Le Mercredi 06 Décembre 2017 à 20 h 19 mn (heure Israélienne), le président des Etats-Unis (Donald Trump) faisait une déclaration qui demeure dans les annales de l’histoire du monde en général et d’Israël en particulier. Dans un discours réjouissant pour les uns et angoissant pour les autres, Donald Trump annonçait que Jérusalem serait désormais reconnu par les Etats-Unis comme étant la capitale d’Israël : 

« Quand je suis arrivé au pouvoir, j’ai promis de regarder les défis du monde avec des yeux ouverts et une pensée très fraîche. Nous ne pouvons pas résoudre nos problèmes en faisant les mêmes suppositions ratées et en répétant les mêmes stratégies échouées du passé. Les vieux défis exigent de nouvelles approches.

Mon annonce d’aujourd’hui marque le début d’une nouvelle approche des conflits entre Israël et les Palestiniens.

En 1995, le Congrès a adopté la loi sur l’ambassade de Jérusalem, exhortant le gouvernement fédéral à délocaliser l’ambassade américaine à Jérusalem et à reconnaître que cette ville et d’une manière si importante est la capitale d’Israël. Cet acte a passé le Congrès par une écrasante majorité bipartisane et a été réaffirmé par un vote unanime du sénat, il y a seulement six mois.

Pourtant, pendant plus de 20 ans, tous les anciens présidents américains ont exercé la levée de la loi, refusant de transférer l’ambassade américaine à Jérusalem ou de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël.

Les présidents ont émis ces dérogations sous la croyance que retarder la reconnaissance de Jérusalem ferait avancer la cause de la paix. Certains disent qu’ils manquaient de courage, mais ils ont fait leurs meilleurs jugements sur la base des faits tels qu’ils les comprenaient à l’époque. Néanmoins, le bilan est là. Après plus de deux décennies de dérogations, nous ne sommes pas plus proches d’un accord de paix durable entre Israël et les Palestiniens. Il serait fou de supposer que répéter exactement la même formule produirait maintenant un résultat différent ou meilleur.

Par conséquent, j’ai déterminé qu’il est temps de reconnaître officiellement Jérusalem comme la capitale d’Israël… » (Jerusalem-info. Texte intégral de la déclaration de Donald Trump du Mercredi 6 décembre 2017 – 20h19 heure Israélienne)

Le Mercredi 14 Mai 2018, Donald Trump passe à l’action. Comme un homme fidèle à sa parole, il ordonne que les États-Unis transfèrent leur ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem. Et cela fut fait, en dépit de l’opposition de l’ONU, et d’un bilan lourd (plus de 50 Palestiniens tués dans des affrontements consécutifs au transfert de l’ambassade américaine).

Soixante-dix (70) ans donc après la proclamation de l’Etat d’Israël par David Ben Gourion le 14 Mai 1948, Jérusalem est officiellement reconnu comme capitale d’Israël par les maîtres du monde (les USA).

Cet article, se mettant au-dessus de la mêlée (cortège de joie et de colère des humains) veut faire entendre l’avertissement d’Elohim dans ce tournant capital de l’histoire du monde. Il est bâti autour des points suivants :

-       Comprendre le problème Israélo-palestinien

-       La solution des Hébreux à leur problème existentiel

-       L’Avertissement d’Elohim

1. Comprendre le problème Israélo-palestinien

Un bon remède résulte d’un bon diagnostic de la pathologie. Le président américain Donald Trump confirme cette assertion par sa remarque sur les causes de la perduration de la crise Israélo-palestinienne. Voici ce qu’il dit :

« Nous ne pouvons pas résoudre nos problèmes en faisant les mêmes suppositions ratées et en répétant les mêmes stratégies échouées du passé... En 1995, le Congrès a adopté la loi sur l’ambassade de Jérusalem, exhortant le gouvernement fédéral à délocaliser l’ambassade américaine à Jérusalem et à reconnaître que cette ville et d’une manière si importante est la capitale d’Israël…Pourtant, pendant plus de 20 ans, tous les anciens présidents américains ont exercé la levée de la loi, refusant de transférer l’ambassade américaine à Jérusalem ou de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël…Les présidents ont émis ces dérogations sous la croyance que retarder la reconnaissance de Jérusalem ferait avancer la cause de la paix... Néanmoins, le bilan est là. Après plus de deux décennies de dérogations, nous ne sommes pas plus proches d’un accord de paix durable entre Israël et les Palestiniens. Il serait fou de supposer que répéter exactement la même formule produirait maintenant un résultat différent ou meilleur. »

