La révolution industrielle au 19ème siècle a eu pour conséquences entre autres l’émergence des mouvements féministes et d’émancipation de la femme. Dans tous les domaines d’activité, la femme veut avoir son mot à dire même dans un secteur aussi fermé que celui du ministère pastoral.

Rév. Aurélie GNAGNE : « Si les femmes sont vraiment engagées, l'église gagne. » http://www.emu-ci.org/I

En 1853, Antoinette Brown Blackwell fut intronisée pasteur. C’était la toute première fois qu’une femme accédait à cette charge. La pensée sous-jacente est : « comme elle peut le faire pourquoi pas ? ». Depuis lors, on a assisté à une prolifération de ministères et missions dirigés par les femmes. Le fait parait banal au point qu’aujourd’hui des femmes lesbiennes sont pasteurs.

A gauche, Pasteur-femme Twanna Gause et à droite, Pasteur-Vanessa Brown

https://www.youtube.com/watch?v=YlL-PahmxEY

Elles agissent ainsi au mépris des textes bibliques qui interdisent formellement la féminisation de cette charge. Tout comme Jézabel, elles sont au service de Satan et appelées à se repentir.

1. L’ arbitrage de la Bible

La Bible, dans divers passages, souligne que la femme n’est pas autorisée à prendre la parole dans les assemblées. Shaoul (Paul) le dit sans équivoque : 

« Car Elohim n’est pas un Elohim de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les kéhilot (églises) des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler ; mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison ; car il est malséant à une femme de parler dans la kéhila.» (1 Cor 14/33-35).

On ne peut être plus clair, la femme n’a même pas droit à la parole dans l’assemblée ni à fortiori prétendre avoir une quelconque charge d’enseignante. Le dire ici ce n’est pas du machisme c’est la pure volonté du Créateur qui procède toujours par discrimination et par sanctification. Même au niveau des hommes, il a discriminé selon qu’il est écrit : 

« Mes frères, qu’il n’y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement. » (Jacques 3/1).

La démarche discriminatoire n’a pas pour fondement la misogynie. Shaoul (Paul) interdit aux femmes de prendre la parole dans l’Assemblée mais sa démarche est l’expression de la loi d’Elohim : 

« Selon que le dit aussi la loi. » Ailleurs il est écrit : « Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite s’est rendue coupable de transgression. » (1Tim 11/14).

Ici l’interdiction d’enseigner intervient pour protéger la femme elle-même contre deux dangers. Premièrement en tant que cadette ou sous- produit de l’homme, cette interdiction la protège contre le risque de violer le droit d’ainesse de l’homme. L’enseignant étant en position d’autorité par rapport à l’enseigné. Deuxièmement, la femme lorsqu’elle s’affranchie de l’autorité de l’homme et qu’elle s’aventure hors du cocon familial, court le risque d’être séduite et d’entrainer la famille dans des situations compromettantes. C’est la pure sagesse d’Elohim que le shaliah (apôtre) a exprimée dans cette disposition et une quelconque rébellion ou lutte pour les droits de la femme n’y peut rien, car personne n’a été son conseiller au moment de la création. Qu’est-ce qui justifie alors la défiance actuelle des femmes vis-à-vis de dispositions aussi claires ?

2. L’ignorance, l’insoumission et la rébellion

Trois raisons peuvent justifier cette défiance des femmes vis-à-vis des saintes écritures. Il s’agit de l’ignorance, de l’insoumission et de la rébellion.

  • L’ignorance

Dans le cas de l’ignorance, la femme pasteur a lu les écritures et ne les a pas comprises. Alors, elle est plutôt à plaindre qu’à blâmer même si une telle éventualité parait improbable. Il faut espérer qu’avec un travail de sensibilisation et de formation on puisse y remédier pourvu qu’elle soit honnête.

