Les chrétiens affirment que Jésus-Christ est le Nazaréen Ieshoua HaMashiah. Cette affirmation est fausse. Jésus-Christ n’a jamais vécu en terre d’Israël. Celui que toute la chrétienté appelle Jésus-Christ est en réalité Mithra, une divinité d’Asie Mineure. Sous l’appellation « culte de Chrestos », il est introduit à Rome en 67 avant le Messie. Mithra est rentré dans l’adoration chrétienne sous le nom de Jésus-Christ. Cet article se fixe pour objectif de démontrer cette affirmation.

1. Qui est Mithra ?

Selon http://www.afrikhepri.org/le-culte-de-mithra-analogies-avec-le-christianisme : « Mithra est une divinité d’Asie Mineure dont les premières traces, un sceau représentant le dieu sacrifiant le taureau et deux traités de paix entre Mitanniens et Hittites, remontent au 14ème siècle avant notre ère. Sous l’appellation culte de Chrestos il est introduit à Rome en 67 avant J.C. Ainsi Jésus-Christ serait un avatar de Mithra ou plus exactement de Chrestos ». Cette présentation sommaire de Mithra nous donne l’information que Jésus-Christ serait une incarnation de Mithra. Dans cette logique, Jésus-Christ serait d’origine Perse. Sur une telle base, Jésus-Christ serait différent de l’homme de Nazareth, Ieshoua HaMashiah, apparu en Israël.

Le Magazine Top secret, n° 39 de septembre 2014, nous présentant aussi Mithra, écrit ceci :

« … lui aussi est né d’une vierge un 25 décembre. Il était considéré comme “la Voie, la Vérité et la Lumière”. Il était encore considéré comme “le rédempteur”, “le Sauveur”, “le messie”. Il était identifié à la fois au Lion et à l’Agneau. Son jour sacré était le dimanche. Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection. Il avait 12 compagnons ou disciples. Il accomplissait des miracles. Il a été enterré dans un tombeau. Après trois jours, il s’est relevé. Sa résurrection était célébrée chaque année. Sa religion comportait une eucharistie ou « dîner du Seigneur » ».

Ce récit présente une facette de Mithra qui est similaire à celui de Ieshoua HaMashiah. Ce Mithra a connu à quelques détails près le même destin que HaMashiah, à la différence que l’histoire de Ieshoua HaMashiah est rédigée en langue hébraïque. La ressemblance des mystères autours de ces deux personnages n’a pas entraîné de confusion chez les adorateurs. Mais Rome saisissant l’occasion mêla les deux et fit une machination religieuse pour son propre compte.

En effet, selon cette même source « cette histoire de Mithra précède celle de Ieshoua HaMashiah d’au moins 600 ans ». Peu avant notre ère, le culte de Mithra était le plus populaire et le plus répandu dans l’Empire romain. Des célébrités du monde politique en furent des adeptes comme Cicéron avant notre ère et Néron, Trajan, Aurélien etc, au cours des premiers siècles de notre ère. Ce dernier instaura le mithraïsme dans l’empire romain et le fit adopter comme un culte officiel car la religion pratiquée par la majorité est une force sur laquelle le pouvoir s’appuie pour dominer. Mais dans le même temps, le Meshihisme (les mystères de Ieshoua HaMashiah) sorti d’Israël depuis le premier siècle, gagnait progressivement en puissance et en renommée dans le même empire.

2. L’entrée de Mithra dans le Catholicisme

Au 4ème siècle, pour des raisons politico-religieuses, l’empereur Constantin, aussi adepte du mithraïsme, jugea opportun de créer une religion universelle à partir des religions dominantes de l’époque. Ses hommes de mains commis à l’élaboration de la doctrine de la nouvelle religion réalisèrent que les mystères de Ieshoua HaMashiah étaient identiques aux mystères babyloniens. On trouva aux symboles, vérités, noms et vocabulaires méshihiques des équivalents babyloniens ou grecs. Ces érudits de cultures gréco-latines, philosophes pour la plupart, puisèrent donc dans la religion de Ieshoua HaMashiah et dans le mithraïsme populaire pour donner naissance au Catholicisme.

