Jésus-Christ ou Mithra

Dans l’article précédent intitulé « Jésus-Christ est identique à Mithra », nous avons montré que Jésus-Christ est Mithra ; et par conséquent, le christianisme est le mithraïsme dans sa forme occidentale. D’aucuns pensent que Jésus-Christ (Mithra christianisé) et Ieshoua HaMashiah (le Messie promis à l’humanité) ramènent à la même personne. Non ! Jésus-Christ n’est pas Ieshoua HaMashiah. C’est l’objet de cet article. Montrer que Jésus-Christ est différent de Ieshoua HaMashiah, c’est montrer que Ieshoua HaMashiah est différent de Mithra. Ce travail se fera autour des points suivants :

  •      Ieshoua HaMashiah est un personnage historique ;
  •      Mithra est un personnage historique entré dans les mythes et les légendes

I - Iéshoua HaMashiah est un personnage historique

  • L’annonce de la première venue de Ieshoua HaMashiah par les prophètes hébreux

«C’est pourquoi Adonaï(יהוה), lui-même vous donnera un signe, voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel c’est-à-dire Elohim est avec vous » (Esaie7/14).

Michée indique le lieu de sa naissance :

« Et, Bethléem, Ephrata, tu es petite parmi les villes de Juda ; mais c’est de toi que sortira Celui qui doit être le Dominateur d’Israël » (Michée5/1).

Il vient en tant qu’Agneau ou Serviteur. Les prophètes ont parlé touchant à sa souffrance et à sa mort :

« Si vous le trouvez bon, donnez-moi mon salaire ; sinon, ne le donnez pas. Et ils pesèrent pour mon salaire trente sicles d’argent » (Zacharie11/12) ;

« Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, a une brebis muette devant ceux qui la tondent ; il n’a point ouvert la bouche. » (Esaïe 53/7) ;

« Ils ont percé mes mains et mes pieds ; ils ont compté tous mes os » (Psaumes22/17);

« Il a été transpercé à cause de nos péchés, broyé à cause de nos iniquités (….) on a mis mon sépulcre parmi les méchants, son tombeau avec le riche » (Esaie53/59).

Même sa résurrection fut annoncée d’avance :

« Car tu ne livreras pas mon âme au séjour des morts, tu ne permettras pas que ton bien-aimé voie la corruption. » (Psaumes 16/10).

  • Sa naissance

Voici de quelle manière arriva la naissance de Ieshoua HaMashiah :

« Miriam, sa mère, ayant été fiancée à Iosseph, se trouva enceinte, par la vertu de la Rouah ha Kodesh (Saint-Esprit), avant qu’ils eussent habité ensemble. Iosseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle. Comme il y pensait, voici, un ange de Adonaï(יהוה) lui apparut en songe, et dit : Iosseph, bèn David, ne crains pas de prendre avec toi Miriam, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient de la Rouah ha Kodesh (Saint-Esprit). Elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Ieshoua ; c’est Lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Mathieu1/18-21).

Iéshoua HaMashiah naquit en Mars de l’an -4, à Bethlehem. Les mages vinrent informer Hérode qui fut troublé et commença à le détester comme un potentiel prétendant au règne. Son nom détermine sa mission terrestre, c’est : Ieshoua le nom donné par l’ange. Son nom avait aussi été prophétisé par Esaïe : « Immanouël »qui signifie « Elohim avec Nous ».

  • Sa mort

Le chemin de la croix s’achève à Golgotha où HaMashiah sera crucifié. Il mourut le vendredi 7 avril de l’an 30 entre 15h et 18h. Avant de rendre l’Esprit, il déclara :

« Tout est accompli »  (Iohanan 19/30) comme pour dire que tout ce qui a été prophétisé touchant à sa vie et à son œuvre a été parfaitement accompli. Sa mort fut attestée par Ponce Pilate : « Pilate s’étonna qu’il fut mort si tôt ; fit venir le centenier et lui demanda s’il était mort depuis longtemps. S’en étant assuré par le centenier, il donna le corps à Iosseph » (Marc15/44-45).