La crise Israélo palestinienne doit être saisie avant tout, comme étant une crise de droit. Elle porte sur le droit foncier ou le droit de propriété de la terre de la Palestine. Qui possède ce droit ? Est-ce Israël ou les Palestiniens ? La mauvaise approche de ce problème par la communauté internationale, explique son enlisement. En effet, la communauté internationale, les palestiniens et Israël ont des positions antagonistes :

  • Pour la communauté internationale, les deux peuples (Israël et les Palestiniens) ont les mêmes droits de propriété sur l’espace. Il faut donc diviser cet espace en deux Etats, dont un pour Israël et un autre pour la Palestine : ‘‘ En Juillet 1922, la Société des Nations accorde à la Grand Bretagne un Mandat sur la Palestine ( terre d’Israël) recommandant d’y œuvrer pour l’établissement d’un foyer national juif, en reconnaissant le lien historique entre le peuple juif et la Palestine. Cette même année, la Grande Bretagne crée l’Emirat arabe de Transjordanie (aujourd’hui royaume hashémite de Jordanie) sur les trois quart du territoire couvert par le Mandat et empêche les juifs de s’y installer ne laissant que la rive occidentale du Jourdain pour le développement du foyer national juif ( )… L’autorité mandataire britannique accorde aux communautés juives et arabe le droit de gérer leurs affaires intérieures…( ). La renaissance nationale juive et les efforts de la communauté juive pour reconstruire le pays font l’objet, dès le début, de l’opposition des nationalistes arabes, extrémistes. Elle prend la forme de périodes de violence intense en 1920, 1921, 1929 et 1936-1939 ; les transports juifs sont l’objet d’attaques incessantes, des champs et forêts sont incendiés et des attaques sont lancées, sans la moindre provocation, contre des agglomérations juives et des personnes isolées. Les tentatives de dialogue amorcées par le mouvement sioniste échouent. Les nationalismes arabe et sioniste créent, par leur polarisation, une situation explosive. Consciente des objectifs opposés de ces nationalismes, la puissance mandataire, qui a déjà procédé à un premier partage du pays (1922), recommande une nouvelle partition du territoire à l’Ouest du Jourdain en deux Etats, juif et arabe (1937)… le gouvernement britannique est obligé de demander (avril 1947) la mise à l’ordre du jour de l’assemblée générale des Nations unies de la ‘‘question palestinienne’’…L’Assemblée vote une résolution (29 Novembre 1947) acceptant les recommandations de la commission pour la création de deux Etats, un Etat juif et un Etat arabe, sur le territoire situé à l’ouest du Jourdain.. ». (Réalités d’Israël. Histoire pages 18, 22, 25)
  • Pour les palestiniens, la Palestine est la terre de leurs ancêtres qui, y ont été les premiers occupants avant l’invasion israélienne à leur retour de l’Egypte. Ils en sont donc propriétaires. Aussi, refusent ils l’idée de tout partage de l’espace avec qui que ce soit : « Les nationalismes arabe et sioniste créent, par leur polarisation, une situation explosive. Consciente des objectifs opposés de ces nationalismes, la puissance mandataire, qui a déjà procédé à un premier partage du pays (1922), recommande une nouvelle partition du territoire à l’Ouest du Jourdain en deux Etats, juif et arabe (1937). Les dirigeants