Selon Le LAROUSSE, le terme païen se rapporte à tous les peuples non chrétiens et qui adoraient plusieurs dieux

Nous pensons que Le Larousse a tort. Cette définition nous permet néanmoins de classer les peuples en deux blocs : les Païens et le non-Païens (Les Juifs, les Méshihim, etc.)

Les lacunes doctrinales d’Ewald Frank

Les Écritures recommandent au croyant de sonder toutes choses et retenir ce qui est bon. Nous n’avons rien contre la personne d’Ewald Frank. L’œuvre spirituelle est capitale pour l’existence tant pour celui qui la mène que pour celui en faveur de qui elle est menée. C’est pourquoi chacun se doit de l’examiner sérieusement car, d’elle, dépend le sort de l’âme après l’existence terrestre. C’est ce souci qui nous a conduits à soumettre la mission de Frank à la critique des Ecritures saintes. Nous avons décidé de faire cet examen à travers sept publications.

Le contenu de la mission de Frank à la lumière de la voie d’Elohim

Dans la mission d’éclairage sur le ministère d’Ewald Frank, les thèmes suivants ont déjà été traités:

  • « Ewald Frank et le voyage de l’Evangile ». Ce thème a révélé  que le ministère de Frank contredisait les lois de fonctionnement d’Elohim.
  • « Le ministère de Frank à la lumière de la parabole du semeur ». Ce thème a montré que, Frank travaillant la nuit, il s’inscrit dans la même logique que le Malin qui sema l’ivraie.

Le grand réveil attendu par tous sera conduit par des morts, soutient une tendance Branhamiste

Il y a plusieurs points de contradiction entre le prophète William Marion Branham et ceux qui se réclament de son message. Ces chrétiens que nous appelons « Branhamistes » font un usage si maladroit du message de William au point où l’on se demande s’ils y comprennent quelque chose. Leurs déviations sont nombreuses. Le sujet est donc vaste. Il est traité à travers une série d’articles dont voici le sixième.

Un message et un messager existent bel et bien après Branham

Il y a plusieurs points de contradiction entre le prophète William Marion Branham et ceux qui se réclament de son message. Ces chrétiens que nous appelons « Branhamistes » font un usage si maladroit du message de William au point où l’on se demande s’ils y comprennent quelque chose. Leurs déviations sont nombreuses. Le sujet est donc vaste. Il est traité à travers une série d’articles dont voici le cinquième. Ce cinquième soutient contre leur affirmation qu’il existe bel et bien un message et un messager après Branham.