  • Sa résurrection

Aux jours de son incarnation, Ieshoua lui-même avait prédit sa mort en croix (Mathieu 26/2) et sa résurrection le troisième jour (Mathieu 20/19) ; les pharisiens étaient informés de cette prophétie (Mathieu 27/63), et avaient pris en conséquence leurs précautions pour empêcher sa réalisation en postant des gardes devant le tombeau (Mathieu 27/66). Mais la résurrection de HaMashiah eut lieu comme elle a été prédite (Mathieu 28/6). Ieshoua ressuscita le dimanche 9 avril de l’an 30 de notre ère. Il se montra vivant à des femmes, à ses Shlihim (Apôtres) et à ses Limmoudim (disciples) le même jour de sa résurrection et pendant quarante jours. Ses Apôtres l’avaient pris pour un esprit; il les a invités à le toucher et il mangea en leur présence. Il se montra à plus de cinq cents limmoudim avant de monter au ciel (1 Corinthiens 15/6). Sa résurrection marque la naissance du Méshihisme. La mort et la résurrection sont les éléments fondateurs du Méshihisme. (1 Corinthiens 15/14)

En somme, Ieshoua HaMashiah est né, il a vécu, il est mort et ressuscité au temps des autorités politiques comme Hérode, Ponce Pilate, etc. Sa résurrection est attestée surtout par Shaoul (Paul), témoin historique, qui l’avait combattu. Lorsque Ieshoua ressuscité lui est apparu, Paul devint un propagandiste de la doctrine de Celui-ci. C’est lui qui écrivit presque toutes les épîtres de la Nouvelle Alliance. Ieshoua HaMashiah est un homme historique.

II - Mithra, un personnage historique entré dans la légende

Selon le Grand Larousse, une légende peut se définir comme une représentation embellie de la vie de quelqu’un, qui se conserve dans la mémoire collective.

La vie de Mithra est de cette nature. La mémoire collective l’a retenue chez plusieurs peuples. Nous avons sélectionné dans le Magasine Top Secret, n° 39 de septembre 2014 quatre récits pris dans des horizons divers : Egypte, Inde, Chine et Perse.

  • Horus (Egypte)

«  Horus est né de la vierge Isis dans la nuit du 24 au 25 décembre, dans une grotte/crèche. Sa naissance était annoncée par une étoile à l’est et attendue par trois hommes sages. Il enseignait à des enfants au temple et il fut baptisé à 30 ans. Il avait lui aussi 12 disciples. Horus s’appelait “le KrSt” ou “oint”. Il a été également baptisé par “Anup le baptiseur”. Il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité »

  • Krishna (Inde)

« Krishna est né de la vierge Devaki (“La Divine”). Son père était charpentier. Sa naissance était attendue par des anges, des hommes sages et des bergers. Il fut persécuté par un tyran qui ordonna le meurtre de milliers d’enfants en bas âge. Il était de naissance royale. Il fut baptisé dans le Gange. Il accomplissait des miracles. Il ressuscitait les morts et guérissait les lépreux, les sourds et les aveugles. Krishna utilisait des paraboles pour enseigner au peuple la charité et l’amour. Il fut transfiguré devant ses disciples. Certaines traditions racontent qu’il mourut sur un arbre, d’autres relatent qu’il fut crucifié entre deux voleurs. Il ressuscita d’entre les morts et monta au ciel. Ses disciples lui donnèrent le titre de “jezeus”, ce qui signifie “pure essence”. Krishna doit revenir se battre contre le “Prince du mal” qui désolera la terre »

  • Bouddha (Chine)