juifs en acceptent le principe et chargent l’agence de négocier avec la Grande Bretagne certains aspects de cette proposition. Les Arabes, cependant, rejettent sans concession tout plan de partage ( )… Le gouvernement britannique est obligé de demander (avril 1947) la mise à l’ordre du jour de l’assemblée générale des Nations unies de la ‘‘question palestinienne’’… L’Assemblée vote une résolution (29 Novembre 1947) acceptant les recommandations de la commission pour la création de deux Etats, un Etat juif et un Etat arabe, sur le territoire situé à l’ouest du Jourdain. La communauté juive accepte ce plan de partage, mais les arabes le rejettent. » (Réalités d’Israël. Histoire pages 22, 25)
  • Pour les Hébreux, (notamment les nationalistes juifs), la terre de Kanaân (la Palestine) est la propriété légale d’Israël. Elle lui appartient de droit, du fait que Hashem son Elohim, la donnée à Avraham, leur ancêtre. Ils justifient cela par cette déclaration de la torah : «lorsque Avram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, Adonaï((יהוה) apparut à Avram, et lui dit : ‘‘ je suis El Shaddaï (Elohim des limites). Marche devant ma face et sois intègre. Je trancherai une bérit (alliance) entre moi et toi, et je te multiplierai à l’infini. Avram tomba sur sa face ; et Elohim lui parla en disant : ‘‘ Voici ma bérit que je tranche avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Avram ; mais ton nom sera Avraham, car je te rends père d’une multitude de nations. Je te ferai fructifier extrêmement, je ferai de toi des nations ; et des rois sortiront de toi. Je trancherai une bérit (alliance) entre moi et toi, et ta semence après toi, selon leurs générations : ce sera une bérit (alliance) de pérennité, en vertu de laquelle je serai ton Elohim et celui de ta semence après toi. Je te donnerai, et à ta semence après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Kanaân, en possession de pérennité, et je serai leur Elohim…» (Genèse 17/1-8). Elohim détermine les limites géographiques de l’espace donné à Avraham : « En ce jour là, Adonaï((יהוה) trancha une bérit (alliance) avec Avram, et dit : je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve de Mitsraïm (Egypte) jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate, le pays des Keniens, des Keniziens, des Kadmoniens, des Hétiens, des Phérésiens, des Réphaïm, des Amoréens, des Kananéens, des Guirgaziens et des Ieboussiens » (Génèse 15/18-19). Kanaân est un espace qui s’étend entre le 32ème et le 34ème degré de longitude-Est et entre le 30ème et le 34ème degré de latitude-nord. Il est limité au Nord par l’Euphrate et au sud par le fleuve d’Egypte (Genèse 15/18). Le fleuve appelé dans les textes bibliques torrent d’Egypte, n’est pas le Nil, mais une rivière connue sous le nom de Oued-Ghazzé qui passe au sud de Béeershéba et de la bande de Gaza pour déboucher dans la Méditérranée. L’espace promis à la descendance d’Avraham va de Gaza à la Syrie en englobant les espaces modernes d’Israèl, de la Cisjordanie, du Liban etc…Cet espace est pour les Hébreux un héritage, une promesse et un don d’Elohim. La terre de Kanaân est le lieu où doit vivre le couple Elohim-Israël (un Elohim saint, avec un peuple saint sur une terre sainte). Elle a donc une très grande valeur aux yeux d’Elohim.

