséquences incommensurables sur leur vie dans ce monde présent et dans le monde à venir.

Dans l’article précédent (cf. Le Créateur de l’univers (1)), nous avons souligné qu’Élohim n’a été connu par aucun peuple au moment de la dispersion des peuples suite à la crise de Babel. Les noms que nous avons dans nos langues et qui seraient le nom du Créateur n’est pas le sien mais plutôt celui de son adversaire, Satân, adoré par l’intermédiaire de toutes sortes de divinités solaires : Dieu, God, Gnamien, Lagô, etc.