  • L’insoumission

Il s’agit ici, du cas où la pseudo- pasteur a lu les écritures, les a parfaitement comprises mais qui, compte tenu de certains facteurs qui lui sont propres, refuse de s’y conformer. Ces facteurs peuvent être : la malhonnêteté, l’appât du gain, l’orgueil, le mépris de l’autorité. On est alors en présence d’une vraie malade qui se sait malade et qui refuse de suivre la thérapie appropriée. Gagnée par ce mal venu de l’occident qu’est l’égalité homme-femme, on la voit fanfaronner dans les assemblées et sur les antennes de télévision, remplie de suffisance et de morgue. Elle sait tout, elle peut tout, elle n’a besoin de personne. Véritable star des médias elle revendique son égalité d’avec les hommes. Elle a la qualification et la compétence pour le faire et, elle le fait, un point c’est tout.

  • La rébellion

Endurcie dans l’insoumission, c’est fort logiquement qu’elle débouche dans la rébellion. Elle se croit autorisée à donner des leçons aux hommes y compris son mari auprès de qui, selon l’écriture elle devait recevoir l’instruction. Elle n’a plus d’égard pour personne. Il n’est pas rare d’entendre de sa bouche de telles déclarations : « Paul avait le saint esprit eh bien moi aussi et c’est par le même esprit que j’enseigne. Les temps ont changé, si Paul a arrêté ces dispositions c’est parce que de son temps aucune femme n’avait la qualification nécessaire. Je suis docteur en théologie puis le saint esprit habite en moi, je me sens plus qualifiée que Paul lui-même par conséquent mieux outillée que lui pour connaitre les écritures. Les temps changent, adaptons nous à notre époque, arrêtons de vivre dans une époque révolue. » La question n’est pas de savoir si elle est sincère ou zélée mais il est question de savoir si elle sert le créateur selon ou en dehors de sa volonté. Uzza n’avait rien fait de mal en voulant éviter que l’arche de l’alliance tombe, seulement Elohim ne l’a pas mandaté pour un tel service. (2 Samuel 6/4-7).

A la lumière de ce qui précède il faut retenir que la femme selon les saintes écritures n’est nullement concernée par l’enseignement. Elle doit vivre confinée dans le silence comme pour justifier le voile qu’elle est obligée de porter. « Je veux cependant que vous sachiez que Mashiah est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme et qu’Elohim est le chef de Mashiah. Tout homme qui prie ou prophétise, la tête couverte, déshonore son chef. Toute femme, au contraire, qui prie ou prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée… » (1Cor 11/ 3-5).

La femme doit demeurer dans le silence. Celles qui s’entêtent à en sortir le font à leurs risques et périls. Toutefois, qu’elles sachent pour leur gouverne, qu’à l’instar de Jézabel il leur est donné du temps pour se repentir avant que la sanction d’Elohim s’abatte sur elles. « Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu’ils se livrent à l’impudicité et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles. Je lui ai donné du temps, afin qu’elle se repentît, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité. Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commette adultère avec elle, à moins qu’ils ne se repentent de leurs œuvres. Je ferai mourir de mort ses enfants ; et toutes les kéhilot connaitront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs, et je vous rendrai à chacun selon vos œuvres. » (Apocalypse 2/20-23).

Que les femmes qui ont des oreilles et qui savent écouter, entendent ce que l’esprit dit aux églises.

Le Scribe

Les chrétiens affirment que Jésus-Christ est le Nazaréen Ieshoua HaMashiah. Cette affirmation est fausse. Jésus-Christ n’a jamais vécu en terre d’Israël. Celui que toute la chrétienté appelle Jésus-Christ est en réalité Mithra, une divinité d’Asie Mineure. Sous l’appellation « culte de Chrestos », il est introduit à Rome en 67 avant le Messie. Mithra est rentré dans l’adoration chrétienne sous le nom de Jésus-Christ. Cet article se fixe pour objectif de démontrer cette affirmation.

Par « trône », nous entendons un espace géographique où siège un pouvoir : Le Quartier Général de l’autorité. En effet, toute autorité, qu’elle soit spirituelle ou temporelle, a un trône. Par exemple, l’Élysée, en France, est le siège du pouvoir français. C’est le cas :

  • de la Maison blanche, aux États-Unis ;
  • du Kremlin en Russie ;
  • du Temple de Jérusalem qui était le trône d’Élohim sur terre.

Satân règne donc il a un trône. Ce qui est confirmé dans les Écritures :

« Je sais où tu demeures, je sais que là est le trône de Satân(…) là où Satân a sa demeure » (Apocalypse 2/13).