« Bouddha est né de la vierge Maya qui était considérée comme la “Reine du Ciel’’». Il était de naissance royale. Il accomplissait des miracles et guérissait les malades. Il était capable de nourrir 500 hommes à partir d’un “petit panier de gâteaux”. Il marcha sur les eaux. Il enseignait la chasteté, la douceur, la tolérance, la compassion, l’amour et l’égalité de tous. Il fut transfiguré sur une montagne. Sakya bouddha fut crucifié ; il souffrit puis fut ressuscité. Il monta finalement au “ciel”. Il était considéré comme le “bon berger”, “le charpentier”. »

  • Mithra (Perse)

« Lui aussi est né d’une vierge un 25 décembre. Il était considéré comme “la Voie, la Vérité et la Lumière”. Il était encore considéré comme “le rédempteur”, “le Sauveur”, “le messie”. Il était identifié à la fois au Lion et à l’Agneau. Son jour sacré était le dimanche. Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection. Il avait 12 compagnons ou disciples. Il accomplissait des miracles. Il a été enterré dans un tombeau. Après trois jours, il s’est relevé. Sa résurrection était célébrée chaque année. Sa religion comportait une eucharistie ou “dîner du Seigneur’’ ».

Faisons une analyse.

-     Ces récits sont similaires,

  •          Ils sont tirés de croyances d’horizons très séparés l’un de l’autre,
  •      Ils présentent des dieux sauveurs qui partagent à quelques détails près le même destin : ils sont nés à la même date, d’une vierge, ayant eu des disciples au nombre de 12, ils sont morts et ressuscités, etc.

Ces traits communs à ces différents dieux sauveurs issus de localités éloignées l’une de l’autre indiquent qu’il s’agit assurément de représentations de la vie d’un dieu sauveur historique, rentré dans une légende partagée par tous les peuples. En effet, l’histoire de Thammuz à Babylone, rapporté par Alexander Hislop, se retrouve à quelques différences près chez tous les peuples de la terre :

« Si la promesse concernant l’écrasement de la tête du serpent raconté dans la genèse fut réellement faite à nos premiers parents, et que toute l’humanité trouve en eux leur origine, il faut s’attendre à en trouver quelque trace chez tous les peuples. Or, c’est précisément ce qui a lieu. On trouverait à peine un seul peuple ou une seule tribu dont la mythologie n’y fasse allusion » (Alexander Hislop : les deux Babylones, P. 86-88). Il poursuit pour dire que Thammuz est Mithra chez les Perses : « Ce fils (Thammuz) ainsi adoré dans les bras de sa mère était considéré comme revêtu de presque tous les attributs, et appelé de presque tous les noms du Messie promis. (….) Thammuz était appelé Adon ou Adonis. Sous le nom Mithra, il était adoré comme Médiateur. Médiateur et chef de l’Alliance de grâce, il était appelé Baal-bérith, le Seigneur de l’Alliance. Sous ce caractère, on le représente sur les monuments de Perse comme assis sur l’arc-en-ciel, le symbole bien connu de l’Alliance….. » (Alexander Hislop : les deux Babylones, P. 1O3).

Ainsi, ces récits sont nés d’une déformation et d’une amplification de faits réels, propagées dans le monde et conservées dans la mémoire des peuples dispersés.

Ces récits sont des légendes qui trouvent tous leurs racines dans l’histoire de Nimrod ou Thammuz à Babylone. En effet, quand Adam chuta dans le jardin d’Eden, la promesse d’un Sauveur universelle fut faite à l’humanité pour sa rédemption. Il s’agit de la semence de la femme de Genèse 3/15 qui prévoit un Sauveur qui doit naitre d’une vierge. Après le déluge, la première communauté humaine s’établit à Babylone en Mésopotamie. L’un de ses guides, Nimrod, fut un homme extraordinairement puissant. La Bible lui rend témoignage (Genèse 10/8-1O).

