L’Adôn Iéshoua HaMashiah a dit : « Un disciple accomplit ressemble à son maître ». Cette maxime s’est réalisée avec les meurtriers de l’Adôn lui-même : « ce que vos pères ont été, vous l’êtes aussi ». Cet article veut montrer que la maxime s’est aussi accomplie avec le système papal. En effet, la papauté a fait le même choix que celui que fit le serpent en Eden.

Les non-évolutionnistes croient que le monde est le fruit d’une création. Ils attribuent cette œuvre de création à Dieu. Les religions chrétiennes et bien d’autres traditions religieuses enseignent aussi que Dieu est le créateur. Les écoles, qu’elles soient confessionnelles ou laïques inculquent cet enseignement dans l’esprit des gens. Dans beaucoup de croyances, le monde et tout ce qu’il renferme est l’œuvre de Dieu. Bref, la quasi-totalité des hommes disent que Dieu est l’auteur de la création. Dieu n’est pas le Créateur mais plus tôt une créature. C’est l’affirmation que défend cet article en s’appuyant sur la Bible qui fait autorité dans le milieu de la Chrétienté.

Amon-Rê, parent égyptien de Dieu

I - Dieu n’est pas le nom du Créateur

Élohim est uniquement chez les Hébreux et c’est à eux seuls qu’il a révélé son Nom. Ceux-ci l’appellent « Adonaï(יהוה) ». La Bible dit que le Créateur s’est révélé à Abraham, le patriarche des hébreux, qui a invoqué son Nom : « Adonaï(יהוה) apparut à Abraham... Et Abram bâtit là un autel à Adonaï(יהוה) et il invoqua le Nom d’ Adonaï(יהוה) » (Genèse 12 /8-9).

Elle affirme également que Celui-ci est apparu à sa descendance : « Adonaï(יהוה), l’Élohim des hébreux, nous est apparu » (Exode 3/18). A ses différentes apparitions, Il leur donna son Nom qui doit demeurer inchangé en quelque lieu ou temps que ce soit : «…Voilà mon Nom pour l’éternité, voilà mon  Nom de génération en génération » (Exode 3 :15).

Adonaï(יהוה) est le Nom du Créateur. C’est l’affirmation de toute la Bible.

Aucun peuple en dehors des Hébreux ne connait Élohim :

« Il révèle sa parole à Ia’aqov (Jacob), ses lois et ses ordonnances à Israël; Il n'a pas agi de même pour toutes les nations, et elles ne connaissent point ses ordonnances. Louez Adonaï(יהוה) ! » (Psaumes 147/19-20).

Tous les peuples dans cette ignorance adoraient quelque chose d’autre qui est  nécessairement différent d’Elohim et auquel ils ont donné des noms multiples dont Dieu chez  les Français.

II - L’identité de Dieu

Dieu c’est la forme française de Déi qui est un mot Latin. Qui est Dieu ? D’après le dictionnaire des racines des langues indo-européennes, « le mot « Dieu » s’est glissé dans la langue française au 9ème siècle. Avant cette époque ce mot n’existait pas dans cette langue. Son origine se rattache à une source indo-européenne, et son ancêtre lointain est le fameux « Déi ». Déi était utilisé par les peuples primitifs en Europe, pour exprimer la lumière du soleil et d’autres phénomènes lumineux, observés dans le ciel. »

Sur le site internet http://www.croixsens.net/dieu/dieu.php nous lisons : « D’après le dictionnaire des racines des langues indo-européennes, la racine du mot Dieu est Déi et elle comporte l’idée de briller. ». On peut dire qu’étymologiquement parlant Déi (Dieu) signifie : « lumière dans le ciel » qui est le Soleil.

Le soleil adoré sous le nom de Dieu par les Français est appelé Baal par les prophètes Hébreux. Il est l’adversaire d’Adonaï(יהוה) dont il est le grand ennemi : « Je détruirai vos hauts lieux, j’abattrai vos statues consacrées au soleil, je mettrai vos cadavres sur les cadavres de vos idoles, et mon âme vous aura en horreur. » (Lévitique 26/30).

Et comme Adonaï(יהוה) n’a qu’un seul ennemi du nom de Satan, on peut en déduire que le soleil (Dieu) est le représentant de Satan.


Serge Demorier

1)  Les rencontres d’Assise

L’initiateur des rencontres d’Assise fut le Pape Jean-Paul II, en 1986. Elles se sont poursuivies en 1993, en 2002, et en 2016. Dès le début Jean-Paul II a délimité les objectifs. Il s’agit pour les différentes religions du monde entier de viser à satisfaire les aspirations des hommes à la paix, mais en évitant toute idée de syncrétisme : « Le fait que nous soyons venus ici n’implique aucune intention de chercher un consensus religieux entre nous, ou de mener une négociation  sur nos convictions de foi. Il ne signifie pas non plus que les religions peuvent être réconciliées sur le plan d’un engagement commun, dans une concession au relativisme en matière de croyances religieuses ». Le Pape Jean-Paul II a  souligné dès le début la nécessité de la prière « pour que le monde puisse enfin devenir un lieu de paix véritable et permanente. »

L’une des prétentions des papes c’est le titre de Souverain pontife du latin Pontifex Maximus qui signifie faiseur de ponts. Ce titre désignait dans la Rome païenne le chef du collège pontifical, un groupe de constructeurs mystiques de ponts. Ces derniers étaient considérés par leurs contemporains comme les intermédiaires entre les humains et les Dieux. L’empereur Jules César lui-même était un souverain pontife. Constantin 1er (qui favorisa le Catholicisme) et ses successeurs, même baptisés, prirent eux aussi le titre de Pontifex Maximus.  L’Empereur Gratien, parmi les mesures prises en 382 / 383 contre les religions anciennes, abandonna ce titre tandis que son frère Valentinien II ne le porta pas. Le titre n’est alors plus porté pendant des siècles, jusqu’à ce que le pape Théodore 1er le reprenne en 642. Aujourd’hui ce titre est réservé au seul Pape qui revendique d’être l’intermédiaire entre les humains et le Créateur. La question est de savoir si la bible a prévu un tel titre d’intermédiaire entre Elohim et les hommes. Si oui, le pape est-il celui qui doit le porter ?

L’Afrique a été colonisée politiquement et économiquement. Elle a connu aussi une colonisation spirituelle. Autant la colonisation politique n’a pas envoyé le développement, autant la colonisation spirituelle n’a pas apporté la Kéhilah de Iéshoua HaMashiah.  Les églises issues de la colonisation tout comme celles nées en Afrique ne sont pas la Kéhilah dont a parlé l’Adôn Ieshoua HaMashiah.