Au total, nous avons donc un conflit entre le droit de propriété Elohimique et le droit de propriété humain. Quelle est la solution d’Elohim à ce conflit de droits de propriété opposés ?

2. La solution d’Elohim

Voici ce que déclare la Torah : « voici, à Adonaï((יהוה), ton Elohim, appartiennent les cieux et les cieux des cieux, la terre et tout ce qu’elle renferme » (Deutéronome 10/14).

Cette déclaration met en évidence le droit Elohimique. Adonaï((יהוה) est le premier et le seul propriétaire du ciel et de la terre. C’est lui qui a le droit de propriété.

C’est cet Elohim (propriétaire du ciel et de la terre), qui a légué Kanaân à Israël. Cela confère à Israël le droit de propriété sur l’espace. Cependant, ce territoire n’était pas vacant. Il était occupé. Elohim confirme cela en ces termes à Avram : « « En ce jour là, Adonaï((יהוה) trancha une bérit (alliance) avec Avram, et dit : je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve de Mitsraïm (Egypte) jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate, le pays des Keniens, des Keniziens, des Kadmoniens, des Hétiens, des Phérésiens, des Réphaïm, des Amoréens, des Kananéens, des Guirgaziens et des Ieboussiens ». (Genèse 15/19-21).

Comment Elohim prévoit-il l’acquisition effective de cet espace par Israël ? Israël doit-il partager l’espace avec les occupants ? Voici la voie d’acquisition qu’Elohim prescrit aux Bénéi Israël : « prends garde à ce que je t’ordonne aujourd’hui. Voici, je chasserai devant toi les Amoréens, les Cananéens, les phéréziens, les Héviens et les Jébusiens. Garde toi de faire alliance avec les habitants du pays où tu dois entrer, de peur qu’ils ne soient un piège pour toi. Au contraire, vous renverserez leurs autels, vous briserez leurs statues et vous abattrez leurs idoles…( Exode 34/11-17). Ailleurs, il dit : « car je chasserai les nations devant toi, et j’étendrai tes frontières et personne ne convoitera ton pays, pendant que toi tu monteras pour te présenter devant Adonaï(יהוה) ton Elohim, trois fois par an. » . Il ajoute ceci à Josué : « fortifie toi et prend courage, car c’est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j’ai juré à leurs pères de leur donner » (Josué 1/6).

Au total, Elohim prescrit la conquête militaire, la guerre, comme voie d’acquisition de l’espace promis. Il ne veut pas de cohabitation pacifique. Il ne veut pas de deux Etats sur la terre de Kanaân. Il prescrit aux Hébreux l’expropriation de Kanaân. Cela sera fait sous la conduite du Général Josué et poursuivi plus tard par biens d’autres rois d’Israël dont les plus illustres furent David, Salomon, etc.

C’est par ce principe militaire, qu’Israël a conquis Kanaân et y a vécu avant les temps dit modernes. La société des nations (SDN) a implicitement reconnu cela : « En Juillet 1922, la Société des Nations accorde à la Grande Bretagne un Mandat sur la Palestine (terre d’Israël) recommandant d’y œuvrer pour l’établissement d’un foyer national juif, en reconnaissant le lien historique entre le peuple juif et la Palestine. »

Mais, dans sa vie en Kanaân, Israël connait une crise avec son Elohim. Cette crise, bien qu’elle ait des conséquences dévastatrices sur le quotidien des Hébreux, ne remet pas en cause l’alliance entre Elohim et son peuple. Car Hashem a dit : « Si je te renie, que ma droite m’oublie ». Cette crise a eu de graves conséquences sur la sédentarité du peuple Hébreu. Ceux-ci ont connu tout au long de leur histoire, une existence marquée par un processus intermittent d’exil et de retour d’exil. Cela a favorisé la politique d’expropriation de leur terre, par des peuples étrangers, remettant ainsi en cause le droit de propriété Elohimique dont se réclame Israël sur la terre de Kanaân. La naissance de l’Etat d’Israël en 1948 et le retour des exilés de la shoah a remis à l’ordre du jour le droit Elohimique d’Israël sur la terre de Kanaân.

Au total, la crise Israélo-Palestinienne est un conflit entre deux droits fonciers : celui d’Elohim défendu par Israël et celui de l’héritage parental défendu par la Palestine. Les déportations des juifs à travers le monde suite à leur crise avec Elohim, et qui a occasionné l’expropriation de leur terre par les palestiniens, n’ont point affecté leur droit de propriété sur Israël. Voici ainsi identifié, le problème Israël dans le proche orient. Quelle est la solution des Hébreux eux-mêmes à leur problème existentiel ?

3. La solution des Hébreux à leur problème existentiel

En 1993, les Limmoudim de rabbi Iéshoua, dans une de leur publication, levaient un coin de voile sur la solution du peuple Hébreu à leur problème existentiel, et condamnait par la même occasion cette solution. Voici leur déclaration :

« Les Hébreux, dans la recherche de solution à leur problème existentiel, ont exclu Elohim. Ils ont adopté une démarche extravertie reposant sur des alliances avec des nations athées et collaboratrices de l’Anti-christ. Elohim n’a rien à dire ni dans la politique intérieure, ni dans la politique extérieure de l’Etat. Israël cherche son intégration dans les nations du monde après avoir adopté le mode d’organisation et de gouvernement de celles-ci. L’Etat Hébreu cherche chez les nations (surtout auprès du Vatican) l’approbation, la reconnaissance ou la confirmation.. » (Les Limmoudim de Rabbi Jésus au peuple Hébreu : Bientôt du feu en Israël à cause de Jérusalem et du Judaïsme)

