Jésus-Christ ou Mithra

Dans l’article précédent intitulé « Jésus-Christ est identique à Mithra », nous avons montré que Jésus-Christ est Mithra ; et par conséquent, le christianisme est le mithraïsme dans sa forme occidentale. D’aucuns pensent que Jésus-Christ (Mithra christianisé) et Ieshoua HaMashiah (le Messie promis à l’humanité) ramènent à la même personne. Non ! Jésus-Christ n’est pas Ieshoua HaMashiah. C’est l’objet de cet article. Montrer que Jésus-Christ est différent de Ieshoua HaMashiah, c’est montrer que Ieshoua HaMashiah est différent de Mithra. Ce travail se fera autour des points suivants :

La révolution industrielle au 19ème siècle a eu pour conséquences entre autres l’émergence des mouvements féministes et d’émancipation de la femme. Dans tous les domaines d’activité, la femme veut avoir son mot à dire même dans un secteur aussi fermé que celui du ministère pastoral.

Rév. Aurélie GNAGNE : « Si les femmes sont vraiment engagées, l'église gagne. » http://www.emu-ci.org/I

En 1853, Antoinette Brown Blackwell fut intronisée pasteur. C’était la toute première fois qu’une femme accédait à cette charge. La pensée sous-jacente est : « comme elle peut le faire pourquoi pas ? ». Depuis lors, on a assisté à une prolifération de ministères et missions dirigés par les femmes. Le fait parait banal au point qu’aujourd’hui des femmes lesbiennes sont pasteurs.

A gauche, Pasteur-femme Twanna Gause et à droite, Pasteur-Vanessa Brown

https://www.youtube.com/watch?v=YlL-PahmxEY

Elles agissent ainsi au mépris des textes bibliques qui interdisent formellement la féminisation de cette charge. Tout comme Jézabel, elles sont au service de Satan et appelées à se repentir.

1. L’ arbitrage de la Bible

La Bible, dans divers passages, souligne que la femme n’est pas autorisée à prendre la parole dans les assemblées. Shaoul (Paul) le dit sans équivoque : 

« Car Elohim n’est pas un Elohim de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les kéhilot (églises) des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler ; mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison ; car il est malséant à une femme de parler dans la kéhila.» (1 Cor 14/33-35).

On ne peut être plus clair, la femme n’a même pas droit à la parole dans l’assemblée ni à fortiori prétendre avoir une quelconque charge d’enseignante. Le dire ici ce n’est pas du machisme c’est la pure volonté du Créateur qui procède toujours par discrimination et par sanctification. Même au niveau des hommes, il a discriminé selon qu’il est écrit : 

« Mes frères, qu’il n’y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement. » (Jacques 3/1).

La démarche discriminatoire n’a pas pour fondement la misogynie. Shaoul (Paul) interdit aux femmes de prendre la parole dans l’Assemblée mais sa démarche est l’expression de la loi d’Elohim : 

« Selon que le dit aussi la loi. » Ailleurs il est écrit : « Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite s’est rendue coupable de transgression. » (1Tim 11/14).

Ici l’interdiction d’enseigner intervient pour protéger la femme elle-même contre deux dangers. Premièrement en tant que cadette ou sous- produit de l’homme, cette interdiction la protège contre le risque de violer le droit d’ainesse de l’homme. L’enseignant étant en position d’autorité par rapport à l’enseigné. Deuxièmement, la femme lorsqu’elle s’affranchie de l’autorité de l’homme et qu’elle s’aventure hors du cocon familial, court le risque d’être séduite et d’entrainer la famille dans des situations compromettantes. C’est la pure sagesse d’Elohim que le shaliah (apôtre) a exprimée dans cette disposition et une quelconque rébellion ou lutte pour les droits de la femme n’y peut rien, car personne n’a été son conseiller au moment de la création. Qu’est-ce qui justifie alors la défiance actuelle des femmes vis-à-vis de dispositions aussi claires ?

2. L’ignorance, l’insoumission et la rébellion

Trois raisons peuvent justifier cette défiance des femmes vis-à-vis des saintes écritures. Il s’agit de l’ignorance, de l’insoumission et de la rébellion.

  • L’ignorance

Dans le cas de l’ignorance, la femme pasteur a lu les écritures et ne les a pas comprises. Alors, elle est plutôt à plaindre qu’à blâmer même si une telle éventualité parait improbable. Il faut espérer qu’avec un travail de sensibilisation et de formation on puisse y remédier pourvu qu’elle soit honnête.