Ce verset des Écritures indique que Satân, bien qu’étant un être spirituel, a son trône sur la terre. De ce trône, il gouverne toute la terre à travers les administrateurs qu’il a établis :

« Le Diable l’ayant élevé, lui montra en un instant tous les royaumes de la terre, et lui dit : je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes ; car elle m’a été donnée, et je la donne à qui je veux. Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi » (Luc 4/5-6).

Examinons les trônes successifs de Satân de l’Antiquité à nos jours.

  1. Les différents trônes de Satân dans le monde antique

Élohim (le Créateur) ne travaille pas partout dans le monde en même temps. Son œuvre est spatialement dynamique et permet de voir des centres :

« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de de la terre… » (Actes 1/8).

Satân ne fait rien d’original car c’est un imitateur. Son œuvre obéit au même principe que celui d’Élohim. En effet, tout comme Élohim, Satân ne travaille pas partout en même temps. Son œuvre est spatialement dynamique et permet de voir des centres. Depuis toujours, il s’est donné de grands foyers qui ont eu l’impérium mondial. Il y eut successivement : Babel, l’Égypte, Babylone, la Perse, la Grèce et la Rome des Césars. Et tant qu’il n’est pas encore lié et jeté en prison (Apocalypse 20/2-3), il continuera de s’offrir des postes de commandement sur la terre. Le trône Satanique étant dynamique, où peut-il être localisé de nos jours ?

  1. Le trône de Satân dans notre monde contemporain

«Tu disais en ton cœur : je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles d’Élohim ; je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, à l’extrémité du septentrion ; je monterai sur le sommet des nues, je serai semblable au Très- Haut. Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de la fosse » (Ésaïe 14/13-15).

Nous voyons à travers ce passage que Satân aime les hauteurs. Donc, si un lieu doit être sa capitale, il faut le rechercher parmi les endroits élevés de la terre.

Comme nous l’avons dit précédemment, Rome figure parmi les bases qui ont servi de direction à Satân. Seulement, la Bible prévoit le règne de Rome en deux phases selon qu’il est écrit :

« Et je vis l’une de ses têtes blessée à mort, mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête » (Apoc.13/3). « Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s’étonneront en voyant la bête parce qu’elle était, qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaitra » (Apocalypse. 17/8).

La première phase de son règne fut le temps de la Rome des Césars.

Selon Apocalypse 17, une femme dominera le monde dans la deuxième phase de l’empire romain. L’identité de cette femme est ainsi donnée :

« La femme (une Église) que tu as vue, c’est la ville (le trône) qui a LA ROYAUTE sur les rois de la terre » (Apocalypse 17/18) « c’est ici l’intelligence qui a de la sagesse. Les sept têtes sont SEPT MONTAGNES sur lesquelles la femme est assise [qui domine, qui règne] » (Apocalypse 17/9).

«Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles [elle est très riche] » (Apocalypse 17/4).

Il faut donc rechercher dans l’empire romain une ville religieuse à influence mondiale, très riche et située sur sept collines. La seule ville qui répond à ces normes est la Cité du Vatican à Rome. Son pouvoir est un pouvoir religieux : la Papauté.

Avec fierté, des poètes et des orateurs ont fait l’éloge de cette ville. Virgile écrit à son sujet:

« Seule Rome est devenue la merveille du monde et seule dans son enceinte elle renferme 7 collines » (Scilicet et rerum facta est pulcherrima RomasSeptemque una sibi muro circumdedit arces.) (Georg., liv. II 531-335).

À une époque bien postérieure, on se servit de ce langage pour désigner un citoyen romain. Symmaque, préfet de la ville et dernier grand-prêtre païen, en qualité de représentant impérial, en recommandant un de ses amis à un autre ami, nomma la ville de Rome de la façon suivante : « De septem montibus virum», un habitant des 7 montagnes, voulant dire par là « un citoyen romain», (SYMMACHUS, liv II Epist B, note, p. 63. )

Aujourd’hui, nul n’est sans ignorer que notre monde dont Satân dit être le propriétaire (Luc 4 /5- 6), marche sous la direction du Vatican.

