La bible est un livre d’orient. Vu le caractère universel du message qu’elle véhicule sur la spiritualité, elle a été traduite en plusieurs langues. Un fait absurde nous intéresse dans la traduction : le nom de Jésus et celui de Dieu. C’est l’objet de notre intervention. Nous pensons pouvoir faire découvrir la vérité sur ces deux noms et inviter les lecteurs et les utilisateurs de la bible de s’en éloigner.

Nous partons d’un constat simple de règle de grammaire. Tous les noms communs d’êtres vivants ou d’objets changent d’appellation d’une langue à une autre. Exemples : « oiseau » en français ; « vogel » en Allemand ; « bird » en anglais ; « pajaro » en espagnol ; « uccello » en italien ; « passaro » en portugais, etc.

Les différentes traductions de la bible que nous avons sur le marché nous posent un sérieux problème sur les deux noms : Dieu et Jésus. Prenons en primo le cas du nom Dieu. En français, il reste tel avec un (D) majuscule indiquant que c’est un nom propre. En anglais, il est appelé « God ». En espagnol, il est appelé « Dios ». En Portugais, il est appelé « Deus ». En allemand, il est appelé « Gott » ; En Italien il est appelé « Dio » etc. Dans nos langues locales ivoiriennes « Gnamien » en Agni ; « Zeu » en Attié ; « Lago » en Bété, etc.

Le constat est clair. A chaque traduction dans une langue donnée, une nouvelle appellation du nom du Créateur. Le nom du Créateur varie comme celui d’un vulgaire être vivant ou un objet comme celui de l’oiseau cité en exemple. Pourtant dans cette même bible, nous lisons dans le livre d’Exode ceci :

« Elohim dit à Moshe: Je suis celui qui suis. Et il ajouta: C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle 'je suis m'a envoyé vers vous. Elohim dit encore à Moïse: Tu parleras ainsi aux enfants d'Israël: Adonaï(יהוה) l’Elohim de vos pères, l’Elohim d'Avraham, l’Elohim d'Isaac et l’Elohim de Jacob, m'envoie vers vous. Voilà mon nom pour l'éternité, voilà mon nom de génération en génération (Exode 3/14-15).

La rencontre entre lui et Moshé montre qu’il a bel et bien un nom qui demeure de génération en génération. Avec Esaïe il dit ce nom avec une mise en garde :

« Je suis Adonaï(יהוה), c'est là mon nom; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, Ni mon honneur aux idoles » (Esaïe 42/8).

Dans le livre de Jean, Iéshoua HaMashiah fait savoir que cela est une des raisons de sa venue sur terre :

« Je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que je sois en eux » (Jean 17/26).

Plus de deux mille ans après, nous constatons que les traductions de la bible continuent de vilipender le nom du Créateur comme celui d’un nom commun d’êtres vivants ou d’objets. Pire, cette pratique est soutenue par l’Eglise Catholique qui en fait la propagande avec acuité :

« Le Nom de Dieu tout-puissant, exprimé en hébreu dans le tétragramme et traduit en latin par le mot Dominus, doit être rendu dans chaque langue vernaculaire par un mot de même signification » (Extrait de la lettre aux conférences épiscopales concernant le « nom dieu » 29 juin 2008).

Le dévoilement de l’Eglise Catholique par cette lettre du cardinal Arinzé est un indice qui nous conduit tout droit vers l’implication de Satan dans son œuvre de falsification pour se faire adorer :

« Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit: Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m'adores. » (Matthieu 4/8-9).

Pour le cas jésus ou Jésus-Christ en secundo ; nous faisons le constat suivant : il ne subit pas d’appellations diverses comme dans le premier cas observé. Cela devient inquiétant dans la mesure où pour ce cas l’unanimité est faite sur l’appellation. L’appellation de ce nom respecte celui d’un nom propre qui ne doit pas varier d’une langue à une autre. Alors que nous cache- t-on derrière le respect de ce nom qui lui est conforme à notre règle de grammaire ? Nous traitons cet autre sujet ailleurs.

Les deux noms dans les traductions que nous avons, nous disent que l’un est le père et l’autre le fils dans le nouveau testament. Alors question le fils est-il plus puissant que le père pour qu’on lui accorde le respect attribué aux noms propres à son nom dans toutes les langues et le maintenir tel ?

La logique qui pouvait nous permettre de comprendre les traducteurs de la bible à propos de ces deux noms est de faire varier les deux noms dans les différentes langues de traduction. La raison est toute simple l’un est le père l’autre le fils. En attribuant une appellation au père dans chaque langue : Dieu, God, Lago, Gnamien, Zeus, etc. comme le soutien l’Eglise Catholique, ils devraient le faire aussi pour le fils puisque l’un n’est pas sans l’autre, nous témoigne le livre de Jean : « Moi et le Père nous sommes un » (Jean 10/30)

« … afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé » (Jean 17/21).

Etant incapable de le faire, ils auraient fallu approcher les juifs pour être suffisamment éclairés car le salut vient des juifs :

« Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs » (Jean 4/22).

Il n’y a pas de honte en matière de recherche de la vérité surtout en spiritualité. Cet amalgame dans l’appellation de ces deux noms dans le monde est une victoire de Satan. Elohim ne se reconnait pas dans cette absurdité. Dans plusieurs de nos publications nous avons attiré l’attention de nos lecteurs sur la nullité de ces deux noms dans la Bible. Satan par la ruse qui le caractérise à inféoder la traduction de la bible pour se faire adorer à travers elle.

L’absurdité de ces de noms montrent bien que ni l’un ni l’autre n’est vrai pour ces deux êtres suprêmes dans les traductions de la bible. Il s’agit de Satan qui par le principe de la falsification opère ainsi pour se faire adorer :

« L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers. » (2 Thessaloniciens 2/9)

La communauté des Limmoudim de rabbi Iéshoua HaMashia devant cette réalité qui ne permet pas de glorifier et adorer convenablement Elohim a entrepris la restauration de la bible. Elle est disponible et tout croyant à la recherche de la vérité peut librement s’en procurer.

CESKY

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