Dans la même logique, Alexander écrit :

« Vivant, Nimrod fut honoré comme un héros. Mort, elle (Sémiramis, sa femme ndr) le fera adorer comme un Dieu, bien plus, comme la Semence promise à la femme, Zero-ashta, qui était destinée à écraser la tête du serpent, et qui dans cette victoire devait aussi avoir le talon écrasé. Les patriarches de l’ancien monde en général connaissaient parfaitement la grande promesse faite autrefois en Eden, et ils savaient bien que l’écrasement du talon de la semence promise impliquait la mort du vainqueur, et que la malédiction ne pouvait être ôtée de dessus le monde que par la mort du grand libérateur. Si la promesse concernant l’écrasement de la tête du serpent raconté dans la genèse fut réellement faite à nos premiers parents, et que toute l’humanité trouve en eux leur origine, il faut s’attendre à en trouver quelque trace chez tous les peuples. Or, c’est précisément ce qui a lieu. On trouverait à peine un seul peuple ou une seule tribu dont la mythologie n’y fasse allusion » (Alexander Hislop : les deux Babylones, P. 86-88).            

Ainsi, on peut affirmer que le culte de Mithra n’est autre chose qu’une réplique du culte de Nimrod chez les Perses. Mithra est un personnage historique entré dans la légende.

Aussi, Mithra n’est-il pas un sauveur. En effet, entre 538 à 331avant notre ère, l’impérium mondial avait échu aux Médo-Perses. Ils venaient d’évincer le puissant empire de Babylone. Deux siècles après, ce redoutable empire perse sombra devant Alexandre-le-Grand de la Macédoine qui marcha sur lui et l’écrasa le 1er octobre de l’an 331 av. notre ère à Arbèles. Comble de malheur, 30 ans après leur massacre, quatre généraux d’Alexandre se partagèrent l’empire et depuis lors, les perses ne se sont pas encore relevés de leurs ruines. Or, la promesse de la semence de la femme prévoit la rédemption de l’homme. Depuis le ravage des perses qui dure plus de 27 siècles, Mithra est demeuré dans le silence. L’homme a besoin d’un Messie quand il ne peut plus rien faire par lui-même. La rédemption espérée du peuple perse n’est jamais arrivée et ne se fait pas non plus poindre à l’horizon. Jusqu’à quand Mithra tiendra-t-il l’esprit des Perses en suspens ? Mithra a vécu historiquement sous le nom de Nimrod à Babylone.

De ce parcours, on retient que Mithra et Ieshoua ont vécu historiquement.

III- Croisement Mithra - Ieshoua HaMashiah

Mithra est le nom de Nimrod chez les Perses. Tout comme lui, Osiris, Horus, Thammuz, Krishna, Boudha, Bacchus, Zeus, Jupiter, etc. ramènent tous au même personnage Nimrod. Nous allons maintenant superposer l’histoire de Mithra et celle de Ieshoua HaMashiah pour voir si ce dernier fait également référence à Mithra (ou Nimrod).

  • En considérant le temps et l’espace géographique où se déroulent les deux histoires, il faut dire que chronologiquement, l’histoire de Mithra est séparée de celle de Ieshoua de 23 siècles. Mithra est apparu avant Ieshoua HaMashiah, et chacun, au milieu d’un peuple différent l’un de l’autre. Mithra, fils de Cush, est un noir, né un 25 décembre à Babylone (premier foyer de civilisation humaine après le déluge) au moyen orient ; tandis qu’Ieshoua HaMashiah, lui, est né en Avril de l’an -4 de notre ère, à Bethlehem en Israël au proche orient, au milieu des juifs, et dans la famille d’Iosseph. En remontant dans la généalogie de Ieshoua HaMashiah, Abraham est de sa lignée ; et en remontant plus loin encore, nous trouvons Sem qui tua Mithra. Ce qui présage que ces deux personnages seraient opposés.
  • Mithra fut tué par Sem, fils de Noé. Mithra fut condamné à mort sans sépulture, telle fut la sanction à lui infligée par le tribunal de son pays. Il fut découpé en morceaux envoyés aux différentes tribus comme témoigne ce récit : « La légende veut qu’il ait été tué par son frère jaloux, le dieu Seth. Isis, sa femme, rassemble son corps démembré afin qu’il soit momifié par le dieu embaumeur à tête de chacal, Anubis » (La légende d’Osiris, K.A. Kitchen, Ramsès II, …). Quant à Ieshoua, condamné à mourir à la croix, ne vit pas ses os brisés conformément à la prophétie relative à sa mort : « Ils ont percé mes mains et mes pieds ; ils ont compté tous mes os » (Psaumes 22/17). Il fut enterré et ressuscita 3 jours après.
  • Mithra fut adoré comme Médiateur et chef de l’Alliance de Noé alors que le sacrifice de Ieshoua HaMashiah introduisit une nouvelle Alliance après celle d’Abraham connue sous le nom d’Alliance de circoncision ; et sous laquelle était le patriarche Abraham lui-même et sa descendance naturelle.  
  • Selon l’histoire, la venue de Mithra tire son fondement de Genèse 3/15 :

« Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon ».

Cette prophétie est l’annonce d’une bataille dont l’issue est la fin de la souffrance de l’humanité. Cette bataille doit se dérouler en deux phases. Une première phase qui verrait la semence de la femme blessée au talon (elle doit mourir) ; et une deuxième phase qui verrait la semence de la femme écraser la tête du serpent (elle doit l’évincer du pouvoir et l’anéantir). Selon toujours l’histoire, Mithra a accompli les deux phases de la bataille comme le confirme Alexander Hislop :

« L’antique promesse ‘’la postérité de la femme écrasera la tête du serpent,’’ suggéra naturellement, l’idée d’une naissance miraculeuse. La prêtrise et la présomption naturelle à l’homme travaillèrent à anticiper l’accomplissement de cette promesse, … » (les deux Babylones).

Quant à Ieshoua HaMashiah, sa mort à l’an 30 de notre ère, marqua la fin de la première phase de la bataille où il fut piqué au talon par Rome. Il ressuscita et alla au Père d’où il reviendra pour écraser la tête du serpent et rétablir le royaume de David qui est un royaume de paix et de bonheur.

On constate à tous égards, que l’un de ces personnages est le contraire de l’autre. Bien que la semence de la femme suscite la venue des deux, on note avec Mithra que Sem qui le blessa au talon n’a pas eu la tête écrasée à la fin de l’accomplissement de la prophétie. Sem survécut à la suite des deux combats jusqu’au temps d’Abraham. En outre, la souffrance qui était sensée finir, continue d’accabler toute l’humanité. Mithra est incontestablement la falsification de la promesse et Ieshoua HaMashiah la réalité. Même du point de vue de l’historicité des faits, Mithra est entré par la suite dans les légendes et les mythes ; ce qui n’est pas le cas pour Ieshoua HaMashiah dont l’histoire dure un peu plus de deux mille ans et dont nous attendons encore la suite. Véritablement, Ieshoua HaMashiah ne rencontre pas Mithra dans l’histoire. Les deux hommes sont différents l’un de l’autre.

Et comme Jésus-Christ est Mithra, alors Jésus-Christ est différent de Ieshoua HaMashiah.

Cependant, si nous trouvons le nom Jésus-Christ à la place de Ieshoua HaMashiah dans beaucoup de versions du récit biblique, cette imposture est une œuvre réalisée par des politiciens occidentaux et des papes auxquels il a été confié la mission de garantir et de protéger les intérêts de Mithra (Souverain pontife, titre de dignité dans le mithraïsme est toujours conservé jalousement par les Papes). En effet, depuis la conquête d’Alexandre-le-Grand, il a été mené une politique impériale qui devait aboutir à une culture unique, la culture gréco-latine. Aussi, l’entreprise de traduction de la Bible de l’époque devait-il obéir à cette logique. C’est pourquoi Ieshoua HaMashiah, nom à consonance hébraïque fut tout simplement remplacé par Jésus-Christ, nom à consonance latine.

Serge DeMorier

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