Nous nous saisissons de deux types de révélations pour inviter à la repentance les Branhamistes maintenus dans un anachronisme mortel. Ces deux types de révélations sont d’une part, celle de l’Apôtre Pierre et d’autre part, celle de l’Apôtre Jean.

1. La révélation de Pierre

Elle servit Iéshoua pour fondement de son œuvre unique et qui est la révélation de sa personne à l’humanité. En disant :

« tu es heureux Shim’ôn, bar Iohanân ; car ce ne sont pas la chair et le dahm (sang) qui t’ont révélé cela, mais c’est mon père qui est dans les cieux, », Iéshoua retirait à l’homme son identité que devrait révéler son père. Il dit encore « Et moi, je te dis que tu es kefa, et que sur cette pierre je bâtirai ma Kéhilah (ma communauté), et que les portes du Shoel (séjour des morts) ne prévaudront point contre elle ».

Le Maître rappelle ainsi que la vérité révélée ne peut être contrefaite mais difficile à la compréhension humaine sans l’apport de la révélation. Aussi, promit-il le Saint-Esprit comme devant affranchir de l’ignorance le croyant, pour une œuvre unique et dynamique. Cette promesse d’affranchissement donna son fruit à la pentecôte ou furent nées trois mille âmes. L’intérêt de cette démarche maçonnique d’Iéshoua était de remettre à la révélation, l’histoire terrestre de sa  Kéhilah. C’est pour lui une méthode de guerre contre Satan le falsificateur, jusqu’au terme de son œuvre. Ceci est la vérité qui permet de comprendre le deuxième type de révélation dont est acteur Jean.

2. La révélation de Jean

Par deux choses, Hashem confirme de maintenir le sort de son œuvre à la révélation.

  • Au temps du règne des nations : Au prophète Daniel il fut dit :

«Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles et scelle le livre jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera ». (Daniel 12/4).

  • Au temps de la Kéhilah : A l’apôtre Jean il est dit :

« Il faut que tu prophétises de nouveau sur beaucoup de peuples, de nations, de langues et de rois. » (Apocalypse 10/11)

Nous sommes ici au centre d’une volonté qui affectionne la révélation et qui semble être l’élément de tri entre les anachroniques et les contemporains de la révélation.

De ces deux groupes, l’un est dénominationel et l’autre le garant de l’unité de l’œuvre depuis ses origines à nos jours. C’est cela que Iéshoua soutient dans sa Téfilah (prière) disant : «et je me sanctifie moi-même pour eux afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité. Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, père, tu es en moi et comme je suis en toi afin que eux aussi soient un en nous, pour que le monde croit que tu m’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. » (Jean 17/20-23)

En disant : 

«  Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, père, tu es en moi et comme je suis en toi afin que eux aussi soient un en nous, pour que le monde croit que tu m’as envoyé ».

Le Maître donnait à son œuvre maçonnique le caractère continu, unique et dynamique de son œuvre et dont la notion stagnante et anachronique est la mort de celle-ci. Remarquons que l’œuvre d’Elohim est fondée sur deux volontés : Celle d’une œuvre continue et dynamique et celle d’une œuvre unique.

Frère Branham qui invita à la continuité dynamique et unique de l’œuvre par son message qui introduit l’étoile du septième âge, de la Kéhilah ; car dit- il :

«  Il se peut que l’heure ait sonnée, l’heure à laquelle cette glorieuse personne que nous espérons va entrer en scène. Peut-être que mon ministère par lequel j’ai essayé de ramener les gens à la parole, ait établit un fondement ; si c’est le cas, alors je vais vous quitter pour de bon. Nous ne serons pas deux ensembles. Si c’est le cas, alors moi je diminuerai et lui croîtra. Je ne sais pas. Mais j’ai reçu de Dieu le pouvoir de voir ces choses et de les révéler jusqu’à ce jour. Et tout cela c’est l’exacte vérité. » (William Branham, le septième sceau, page 45).

Mais que veut dire « cette glorieuse personne que nous espérons va entrer en scène, si c’est le cas, alors je vais vous quitter pour de bon. Nous ne serons pas deux ensembles » ?

Ce message de Branham suffit pour que les Branhamistes reviennent de leur esprit dénominationel pour voir que Branham lui-même espérait à la personne glorieuse après lui pour laquelle il joua le rôle de Jean-Baptiste comme le protocole d’Iéshoua. Branham est donc le Jean baptiste de l’économe fidèle et avisé qui donne la nourriture au temps convenable (Luc 12/42-44).

Mais pourquoi les adeptes du Branhamisme tiennent si fort à la personne de ce restaurateur ?

Tout simplement pour avoir été aveuglés comme les juifs, par un ministère charismatique de ce dernier comme Moshe. Qu’ils apprennent que malgré L’aura de Moshe, les Bénéi Israël furent entrés dans leur héritage sur la conduite d’Iéshoua (Josué). On note pour dire que toute œuvre d’Elohim est toujours précédée par l’ombre qui est le brouillon de la vérité à venir. Telle est la démarche initiée avec les Bénéi Israël pour l’œuvre du salut ou la loi fut le pédagogue qui a conduit à la foi.

Ceci est une vérité infaillible à laquelle les Branhamistes doivent croient et revenir à la doctrine de leur père qui les a invités au mystère de la personne glorieuse afin de retrouver la Kéhilah dont Branham est Jean l’immergeur, et l’Econome fidèle et avisé est la figure de Iéshoua. C’est une allégorie dont doit se servir les Branhamistes pour sortir de leur anachronisme suicidaire pour la Kéhilah de HaMashiah.

Shalom !

Aquilas Ben-Elohim

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