Cette déclaration des Limmoudim est justifiée par la position de compromission adoptée par Israël dans la résolution de la crise qui porte sur le droit foncier de la Palestine :

« Les nationalismes arabe et sioniste créent, par leur polarisation, une situation explosive. Consciente des objectifs opposés de ces nationalismes, la puissance mandataire, qui a déjà procédé à un premier partage du pays (1922), recommande une nouvelle partition du territoire à l’Ouest du Jourdain en deux Etats, juif et arabe (1937). Les dirigeants juifs en acceptent le principe et chargent l’agence de négocier avec la Grande Bretagne certains aspects de cette proposition. Les Arabes, cependant, rejettent sans concession tout plan de partage ( )… Le gouvernement britannique est obligé de demander (avril 1947) la mise à l’ordre du jour de l’assemblée générale des Nations unies de la ‘‘question palestinienne’’… L’Assemblée vote une résolution (29 Novembre 1947) acceptant les recommandations de la commission pour la création de deux Etats, un Etat juif et un Etat arabe, sur le territoire situé à l’ouest du Jourdain. La communauté juive accepte ce plan de partage, mais les arabes le rejettent. »

Par son option, Israël a tourné dos à la solution d’Elohim pour adopter celle de la communauté internationale (devenue le maître à décider de son existence). Et pourtant, cette communauté internationale est pilotée par l’Eglise Catholique et les États-Unis d’Amérique. Aussi, depuis le 30 Décembre 1993, Israël et le Vatican ont normalisé leurs relations conformément aux décisions du concile de Vatican II. Aujourd’hui, Israël semble remporter une autre victoire : ‘‘ la reconnaissance par les USA, de Jérusalem comme étant la capitale de l’Etat d’Israël le 14 Mai 2018 dernier’’. Le premier ministre Israélien Benjamin Netanyahou exprime ainsi sa joie et celle de l’Etat Hébreu :

« C’est un jour historique. Jérusalem est la capitale d’Israël depuis près de 70 ans. Jérusalem a été le centre de nos espoirs, de nos rêves, de nos prières pendant trois millénaires. Jérusalem est la capitale du peuple juif depuis 3 000 ans.

C’est ici que nos temples se tenaient, nos rois régnaient, nos prophètes prêchaient…

De tous les coins de la terre, notre peuple désirait ardemment retourner à Jérusalem, toucher ses pierres d’or, parcourir ses rues sacrées. Il est donc rare de pouvoir parler de jalons nouveaux et authentiques dans la glorieuse histoire de cette ville.

Pourtant, la déclaration prononcée aujourd’hui par le président Trump est une telle occasion.

Nous sommes profondément reconnaissants au Président pour sa décision courageuse et juste de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et de préparer l’ouverture de l’ambassade des États-Unis ici. Cette décision reflète l’engagement du Président pour une vérité ancienne mais durable, pour tenir ses promesses et faire avancer la paix.

La décision du Président est un pas important vers la paix, car il n’y a pas de paix qui ne fasse pas de Jérusalem la capitale de l’État d’Israël.

Je partage l’engagement du Président Trump à faire progresser la paix entre Israël et tous nos voisins, y compris les Palestiniens. Et nous continuerons de travailler avec le président et son équipe pour réaliser ce rêve de paix. J’appelle tous les pays qui recherchent la paix à se joindre aux États-Unis pour reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et à y déplacer leurs ambassades.

Je tiens également à être clair : il n’y aura aucun changement au statu quo dans les lieux saints. Le peuple juif et l’État juif seront à jamais reconnaissants. Tel a été notre objectif dès le premier jour d’Israël.

Israël garantira toujours la liberté de culte aux juifs, aux chrétiens et aux musulmans.

Monsieur Trump, je vous remercie pour la décision historique prise aujourd’hui de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël. » (Discours du Premier ministre Benjamin Netanyahu suite à la reconnaissance par Trump de Jérusalem capitale d’Israël)

Après qu’Israël se soit ainsi détourné de la solution d’Elohim, comment s’annonce son futur?

