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Un continent reste à visiter : l’Afrique

 

L'épée de l'Esprit d'Élohim  est plantée désormais en Afrique

Il y a plusieurs points de contradiction entre le prophète William Marion Branham et ceux qui se réclament de son message. Ces chrétiens que nous appelons « Branhamistes » font un usage si maladroit du message de William au point où l’on se demande s’ils y comprennent quelque chose. Leurs déviations sont nombreuses. Le sujet est donc vaste. Il est traité à travers une série d’articles dont voici le deuxième : « Un continent reste à visiter : l’Afrique ».

Dans l'article « Les Branhamistes n’ont pas compris le message de William. M. Branham (1) » sous-titré « La sphère d’opération du message de William Marrion Branham », nous avons montré que le message de William Marrion Branham n’était pas un message à caractère mondial. C’était un réveil destiné à prélever une  Épouse dans le continent américain. Selon William Marrion Branham, cet objectif est atteint :

« Mais, pendant que nous sommes dans la présence de la Sainteté de Dieu…Je crois que l’Eglise d’Amérique est sur le point d’être sortie. Elle est achevée, elle est lavée, purifiée, elle est prête. » (15 janvier 1963, à Phoenix, Arizona- God’s Prowed Ways.) .

Dès lors, l’Amérique et son peuple ont cessé d’être le centre missionnaire de l’œuvre d’Élohim. Selon le principe que l’œuvre d’Élohim est itinérante, William a annoncé le déplacement du centre missionnaire dans un autre espace:

« Le message doit aller à une autre nation, a un autre peuple. » (15 janvier 1963, à Phoenix, Arizona- God’s Prowed, Ways).

C’est ce nouveau centre d’activité qu’il faut rechercher et trouver pour être dans la volonté d’Élohim. Nous avons promis indiquer ce nouvel espace dans cet article et nous voulons tenir notre promesse.

En considérant les principes d’Élohim, sa manière de faire, nous pouvons aisément retrouver ce nouveau centre d’activité.

Nous savons que les Épouses de l’Asie, de l’Europe et de l’Amérique ont été déjà prélevées. Remarquons que l’Asie, c’est l’Orient ; l’Europe, c’est le Nord ; l’Amérique, c’est l’Ouest ; alors que l’Afrique est le Midi (le Sud). La reine qui vint à la rencontre de Salomon (fils de David, le type de Mashiah), vient du Midi:

« La reine du Midi se lèvera au jour du jugement avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu’elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon » (Luc 11/31).

L’Écriture parle de cette reine tout comme elle parle d’un « vent du Midi ».

Si l’on n’oublie pas les Africains dans le dessein d’Élohim, on doit honnêtement réfléchir sur la problématique d’une Épouse Africaine qui doit être préparée et achevée comme celles des autres continents. William parle d’une Épouse tirée de toutes les nations et Franck le reconnaît :

« Dieu est en train d’ouvrir des portes partout et il achèvera son œuvre. L’Épouse de Jésus-Christ vient de toutes les nations, de toutes les tribus, de toutes les nationalités » (Prédication de Bruxelles, 9/04/1988, p.17-18).

Du reste, si le commandement d’Élohim d’atteindre les extrémités de la terre doit être accompli, on ne peut qu’envisager le transfert du centre d’activité vers l’Afrique. Ainsi le peuple auquel va le message et dont a parlé Branham, est le peuple africain ; et la nation dont il s’agit est à rechercher parmi les nations africaines, car qu’on le veuille ou pas, Élohim n’annulera pas le « Souffle du Midi ». Le Midi fait aussi partie des extrémités de la terre que sa parole doit atteindre.

Élohim est le même hier, aujourd’hui et pour toujours. Il ne change pas ses principes. De même qu’en Asie, les acteurs de l’œuvre étaient des asiatiques ; en Europe, des européens ; en Amérique, des américains, il va sans dire qu’en Afrique, les acteurs de cette même œuvre seront des africains. C’est donc un Africain qui conduira l’Épouse africaine.

Le réveil américain étant éteint, son message ne peut susciter un autre réveil. W. M. Branham apporta le message du soir et ce depuis après la deuxième guerre mondiale. Au 21ième siècle, nous ne sommes plus au temps du soir, mais en un autre temps avec des besoins et des défis nouveaux. Le message qui va à une autre nation n’est pas le message de l’Amérique. William n’a pas reçu le même message que Wesley ; Wesley n’a pas non plus reçu le même message que son prédécesseur. Chaque Serviteur apparait à une période donnée avec un message pour relever le défi de son temps. Ainsi, l’Afrique recevra à coup sûr son message et son messager à l’instar des autres continents. C’est ce messager et son message qui prépareront l ‘Épouse africaine.

Alors que l‘Épouse américaine fut achevée depuis le temps du soir, les Branhamistes africains attendent d’être lavés et purifiés avec le message de l’Amérique. C’est la raison pour laquelle les africains sont réceptifs au message de William Marion Branham et que les églises branhamistes fourmillent dans ce continent.

Le principe du « nouveau champ » nous enseigne que «l’ancien champ » en jachère renferme des ronces, des épines, des reptiles et autres insectes dangereux pour le propriétaire du nouveau champ et sa famille. Ceux-ci doivent s’en tenir éloignés de peur d’y trouver une blessure mortelle. Sur une telle base, nous disons que l’Afrique étant dans son temps de visitation (nouveau champ), il n’est pas prudent que les Africains fassent du message de William Marion Branham (champ en jachère et dangereux) l’objet de leur dévotion en espérant y trouver un quelconque salut. Ils n’en trouveront pas. L’Épouse américaine est déjà scellée. Il est impossible d’y greffer des africains car Élohim est un Élohim d’ordre. L’Afrique est dans son temps de Salut. Qu’ils saisissent l’occasion.

Au total, l’américain William Marion Branham, n’a pas reçu d’Élohim un message destiné au monde entier. II fut mandaté au temps de l’Amérique pour donner à Iéshoua son Épouse issue de ce continent. Après ce tour de passage à l’Ouest, une  Épouse africaine est à prendre au Midi pour Ieshoua. Le message de William est inapproprié pour relever ce grand défi de notre temps. Il faut un message adapté à la mission de l’Afrique.

Serge DeMorier

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