À cet égard Properce parle de :

« La haute cité bâtie sur 7 collines qui gouverne le monde entier » (Septem urbs alta jugis toto quae préesidet orbi.) (Liv. III. Eleg. 9, p. 721). Martial va dans le même sens en disant : « 7 montagnes qui gouvernent » (Septem dominos montes.) (Liv. V. Ep. 64, p. 254).

Au total, à notre époque, le siège de la Papauté au Vatican, ville très riche et entourée de sept (7) montagnes est le trône de Satân. C’est de là qu’il gouverne le monde entier.

Serge DeMorier

La sphère d’opération du message de William Marion Branham

Le Révérend William Marion Branham (6 avril 1909 - 24 décembre 1965)

Il y a plusieurs points de contradiction entre le prophète William Marion Branham et ceux qui se réclament de son message. Ces chrétiens que nous appelons « Branhamistes » font un usage si maladroit du message de William au point où l’on se demande s’ils y comprennent quelque chose. Leurs déviations sont nombreuses. Le sujet est donc vaste. Il sera alors traité à travers une série d’articles dont voici le premier : « La sphère d’opération du message de William Marion Branham ».

Les Écritures déclarent: « La sagesse de l’homme prudent, c’est l’intelligence de sa voie ; la folie des insensés, c’est la  tromperie »  (Mishlei 14/8).  Nous allons, à la lumière de cet indicateur de la sagesse, montrer que la papauté est une institution insensée car trompeuse. Pour ce faire, nous allons dans cet article, examiner  ‘’la vie des Papes à la lumière des exigences d’une fonction spirituelle’’. Notre analyse de ce sujet va porter sur deux points :

-     Les exigences d’une institution spirituelle : le cas des Évêques

-     La vie des Papes à la lumière des exigences d’une institution spirituelle : viol ou fidélité ?

  1. Les exigences d’une institution spirituelle : Le cas des Évêques

Toute institution spirituelle a ses exigences. Voici ce que déclarent les Écritures sur les exigences de la fonction des Évêques :

« Cette parole est certaine : si quelqu’un aspire à la charge d’Évêques, il désire une œuvre excellente. Il faut que l’Évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement. Il faut qu’il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé. Il faut qu’il dirige bien sa propre maison, et qu’il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté ; car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de la Kéhilah (communauté) d’Élohim? Il ne faut pas qu’il soit un nouveau converti, de peur qu’enflé d’orgueil il ne tombe sous le jugement du diable. Il faut aussi qu’il reçoive un bon témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l’opprobre et dans les pièges du diable.» (1 Timothée 3/1-2)

Au total, il ressort de ce texte que, l’Évêque en plus d’être monogame (mari d’une seule femme), doit être l’exemple vivant de la probité morale. S’il ne satisfait pas à ces exigences, il est impropre à cette fonction. Le Shaliah Kéfas, que le catholicisme prétend avoir été le premier Pape, était Évêque selon qu’il l’affirme lui-même :

« Voici les exhortations que j’adresse aux Évêques qui sont parmi vous, moi-même Évêque comme eux, témoins des souffrances de Mashiah, et de la gloire  qui doit être manifestée.» (1 Pierre 5/1).

Comme il était Évêque et conformément aux exigences de cette fonction, il  était marié (monogame). La Bible en effet, parle de sa belle-mère :

« Iéshoua se rendit à la maison de Kéfas dont il vit la belle-mère ayant la fièvre » (Matthieu 8/14).

Shaliah Shaoul confirme le statut de marié de Kéfas en ces termes :

« N’avons-nous pas le droit de mener avec nous une sœur qui soit notre femme, comme font les autres shlihim, et les frères de l’Adôn, et Kéfas? »

Concernant sa probité morale, son exhortation à ses contemporains dans sa première épitre, les chapitres 3, 4 et 5 suffisent largement pour se rendre compte des grandes valeurs spirituelles défendues par ce grand Shaliah. Kéfas donc, avait une existence conforme aux exigences de sa fonction. Qu’en est-il de la Papauté ?