3. L’avertissement d’Elohim

a) Les Etats-Unis et le futur d’Israël

Le futur d’Israël transparait dans les discours de Trump et de Netanyahou. Voici ce que déclare Trump : « Jérusalem n’est pas seulement le cœur de trois grandes religions, mais c’est aussi le cœur de l’une des démocraties les plus réussies au monde. Au cours des sept dernières décennies, le peuple israélien a construit un pays où les juifs, les musulmans et les chrétiens, ainsi que les croyants, sont libres de vivre et d’adorer selon leur conscience et selon leurs croyances.

Jérusalem est aujourd’hui, et doit rester, un lieu où les Juifs prient au Mur des Lamentations, où les chrétiens marchent sur le Chemin de la Croix et où les musulmans vénèrent la Mosquée Al-Aqsa.

En faisant ces annonces, je tiens également à faire ressortir un point très clair: cette décision ne vise en aucune façon à rompre avec notre ferme engagement à faciliter un accord de paix durable. Nous voulons un accord qui soit beaucoup pour les Israéliens et beaucoup pour les Palestiniens. Nous ne prenons pas position sur les questions de statut final, y compris les limites spécifiques de la souveraineté israélienne à Jérusalem, ou la résolution des frontières contestées. Ces questions sont laissées aux parties impliquées.

Les États-Unis demeurent profondément engagés à faciliter la conclusion d’un accord de paix acceptable pour les deux parties. J’ai l’intention de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour aider à forger un tel accord…. Les États-Unis seraient favorables à une solution à deux États si les deux parties étaient d’accord.

En attendant, j’appelle toutes les parties à maintenir le statu quo dans les lieux saints de Jérusalem, y compris le Mont du Temple, également connu sous le nom de Haram al-Sharif. »

Ce discours indique clairement le projet des États-Unis pour Israël. Ce projet est le suivant :

-       Jérusalem est la capitale de l’Etat Hébreu (Israël)

-       Israël doit être un Etat démocratique et non Elohécratique. Il doit accepter au nom de la démocratie l’existence d’autres cultes, et au nom de la liberté, l’existence de toutes pratiques (valeurs élohémiques, valeurs occidentales etc) sur ce territoire.

-       Israël doit accepter l’existence de l’Etat de la Palestine sur cette terre de Kanaân.

Voici la réponse de Nétanyahou (premier ministre israélien) à ce sombre projet : « Je partage l’engagement du Président Trump à faire progresser la paix entre Israël et tous nos voisins, y compris les Palestiniens. Et nous continuerons de travailler avec le président et son équipe pour réaliser ce rêve de paix. J’appelle tous les pays qui recherchent la paix à se joindre aux États-Unis pour reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et à y déplacer leurs ambassades. Je tiens également à être clair : il n’y aura aucun changement au statu quo dans les lieux saints. Le peuple juif et l’État juif seront à jamais reconnaissants. Tel a été notre objectif dès le premier jour d’Israël. Israël garantira toujours la liberté de culte aux juifs, aux chrétiens et aux musulmans. »

Au total, Trump et Netanyahou ont décidé de faire d’Israël (la terre qu’Elohim s’est choisie pour y vivre avec son peuple) :

-       Un Etat démocratique plutôt qu’Elohécratique

-       Un Etat de confusion (qui accepte les cultes que l’Elohim des Hébreux vomit) plutôt qu’un Etat saint.

Ils ont ainsi accomplit exactement ce qu’Elohim a interdit :

« Prends garde à ce que je t’ordonne aujourd’hui... Garde- toi de faire alliance avec les habitants du pays où tu dois entrer, de peur qu’ils ne soient un piège pour toi. Au contraire, vous renverserez leurs autels, vous briserez leurs statues et vous abattrez leurs idoles… » (Exode 34/11-17).

Sur ce fondement, l’acte des Etats-Unis peut-il être vraiment un sujet de joie pour les Hébreux ?

Voici la réponse que les Limmoudim de Rabbi Iéshoua HaMashiah ont donnée à cette interrogation depuis 1992, dans leur pamphlet prophétique et interpellateur :

« Israël doit cesser de se réjouir, car bientôt, l’abomination sera établie en lieu saint…

  • C’est quoi l’abomination en lieu saint ?