Voici un aperçu de quelques correspondances dans les deux mystères :

La similitude aidant, ces docteurs appelés aussi ‘’Pères de l’Église’’ firent un syncrétisme à partir des mystères du méshihisme et des dogmes païens. Comme toute adoration est faite autour d’un nom, la nouvelle religion va préférer utiliser le nom de l’oint du Mithraïsme (Mithra), vénéré depuis des siècles dans l’Empire, et mettre de côté le nom de l’oint du Meshihisme (Ieshoua HaMashiah) qui est d’origine hébraïque.

Voici ci-dessous quelques emprunts fondamentaux du Catholicisme au Mithraïsme :

 L’historien William Durant rend son témoignage sur cette synthèse :

«Elle ne se réduit pas en effet aux emprunts de l’Église à d’autres coutumes et formes religieuses courantes dans la Rome antérieure au christianisme ; l’étole et d’autres vêtements païens, l’usage de l’encens et de l’eau sacrée pour les purifications, les cierges et la lumière perpétuellement allumée devant l’autel, l’adoration des saints, l’architecture de la Basilique, le droit romain à la base du droit canon, le titre de Pontifex Maximus pour le souverain pontife, et au VIe siècle la langue latine… » (Les Témoins de Jéhovah : L’humanité à la recherche de Dieu, page 262-263).

Le Catholicisme est donc une religion née du mélange du paganisme gréco-latin d’origine babylonienne et du méshihisme d’origine hébraïque. Cependant en faisant le poids des emprunts dans les deux mystères, le fond du Catholicisme est le Mithraïsme et la forme le Meshihisme. Nous avons le principe du « loup en vêtement de brebis » signalé en Matthieu 7/15 par le Maître Iéshoua.

Au regard de nos deux tableaux ci-dessus présentés, notons ensemble ces quelques observations :

Premièrement la fête de Noël (Noeu Hel ou nouveau soleil). La fête la plus importante dans le mithraïsme se situait au 25 décembre, jour des solstices d’hiver, car il s’agissait du jour de naissance de Mithra et la victoire de la lumière sur les ténèbres. Cette date a été retenue comme la date de la naissance de Jésus-Christ dans le Catholicisme.

Secondement, nous indiquons la coiffure liturgique de cérémonie portée par le Pape, les évêques et certains abbés de monastères. Elle porte le nom « mitre », qui est un mot dérivé de Mithra.

Troisièmement, Mithra s’appelle également Chrestos, ce qui donna Christ en Français. Les adorateurs de Chrestos sont les « chretianos » dont la transposition en français est « chrétiens ».

Enfin, Jésus-Christ, nom composé, est formé de deux titres pris tous deux dans le paganisme, Jésus et Christ. Le premier, Jésus, déformation linguistique de «Je Zeus», est le titre porté par Krishna (Inde) après sa montée au ciel (voir Magazine Top Secret, n° 39 de septembre 2014). Le second, Christ, est le titre de Mithra(Chrestos) lui-même.

Alexander Hislop fait le même constat et conclut :

« Le Catholicisme finalement révélé être la religion solaire du Culte de Mithra sous un déguisement chrétien » (Les deux Babylones).

Notre analyse à laquelle Hislop prête mainforte confirme que Jésus-Christ est effectivement Mithra camouflé. L’incertitude du site http://www.afrikhepri.org/le-culte-de-mithra-analogies-avec-le-christianisme doit être levée. Jésus-Christ EST un avatar de Mithra. Ainsi, Jésus-Christ est d’origine Perse et il est différent de Ieshoua HaMashiah.

Nous voulons enfin venir au rôle joué par les pères de l’Église dans la construction de l’Église catholique. Le concept «  Pères de l’Église » indique que ceux-ci sont à la genèse de l’histoire d’une Église différente de celle de Ieshoua HaMashiah dont les pères sont les Apôtres connus de la Bible. Les «  Pères de l’Église »’ ou du Catholicisme sont différents des Apôtres qui ont élaboré la doctrine méshihique.

En conclusion, Mithra, le dieu sauveur perse, introduit dans l’empire romain avant notre ère, connut dans un premier temps, une ascension à travers son culte qui devint un culte officiel. Au 4ème siècle, à la suite de crises politiques dans l’empire, le mithraïsme se trouva en difficulté. Il était en recul de popularité au profit du méshihisme en pleine expansion. Constantin évita à Mithra le naufrage en créant le Catholicisme et il lui offrit le trône de sa nouvelle religion. Mithra et ses mystères de source babylonienne furent transférés dans l’Église catholique. Pour voiler le manège, Mithra prit le sobriquet de Jésus-Christ.

Serge DeMorier

 

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