  • L’insoumission

Il s’agit ici, du cas où la pseudo- pasteur a lu les écritures, les a parfaitement comprises mais qui, compte tenu de certains facteurs qui lui sont propres, refuse de s’y conformer. Ces facteurs peuvent être : la malhonnêteté, l’appât du gain, l’orgueil, le mépris de l’autorité. On est alors en présence d’une vraie malade qui se sait malade et qui refuse de suivre la thérapie appropriée. Gagnée par ce mal venu de l’occident qu’est l’égalité homme-femme, on la voit fanfaronner dans les assemblées et sur les antennes de télévision, remplie de suffisance et de morgue. Elle sait tout, elle peut tout, elle n’a besoin de personne. Véritable star des médias elle revendique son égalité d’avec les hommes. Elle a la qualification et la compétence pour le faire et, elle le fait, un point c’est tout.

  • La rébellion

Endurcie dans l’insoumission, c’est fort logiquement qu’elle débouche dans la rébellion. Elle se croit autorisée à donner des leçons aux hommes y compris son mari auprès de qui, selon l’écriture elle devait recevoir l’instruction. Elle n’a plus d’égard pour personne. Il n’est pas rare d’entendre de sa bouche de telles déclarations : « Paul avait le saint esprit eh bien moi aussi et c’est par le même esprit que j’enseigne. Les temps ont changé, si Paul a arrêté ces dispositions c’est parce que de son temps aucune femme n’avait la qualification nécessaire. Je suis docteur en théologie puis le saint esprit habite en moi, je me sens plus qualifiée que Paul lui-même par conséquent mieux outillée que lui pour connaitre les écritures. Les temps changent, adaptons nous à notre époque, arrêtons de vivre dans une époque révolue. » La question n’est pas de savoir si elle est sincère ou zélée mais il est question de savoir si elle sert le créateur selon ou en dehors de sa volonté. Uzza n’avait rien fait de mal en voulant éviter que l’arche de l’alliance tombe, seulement Elohim ne l’a pas mandaté pour un tel service. (2 Samuel 6/4-7).

A la lumière de ce qui précède il faut retenir que la femme selon les saintes écritures n’est nullement concernée par l’enseignement. Elle doit vivre confinée dans le silence comme pour justifier le voile qu’elle est obligée de porter. « Je veux cependant que vous sachiez que Mashiah est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme et qu’Elohim est le chef de Mashiah. Tout homme qui prie ou prophétise, la tête couverte, déshonore son chef. Toute femme, au contraire, qui prie ou prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée… » (1Cor 11/ 3-5).

La femme doit demeurer dans le silence. Celles qui s’entêtent à en sortir le font à leurs risques et périls. Toutefois, qu’elles sachent pour leur gouverne, qu’à l’instar de Jézabel il leur est donné du temps pour se repentir avant que la sanction d’Elohim s’abatte sur elles. « Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu’ils se livrent à l’impudicité et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles. Je lui ai donné du temps, afin qu’elle se repentît, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité. Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commette adultère avec elle, à moins qu’ils ne se repentent de leurs œuvres. Je ferai mourir de mort ses enfants ; et toutes les kéhilot connaitront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs, et je vous rendrai à chacun selon vos œuvres. » (Apocalypse 2/20-23).

Que les femmes qui ont des oreilles et qui savent écouter, entendent ce que l’esprit dit aux églises.

Le Scribe

La sphère d’opération du message de William Marion Branham

Le Révérend William Marion Branham (6 avril 1909 - 24 décembre 1965)

Il y a plusieurs points de contradiction entre le prophète William Marion Branham et ceux qui se réclament de son message. Ces chrétiens que nous appelons « Branhamistes » font un usage si maladroit du message de William au point où l’on se demande s’ils y comprennent quelque chose. Leurs déviations sont nombreuses. Le sujet est donc vaste. Il sera alors traité à travers une série d’articles dont voici le premier : « La sphère d’opération du message de William Marion Branham ».

Les chrétiens affirment que Jésus-Christ est le Nazaréen Ieshoua HaMashiah. Cette affirmation est fausse. Jésus-Christ n’a jamais vécu en terre d’Israël. Celui que toute la chrétienté appelle Jésus-Christ est en réalité Mithra, une divinité d’Asie Mineure. Sous l’appellation « culte de Chrestos », il est introduit à Rome en 67 avant le Messie. Mithra est rentré dans l’adoration chrétienne sous le nom de Jésus-Christ. Cet article se fixe pour objectif de démontrer cette affirmation.

Par « trône », nous entendons un espace géographique où siège un pouvoir : Le Quartier Général de l’autorité. En effet, toute autorité, qu’elle soit spirituelle ou temporelle, a un trône. Par exemple, l’Élysée, en France, est le siège du pouvoir français. C’est le cas :

  • de la Maison blanche, aux États-Unis ;
  • du Kremlin en Russie ;
  • du Temple de Jérusalem qui était le trône d’Élohim sur terre.