  1. La vie des Papes à la lumière des exigences d’une fonction spirituelle : Fidélité ou viol?

Le Pape est d’abord Évêque, avant de s’autoproclamer super Évêque (Pape) sur les autres Évêques. Au regard des exigences que requiert la fonction d’Évêque, examinons la vie morale des Papes tout au long de l’histoire de l’Église Catholique. Nous relatons à ce sujet quelques extraits de documents écrits : 

  1. La vie morale des Papes
  • Le Pape Formose (891-896) :

« Neuf mois après la mort de Formose, son cadavre fut exhumé de la crypte papale et traduit devant un concile ‘’cadavérique’’ présidé par Etienne (le nouveau Pape). Le Pape décédé fut accusé d’avoir convoité la dignité papale et tous ses actes furent annulés… le corps fut dépouillé des vêtements pontificaux et les doigts de la main droite amputées » (Nouvelle Encyclopédie catholique)

Quels sont les fondements scripturaires d’un tel jugement ? Cela a tous les traits de cannibalisme.

  • Le Pape Etienne VI (896-897) :

« Quelques mois après (le procès du cadavre de Formose), une violente riposte mit fin au pontificat du Pape Etienne ; il fut dépossédé des insignes pontificaux, incarcéré et étranglé » (nouvelle Encyclopédie catholique)

Quels sont les fondements scripturaires d’un tel jugement ? Cela a tous les traits d’un règlement de compte plutôt que de la spiritualité.

  • Le Pape Sergius III (904-911) :

« Ses deux prédécesseurs immédiats (. //) furent étranglés en prison. À Rome, il fut soutenu par la famille de Théophilacte dont on pense que l’une des filles, Marozia, lui donna un fils (qui devint plus tard le Pape Jean XI). (Nouvelle Encyclopédie catholique)

L’autorité spirituelle ici est choisie par des humains et mieux par des bourgeois plutôt que par le Créateur. Cela sur la base des intérêts charnels.

  • Le Pape Etienne VII (928-931) :

« Dans les dernières années de son pontificat, le Pape Jean X (…) avait encouru le courroux de Marozia, la Donna senatrix de Rome, et avait été emprisonné et assassiné. Marozia donna alors la tiare au Pape Léon VI, qui mourut après six mois et demi de règne. Etienne VII lui succéda, probablement grâce à l’influence de Marozia. (….). Durant ces deux années de pontificat, il fut sous la coupe de Marozia. » (Nouvelle Encyclopédie catholique)

Le spirituel est sous la coupe de la femme, et bien plus de la prostituée.

  • Le Pape Jean XI (931-935) :

« À la mort d’Etienne VII (….), Marozia, de la maison de Théophilacte, obtint la papauté pour son fils Jean, un jeune homme d’un peu plus de vingt ans (…..). Au cours de son pontificat, Jean se laissa dominer par sa mère ». (Nouvelle Encyclopédie catholique)

Le spirituel est sous la coupe de la femme, et bien plus de la prostituée.

  • Le Pape Jean XII (955-964) :

« Élu alors qu’il était à peine âgé de dix-huit ans, des documents d’époque confirment qu’il ne s’intéressait pas aux choses spirituelles, se livraient à des plaisirs grossiers et menait une vie débauchée sans la moindre retenue. » (the oxford Dictionary of Popes).

  • Benoit IX (1032-1044 ; 1045 ; 1047 ; 1048) :

« Tristement connu pour avoir vendu la papauté à son parrain et l’avoir revendiqué ensuite par deux fois » (la Nouvelle Encyclopédie britannique)

  1. Papauté et mariage

« Papes mariés : les 37 premiers auraient pu se marier. On sait qu’Hormidas (514-23) fut le père de Silverius (536-37). Dernier Pape marié : Andrien II (867-72). Plus tard des veufs furent plusieurs fois élus. Alexandre VI (Rodrigue Borgia) élu en 1492 avait eu six enfants (sans avoir été mariés) avant son élection » (Roger Garaudy : Biographie du XXè siècle, page 458).