Nous avons un exemple dans l’histoire : ‘‘ Antiocho IV Epiphane, fit sacrifier des porcs sur l’autel des holocaustes. Aux yeux des Juifs pieux, le temple était souillé. L’abomination est la profanation du lieu très saint. Si le lieu très saint doit subir encore une profanation, cela implique la reconstruction du temple pour bientôt. Cela signifie le rétablissement du culte (que Moshé enseigna) dans sa plénitude. Il faut souligner que sans le temple, le judaïsme reste primaire et ne peut être pratiqué comme Moshé l’a indiqué.

  • Le prophète Daniel et l’apôtre Paul dévoilent

Daniel nous donne l’identité de celui qui va profaner le temple :

« Après les soixante-deux semaines, un oint sera retranché, et il n’aura pas de successeur. Le peuple d’un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu’au terme de la guerre. » (Daniel 9/26).

Il s’agit du dictateur romain qui a permis le rapprochement Israël-Rome : l’AntiMashiah. Paul, limmoud de Rabbi Iéshoua nous précise la nature de l’abomination :

« L’homme impie, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Elohim ou de tout ce qu’on adore ; va... s’asseoir dans le temple d’Elohim, se proclamant lui-même Elohim » (2 Thessaloniciens 2/3-4).

Ces actions sont graves :

  1. a)Un incirconcis, va franchir le lieu saint et aller dans le saint des saints (profanation de la sainteté de la maison d’Elohim)
  2. b)Un mortel défiant les Ecritures va se présenter comme étant Elohim et exiger d’Israël reconnaissance et adoration. Il va contraindre Israël à transgresser la première disposition du décalogue. Au total c’est l’interdiction de la sanctification d’Elohim et de son temple ».(Les Limmoudim de Rabbi Jésus au peuple Hébreu : Bientôt du feu en Israël à cause de Jérusalem et du Judaïsme)

La reconnaissance donc de Jérusalem comme capitale d’Israël par les USA, vient d’ouvrir le chemin conduisant aux portes du temple, au fils de l’iniquité. Voici comment se présente, sous la plume des limmoudim, la suite de l’histoire des Hébreux et l’attitude qu’ils doivent tenir :

b) Un bain de sang inédit

  • Une tribulation de 42 mois de 30 jours (1260 jours)

Rabbin Ytzhak le 13 Septembre 1993 a fait une déclaration qui a ému beaucoup d’hommes :

« Nous, les soldats revenus des batailles couverts de sang (….), nous qui avons combattu, nous vous disons aujourd’hui haut et fort : assez de sang et de larmes, assez ».

En comparaison de ce qui vient, on peut dire que rien n’a encore coulé. Cette tribulation aura un bilan plus lourd que celui de toutes les guerres qu’on veut éviter. Iéshoua nous donne un aperçu de ce temps difficile :

« C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, que celui qui lit fasse attention ! car alors la détresse (….) sera grande qu’il n’y en a pas eu de pareil depuis le commencement du monde jusqu’à présent et qu’il n’y en aura jamais » (Mathieu 24/15-21).

Devant une peinture, on se demande : quelle est l’attitude à tenir, puisque la catastrophe est incontournable ?

  • L’attitude

« Aux temps d’Antiocho IV Epiphane, le peuple organisa la résistance et parvint à libérer puis purifier le temple. Devant le drame qui vient, la fuite est la solution. Malheur aux patriotes ! Malheur aux nationalistes ! Malheur aux défenseurs du temple ! En ces jours, le sabbat sera un allié de l’adversaire. Tous ceux qui feront comme David perdront la vie. Rabbi Iéshoua a déjà défini l’attitude à tenir : Lorsque vous verrez l’abomination de la désolation dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, que celui qui lit fasse attention ! (…) Alors que ceux qui sont en Judée fuient dans les montagnes ; que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison ; et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau….priez que votre fuite n’arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat (Mathieu 24/15-21) » (Les Limmoudim de Rabbi Jésus au peuple Hébreu : Bientôt du feu en Israël à cause de Jérusalem et du Judaïsme)

Nations, l’horloge mondiale indique que bientôt, Elohim va achever la dispensation des nations pour se tourner vers Israël et conclure l’histoire de son voyage dans le monde.

Ben Berakha

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