Satân règne donc il a un trône. Ce qui est confirmé dans les Écritures :

« Je sais où tu demeures, je sais que là est le trône de Satân(…) là où Satân a sa demeure » (Apocalypse 2/13).

Ce verset des Écritures indique que Satân, bien qu’étant un être spirituel, a son trône sur la terre. De ce trône, il gouverne toute la terre à travers les administrateurs qu’il a établis :

« Le Diable l’ayant élevé, lui montra en un instant tous les royaumes de la terre, et lui dit : je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes ; car elle m’a été donnée, et je la donne à qui je veux. Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi » (Luc 4/5-6).

Examinons les trônes successifs de Satân de l’Antiquité à nos jours.

  1. Les différents trônes de Satân dans le monde antique

Élohim (le Créateur) ne travaille pas partout dans le monde en même temps. Son œuvre est spatialement dynamique et permet de voir des centres :

« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de de la terre… » (Actes 1/8).

Satân ne fait rien d’original car c’est un imitateur. Son œuvre obéit au même principe que celui d’Élohim. En effet, tout comme Élohim, Satân ne travaille pas partout en même temps. Son œuvre est spatialement dynamique et permet de voir des centres. Depuis toujours, il s’est donné de grands foyers qui ont eu l’impérium mondial. Il y eut successivement : Babel, l’Égypte, Babylone, la Perse, la Grèce et la Rome des Césars. Et tant qu’il n’est pas encore lié et jeté en prison (Apocalypse 20/2-3), il continuera de s’offrir des postes de commandement sur la terre. Le trône Satanique étant dynamique, où peut-il être localisé de nos jours ?

  1. Le trône de Satân dans notre monde contemporain

«Tu disais en ton cœur : je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles d’Élohim ; je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, à l’extrémité du septentrion ; je monterai sur le sommet des nues, je serai semblable au Très- Haut. Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de la fosse » (Ésaïe 14/13-15).

Nous voyons à travers ce passage que Satân aime les hauteurs. Donc, si un lieu doit être sa capitale, il faut le rechercher parmi les endroits élevés de la terre.

Comme nous l’avons dit précédemment, Rome figure parmi les bases qui ont servi de direction à Satân. Seulement, la Bible prévoit le règne de Rome en deux phases selon qu’il est écrit :

« Et je vis l’une de ses têtes blessée à mort, mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête » (Apoc.13/3). « Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s’étonneront en voyant la bête parce qu’elle était, qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaitra » (Apocalypse. 17/8).

La première phase de son règne fut le temps de la Rome des Césars.

Selon Apocalypse 17, une femme dominera le monde dans la deuxième phase de l’empire romain. L’identité de cette femme est ainsi donnée :

« La femme (une Église) que tu as vue, c’est la ville (le trône) qui a LA ROYAUTE sur les rois de la terre » (Apocalypse 17/18) « c’est ici l’intelligence qui a de la sagesse. Les sept têtes sont SEPT MONTAGNES sur lesquelles la femme est assise [qui domine, qui règne] » (Apocalypse 17/9).

«Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles [elle est très riche] » (Apocalypse 17/4).

Il faut donc rechercher dans l’empire romain une ville religieuse à influence mondiale, très riche et située sur sept collines. La seule ville qui répond à ces normes est la Cité du Vatican à Rome. Son pouvoir est un pouvoir religieux : la Papauté.

Avec fierté, des poètes et des orateurs ont fait l’éloge de cette ville. Virgile écrit à son sujet:

« Seule Rome est devenue la merveille du monde et seule dans son enceinte elle renferme 7 collines » (Scilicet et rerum facta est pulcherrima RomasSeptemque una sibi muro circumdedit arces.) (Georg., liv. II 531-335).

À une époque bien postérieure, on se servit de ce langage pour désigner un citoyen romain. Symmaque, préfet de la ville et dernier grand-prêtre païen, en qualité de représentant impérial, en recommandant un de ses amis à un autre ami, nomma la ville de Rome de la façon suivante : « De septem montibus virum», un habitant des 7 montagnes, voulant dire par là « un citoyen romain», (SYMMACHUS, liv II Epist B, note, p. 63. )

Aujourd’hui, nul n’est sans ignorer que notre monde dont Satân dit être le propriétaire (Luc 4 /5- 6), marche sous la direction du Vatican.

À cet égard Properce parle de :

« La haute cité bâtie sur 7 collines qui gouverne le monde entier » (Septem urbs alta jugis toto quae préesidet orbi.) (Liv. III. Eleg. 9, p. 721). Martial va dans le même sens en disant : « 7 montagnes qui gouvernent » (Septem dominos montes.) (Liv. V. Ep. 64, p. 254).

Au total, à notre époque, le siège de la Papauté au Vatican, ville très riche et entourée de sept (7) montagnes est le trône de Satân. C’est de là qu’il gouverne le monde entier.

Serge DeMorier