« A l’époque de Charlemagne (près de deux siècles après la révélation coranique), des prêtres étaient polygames et ce n’est que sous Grégoire VII (1020-1085), que le vœu de chasteté fut infligé au clergé. (Roger Garaudy : Biographie du XXè siècle, page  363)

  1. Papauté et  vie de licence

« Dans le Daruin de Jean Burchard, on peut lire ceci : le dernier Dimanche du mois d’Octobre, au soir, soupèrent avec le Duc de Valentinois, dans la chambre d’Alexandre VI, au palais apostolique, cinquante belles prostituées, appelées courtisanes, qui après le souper dansèrent avec les valets et d’autres personnes qui étaient là, vêtues de leurs habits d’abord, puis toutes nues. Le souper achevé on disposa les candélabres ordinaires de la table, avec les chandelles allumées et on sema par terre, des châtaignes que les prostituées ramassaient, en se promenant sur les pieds et sur les mains toutes nues entre les candélabres. Le Pape, le Duc et la Lucrèce sa sœur étaient présents et contemplaient. Enfin, on apporta les cadeaux : manteaux de soie, paires de chaussure, toques et autres objets destinés à ceux qui connaîtraient charnellement le plus des susdites courtisanes. Elles furent charnellement caressées en public dans l’enceinte même, les assistants jouaient le rôle d’arbitres. » (Georges J.Demaix : Les esclaves du Diable, page 28)

Dans cette même veine, voici un autre témoignage sur la vie des Papes et la mondanité des prêtres :

« Au moyen âge, écrit un éminent professeur de l’université catholique de Paris, on acceptait très bien qu’un Pape, un cardinal puisse avoir des faiblesses dues à sa nature humaine. Des Papes et des cardinaux ont eu parfois des maîtresses et des enfants naturels. On le savait, on l’admettait. On ne s’en offusquait pas, on ne le dissimulait pas. Qu’ils aient été en contradiction avec la morale catholique, qu’ils aient commis des fautes, voire des péchés dits mortels, ne regardait que leur conscience. Comme exemple, le même auteur relate : ‘’c’est ainsi que, pendant toute une partie de cet âge de fer de la papauté, c’était le bon plaisir des femmes et des filles d’un haut fonctionnaire de la cour pontificale, qui disposait de la tiare. Elles étaient les maîtresses à peu près incontestées, de Rome et de l’État pontifical. L’une d’elle, Marozie, épouse vers 905 d’Albéric, Marqis de Camerino, aurait été la maîtresse du Pape Serge III aux mœurs dissolues malgré ses qualités intellectuelles. Après avoir fait élire le Pape Jean X, Marozie, le trouvant trop indépendant, le fit étouffer sous son oreiller (928).

Ce n’est nul autre que son propre fils (né bâtard d’elle et du Pape serge III) qui monta sur le trône pontifical, alors que son deuxième fils (né de son mari)  était dictateur de Rome et des États pontificaux. Le comble fut le couronnement de Jean XII, son plus jeune fils (955-964) qui n’avait pas vingt ans et dont la vie fut un perpétuel scandale. On dit de lui : ‘’il scandalisa Rome en remplaçant matines par des banquets, en pratiquant la chasse plutôt que les bonnes œuvres, et en menant une vie de débauche’’. ‘’Il passait ses jours et ses nuits au jeu ou dans des orgies où il buvait à la santé du diable. (André Morin, Tous les chemins mènent à Rome, page 44-45)

« J’ai honte de le dire, mais je crois dangereux de le taire. Plusieurs d’entre vous sont tellement subjugués par la passion qu’ils permettent à d’obscènes courtisanes d’habiter dans leur demeures, de partager leur nourriture, de se montrer avec eux en public. Conquis par leurs charmes, ils les laissent diriger leur maison, instituent leurs bâtards pour héritiers….. et afin que ces femmes puissent être parées, les églises sont dépouillées, les pauvres souffrent » (André Morin, Tous les chemins mènent à Rome, page 44-45)

  1. Papauté et violence
  • Prière pour la guerre en faveur du Reich

« les Évêques catholiques réunis à Fulda demandent la bénédiction et la victoire (….). Le synode des Évêques catholiques allemands à Fulda a recommandé l’introduction d’une prière pour la guerre, prière spéciale qui doit être lue au début et à la fin de chaque office. Cette prière supplie la providence de bénir les armes allemandes en leur accordant la victoire et de protéger la vie et la santé de tous les soldats. Les Évêques ont également donné des instructions aux prêtres pour qu’au moins une fois par mois, dans un sermon dominical spécial, ils aient une pensée pour les soldats allemands qui combattent sur ‘’terre, sur mer et dans les airs’’ » (première édition du New York Times du 7 Décembre 1941)

L’article fut retiré des éditions  suivantes du journal. Le 7 Décembre 1941, le Japon, allié de l’Allemagne nazie, attaquait la flotte américaine à Pearl Harbor.

