1)  Les rencontres d’Assise

L’initiateur des rencontres d’Assise fut le Pape Jean-Paul II, en 1986. Elles se sont poursuivies en 1993, en 2002, et en 2016. Dès le début Jean-Paul II a délimité les objectifs. Il s’agit pour les différentes religions du monde entier de viser à satisfaire les aspirations des hommes à la paix, mais en évitant toute idée de syncrétisme : « Le fait que nous soyons venus ici n’implique aucune intention de chercher un consensus religieux entre nous, ou de mener une négociation  sur nos convictions de foi. Il ne signifie pas non plus que les religions peuvent être réconciliées sur le plan d’un engagement commun, dans une concession au relativisme en matière de croyances religieuses ». Le Pape Jean-Paul II a  souligné dès le début la nécessité de la prière « pour que le monde puisse enfin devenir un lieu de paix véritable et permanente. »

 

Le pape François, lors de son discours à Assise./Alessandra Tarantino/AP

Le Pape François en 2016 précisera que ce sont la prière et la volonté de collaboration qui permettront la construction d’une vraie paix. La paix est présentée comme « un fil d’espérance qui relie la terre et le ciel, un mot si simple et en même temps difficile.  Paix veut dire pardon qui rend possible de guérir les blessures du passé. Paix veut dire accueil, disponibilité au dialogue, dépassement des fermetures, qui ne sont pas des stratégies de sécurité, mais des ponts sur le vide. Paix veut dire collaboration, un échange vivant avec l’autre. Paix veut dire enfin éducation » a ajouté le Saint-Père. Un appel à acquérir la culture de la rencontre, en purifiant la conscience de toute tentation de violence, contraire au nom de Dieu.  « Comme chefs religieux, nous sommes appelés à être des solides ponts de dialogue, des médiateurs créatifs de paix.  Nous avons soif de paix, nous avons le désir de témoigner de la paix, nous avons surtout besoin de prier pour la paix, car la paix est un don de Dieu ; il nous revient de l’invoquer, l’accueillir et de la construire chaque jour avec son aide ».   François a aussi lancé un appel aux leaders des nations, car comme le disait Jean-Paul II « la paix est une responsabilité universelle ». Ici, il y a trente ans le Pape Jean Paul II a dit : « la paix est un chantier ouvert à tous et pas seulement aux spécialistes, aux savants et aux stratèges. La paix est une responsabilité universelle. Assumons ensemble cette responsabilité ». (Rencontre d’Assise – Wikipedia, https : fr.m.Wikipedia.org) et (http://www.la-croix.com/reigion/monde/le-pape-francois-a-assise-seule-la-paix-est-sainte-pas-la-guerre-2016-09-20-1200790460)

2) La recherche de la paix sans Élohim conduit à la catastrophe

La terre et le ciel ne sont pas deux espaces isolés, ce qui se fait à terre arrive à Élohim (Dan 10/12) et (Genèse 18/21).

Pendant que les religieux se réunissent pour prier pour la paix dans le monde, les politiciens créent des structures pour la recherche et le maintien de la paix. Nous avons par exemple la création de l’ONU, la proclamation par l’ONU d’une année internationale de la paix (1986), le fait de décerner le Prix Nobel de la paix, la construction d’une basilique Notre Dame de la paix en Côte d’Ivoire, le prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix décerné par l’UNESCO, la création d’une armée de paix (Casques Bleus) etc.

Ces actions cumulées de recherche des religieux et des politiciens montrent que la paix est devenue un souci mondial. Si la recherche de la paix n’est pas une mauvaise chose en soi, « Heureux ceux qui cherchent la paix car ils seront appelés fils du Très-Haut » (Matyah 5/9). Cependant, voici ce que disent les mêmes Écritures. « Quand les hommes diront : Paix et sureté, alors une ruine soudaine les surprendra comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point » (1 Thessaloniciens 5, 3). On en déduit qu’il y a une VRAIE Paix et une FAUSSE paix. Quelle est la paix qu’on cherche à construire à Assise ?

Au vu de ces déclarations, les actions effrénées des hommes pour la recherche de la paix ne conduisent-elles pas à la catastrophe ? Comme la parole d’Élohim ne revient pas à Lui sans avoir accompli son effet, le monde est donc sur une mauvaise pente.

Voici ce que les Écritures déclarent au sujet de la paix : « car un enfant nous est né, un fils nous est donné et la domination reposera sur son épaule ; on l’appellera admirable, conseiller, El Guibor, Père éternel, Prince de la paix » (Esaïe9/6)

Selon les Écritures la paix est un homme. C’est Iéshoua HaMashiah. Quand il viendra dans son règne, c’est alors que le monde connaîtra la véritable paix. « Le loup habitera avec l’agneau et la panthère se couchera avec le chevreau ; le veau, le lionceau et le bétail qu’on engraisse seront ensemble, et un enfant les conduira. La vache et l’ours auront un même pâturage, leurs petits un même gîte ; le lion comme le bœuf, mangera de la paille. Le nourrisson   s’ébattra sur l’antre de la vipère, et l’enfant sevré mettra sa main dans la caverne du basilic. Il ne se fera ni tort ni dommage sur toute ma montagne sainte ; car la terre sera remplie de la connaissance de Adonaï(.…) comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent ». (Ésaïe 11/6-9)

Ni les religieux à Assise, ni l’ONU dans toutes ses actions ne recherchent la paix qui est HaMashiah et qui procède de la venue de celui-ci. Ils cherchent une construction humaine définie par les Papes Jean Paul II et François comme étant « la prière et la volonté de collaboration qui permettront la construction d’une vraie paix. »

La paix n’est ni une collaboration entre les hommes, ni un sentiment de pardon, ni une prière, ni un accueil, ni une disponibilité au dialogue, ni un dépassement des fermetures etc. telle que définie à Assise. La paix est un être : Iéshoua HaMashiah. Avec une telle définition de la paix, nous disons de façon rigoureuse et avec respect que le Pape

  • rejette HaMashiah Ben Élohim, la Vraie paix ;
  • affirme l’indépendance de l’homme par rapport à Élohim ;
  • se positionne en adversaire de HaMashiah Ben Élohim.

Ces actes ne peuvent que provoquer la colère d’Élohim.

Aussi longtemps que Mashiah n’a pas pris le contrôle du monde pour y établir la paix, les hommes prient et gesticulent inutilement. Ce qu’ils obtiendront n’est pas la vraie paix, mais une falsification. Leur voie et toutes leurs entreprises dans ce sens sont encore une tromperie du diable. Leurs prières pour la paix sont une entreprise anti-Mashiah. Le véritable Roi du monde viendra bientôt prendre le pouvoir et il nous apportera sa paix dans notre monde en peine. Si le Pape est sincère et qu’il aime l’humanité, alors il est ignorant. Mais s’il connaît la Vraie paix et donne autre chose, alors il est méchant. S’il est ignorant/méchant peut-il être Pape ?

Ben Hashemy

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