Le djihad pour les mouvements intégristes musulmans, c’est la guerre sainte. Une guerre dirigée contre les mécréants, les associateurs et même dirigée contre les musulmans modérés qu’ils considèrent comme insuffisamment engagés pour la cause de l’Islam qui est, pour eux, l’unique voie de salut. Il faut que tous les habitants de la terre se convertissent à l’Islam ou alors qu’ils soient punis de mort.

Les jésuites également ont agi de la sorte et continuent de mener leur guerre sainte de nos jours. Individus retors et ténébreux, ils emploient des moyens détournés pour parvenir à leur fin là où les djihadistes musulmans agissent à visage découvert. Leur objectif est le même que celui des djihadistes musulmans : soumettre de gré ou de force la terre entière au Pape.

Dans cet article, la lumière sera faite sur ces « djihadistes » méconnus de la majorité des humains avant de dire comment ils opèrent et l’ampleur de leurs méfaits.

1. Naissance et survivance de l’inquisition

En Avril 1233, le Pape Grégoire IX confie à un tribunal d’exception dénommé inquisito hereticae pravitatis le soin de démasquer et condamner dans tout le royaume de France, les hérétiques et les catholiques non sincères (c’est-à-dire qui n’obéiraient pas strictement aux ordres émanant du saint siège).

Ce tribunal va changer de nom à travers le temps et va subsister de nos jours sous l’appellation de Congrégation pour la doctrine de la foi. C’est sous le Pape Paul VI qu’elle va acquérir cette nouvelle appellation en 1967. Le terme inquisition a certes disparu de leur nom mais ils ne sont pas moins actifs. C’est cette institution qu’a dirigé le cardinal Josef Ratzinger avant d’être élu Pape en 2005 sous le nom de Benoit XVI. Lorsqu’ Ignace de Loyola créa l’ordre des jésuites en 1540, il reçut du pape l’ordre de s’emparer de ce tribunal et de mener la contre- réforme contre les protestants. « Pour ajouter à la puissance des jésuites, une bulle papale remit l’inquisition entre leurs mains » Edmond Paris. Ces derniers devinrent des persécuteurs zélés des protestants et tous ceux qu’ils considèrent comme ennemis du Vatican ; ils font même le vœu solennel de détruire les protestants et d’anéantir tout gouvernement qui leur offre sa protection. Leur œuvre fut tellement dévastatrice qu’en 1764 ils furent mis hors la loi en France et en 1767, ils furent bannis de l’Espagne.

En 1769, le Pape Clément XIII décida de dissoudre l’ordre, mais la nuit précédant l’exécution de la dissolution, celui-ci mourut de façon étrange. Il trouva la force de s’écrier : « Je meurs…C’est qu’il est fort dangereux de s’attaquer aux jésuites ! ». Son successeur, Clément XIV eut la même volonté de dissolution et mourut également le 22 septembre 1774. Depuis 1814, l’ordre a été rétabli par le Pape Pie VII et subsiste jusqu’à ce jour.

2. Leurs méfaits

J.E.C. Shepherd citant Marianus de Luce dans son ouvrage The Babington Plot déclare ce qui suit : 

« Ils (les jésuites) sont ennemis naturels de la liberté et tout leur système est fondé sur une obéissance irréfléchie, aveugle et impitoyable. Ils sont les ambassadeurs subversifs de l’église romaine, amenant le chaos et la ruine dans toutes les nations où ils s’infiltrent. Ils prétendent même que l’église catholique a le droit et le devoir de tuer les hérétiques parce que ce n’est que par le feu et l’épée que l’hérésie peut être extirpée(…) Le repentir ne peut leur être accordé pour les sauver, comme le repentir n’est pas permis pour sauver les criminels civils ; car le plus grand bien de l’église est l’unité de la foi, et cela ne peut être préservé que si les hérétiques sont mis à mort. »

L’inquisition menée par les jésuites a été extrêmement sanglante et de loin la plus meurtrière. L’église romaine a fait son mea culpa du bout des lèvres cependant elle continue de nier le grand nombre de victimes. Elle minimise toujours son silence pendant la période du III è Reich et la shoah juive. Il est difficile de connaitre le nombre exact des victimes toutefois on l’estime à plusieurs millions sur les quatre siècles qu’a duré l’inquisition.

Voici l’église catholique et ses gardes chiourmes dans toute leur laideur bientôt il leur sera fait selon leurs propres actions selon qu’il est écrit : 

« Payez-la comme elle a payé, et rendez-lui au double selon ses œuvres. Dans la coupe où elle a versé, versez lui au double. » (Hisgalus 18/6).

Le Scribe

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