(extrait de ‘’La révélation le grand dénouement est proche. page 238)

  • L’assassinat des réformateurs

 Jean Hus : « …Hus, reconnu orthodoxe par l’inquisiteur, Nicolas de Husinec, quitte Prague,….pour se rendre à Constance, devant le concile général où il a été cité. Son procès ouvert le 5 Juin 1415, n’est qu’une longue suite d’accusations et d’humiliations…Il est conduit au bûcher le 06 Juillet, et y meurt. » (Le Protestantisme. Page 30-31)

 Jérôme Savonarole : « … En 1497, le Pape l’excommunia. L’année suivante, il fut arrêté, torturé, puis pendu…Son corps fut brûlé et ses cendres jetés dans l’Arno. » (Témoins de Jéhovah, l’humanité à la recherche de Dieu, page 313)

 Les Albigeois : « ... ainsi nommés d’après la ville d’Albi, où ce mouvement comptait de nombreux adeptes. Ils….rejetaient les doctrines de la trinité, de la naissance virginale de Jésus, de l’enfer de feu et du purgatoire. Ils critiquaient donc activement les enseignements de Rome. C’est pourquoi le Pape Innocent III donna des instructions pour qu’on persécute les Albigeois. ‘’s’il est nécessaire, précisa-t-il, vous pouvez demander aux princes et au peuple de les exterminer par l’épée.’’ On organisa donc une croisade contre les hérétiques. À Béziers, les croisés catholiques massacrèrent 20.000 hommes, femmes et enfants. » (Témoins de Jéhovah, L’humanité à la recherche de Dieu, pages 281-282)

  1. Jean Paul II un dangereux renard

« Au cours de la deuxième guerre mondiale, sous l’inspiration du Vatican, l’Allemagne avait un programme d’extermination des Juifs. Le camp de concentration d’Auchwits a été célèbre pour sa cruauté. Les dirigeants de la société de produits chimiques, IG farben (productrice du gaz de cyanure), ainsi que les nazis Herman Goering, Henrich Himmler et Reinhard Heydrich ourdirent un plan pour la solution du problème juif. Quelle sorte de gaz devait être utilisée  pour exterminer les juifs ?  C’est ainsi que le gaz de cyanure fut adopté et livré au cruel camp de concentration d’Auschwits. Dans les années 40, l’employé de IG Farben, Karol Wojtyla, l’actuel Pape Jean Paul II, était livreur de ce dangereux gaz. Il était aussi employé en qualité de chimiste pour la fabrication de ce gaz qui a conduit plusieurs millions de Juifs à la mort. Jean Paul II est donc un Nazis, un criminel de guerre.» (L’ATHENIEN mensuel d’expression religieuse et philosophique, 7è année N°9 page 2).

La liste des dérives de la papauté est longue : Assassinats, vols, vie de débauche, hérésie, crimes contre l’humanité, etc. Aujourd’hui encore (An 2000- 2017), la dépravation sexuelle des hauts dignitaires de ce système, le décès à polémique de Jean Paul Ier, et biens d’autres dossiers noirs constituent la sombre vie du système papal, en violation flagrante des enseignements d’Hashem. La Bible déclare :

« Leur gosier est un sépulcre ouvert ; ils se servent de leur langue pour tromper ; ils ont sous leurs lèvres un venin d’aspic ; leur bouche est pleine de malédiction et d’amertume ; ils ont les pieds légers pour répandre le sang ; la destruction et le malheur sont sur leur route ; ils ne connaissent pas le chemin de la paix ; la crainte d’Élohim n’est pas devant leurs yeux. » (Romains 3/13-18).

Que dire donc de ce sacerdoce dont la voie rime avec la tromperie? Les Écritures saintes nous ont déjà devancé dans la réponse : « La folie des insensés, c’est la tromperie ».  La papauté est un système insensé

Ben Berakha