Dans l’article précédent la compagnie de Jésus a été dépeinte comme une organisation regroupant une élite d’espions. Dans ce deuxième article, il sera question de la présenter dans sa fonction d’armée au service du pape.

 Le Soleil est le symbole des Jésuites

L’objectif qui amena Ignace de Loyola à créer l’ordre des jésuites est celui d’aider l’église catholique à conserver le pouvoir mondial qui lui était échu après le déclin de l’empire Romain dirigé par les Césars. En effet, le cratos mondial a été successivement détenu par Nimrod à Babel, les pharaons en Egypte, Nebucadnestar à Babylone, Cyrus chez les Médo-perses, Alexandre le Grand en Grèce et les Césars à Rome. Tour à tour ces peuples ont trôné au- dessus des autres peuples de la terre à qui ils imposaient leur diktat. Au déclin de l’empire romain le dernier empire à détenir l’hégémonie sur les autres, l’église catholique accède au pouvoir en profitant de l’habile fusion du politique et du religieux opérée par l’empereur Constantin.

Les adeptes du Mithraïsme et ceux des autres religions traditionnelles sous la houlette de Constantin, vont, au nom de la paix s’engager dans une alliance avec les Méshihim rétrogrades pour aboutir à la création de l’église catholique romaine. Cet attelage hétéroclite au départ, va parvenir à la cohésion sous la direction d’un souverain auquel ils attribuent le titre de pontife, une appellation empruntée au paganisme romain. Dès lors, ils vont se lancer à la conquête du monde qu’ils souhaitent convertir au catholicisme. C’est le pape qui va donner mandats aux souverains européens pour lancer le vaste projet d’impérialisme. Toutes les voix discordantes vont être réduites au silence et les méshihim authentiques qui n’ont pas accepté cette compromission vont entrer dans la clandestinité.

La voie étant ouverte, des organisations déguisées en ordre religieux vont être créées pour assurer la survie du nouvel empire. On peut citer entre autres, l’ordre des Bénédictins fondé vers 540, l’ordre des Franciscains, l’ordre des Dominicains… L’ordre des Jésuites qui prédomine sur toutes ces organisations est de loin celui qui a le plus contribué à donner à l’église catholique ses lettres de noblesse. Lorsqu’en 1517, le moine augustin, Martin Luther porta la contradiction à Rome relativement à certains dogmes et pratiques de l’église qu’il trouvait anti-scripturaires, Ignace de Loyola engagea l’ordre des jésuites aux côtés du Pape pour organiser la contre-réforme. Lorsqu’il se présenta au Pape pour lui offrir ses service voici le discours qu’il lui tint : 

« Que les Augustins continuent à faire des monastères pour que les esprits contemplatifs s’y retirent ; que les Bénédictins continuent à se donner à l’œuvre littéraire ; que les Dominicains maintiennent la responsabilité de l’inquisition mais nous les jésuites, nous allons capturer les collèges et les universités. Nous prendrons le contrôle de l’instruction sur la loi, la médecine, la science, l’éducation, ainsi nous extirperons tous les livres injurieux à Rome. Nous moulerons les pensées et les idées de la jeunesse. Nous nous engagerons comme des prédicateurs dans les diverses croyances du protestantisme. Tôt ou tard, nous réussirons à faire discréditer l’autorité du nouveau testament Grec d’Erasme, ainsi que les traductions de l’ancien testament qui osent s’opposer à la tradition. De même nous déprécierons la réforme protestante. » Jean le Duc (Les jésuites espions et assassins du Vatican).

Sous ces apparences très religieuses et studieuses, l’ordre va mener un combat féroce pour s’imposer comme une puissante armée car cette grande œuvre de prédation ne peut se mener sans s’appuyer sur une force qui en impose aux autres. Ce sont les jésuites qui ont le plus fourni d’énergie lors des six siècles d’inquisition contre les parpaillots et les incroyants. A côté d’eux, les Dominicains passeraient pour des enfants de chœur.

C’est une armée non conventionnelle qui n’emploie aucune méthode réglementaire pour mener son combat. Chez elle, peu importent les moyens pourvu qu’ils permettent d’atteindre les objectifs. C’est une armée qui est spécialisée dans ce qu’on appelle aujourd’hui « guerre asymétrique. » Leur devise n’est-elle pas « la fin justifie les moyens » ? Jean Le Duc l’atteste clairement dans son ouvrage ( les jésuites espions et assassins du Vatican) nous citons :

« Ayant avec son ordre, fait vœu de pauvreté et d’humilité perpétuelle, Loyola ne recherchait la fortune et le pouvoir que pour les faire servir à la suppression du protestantisme et au rétablissement de la suprématie papale sur le monde entier. L’un des principes fondamentaux de cette horde de scorpions est que la fin justifie les moyens. En vertu de ce principe, le mensonge, le vol, la parjure, la torture et le meurtre étaient non seulement pardonnables, mais méritoires quand ils servaient les intérêts de l’Eglise et du Pape. » Les grandes armées de ce monde ne font pas le poids devant l’extraordinaire organisation de l’ordre des jésuites. Adolf Hitler lui-même déclara ce qui suit : « J’ai beaucoup appris de l’ordre des jésuites et je peux affirmer que jusqu’à ce jour, sur terre, je n’ai rien vu de plus grandiose que l’organisation hiérarchique de l’ordre et de toute l’église catholique. J’ai moi-même transféré dans mon parti, cette parfaite organisation. » (Cité par Jack Chick dans l’écran de fumée).

Les organisations telles que la Gestapo, le KGB, la CIA, le MOSSAD ont été inspirées à partir du modèle d’organisation de l’ordre des Jésuites.

Les Jésuites sont les agents les plus discrets et les plus efficaces de la papauté, ils sont les champions de sa politique et de l’unité Catholiques. C’est l’armée secrète du Vatican. Ils justifient pleinement le terme choisi par le Pape Paul III pour décrire cet ordre : « Regimen Ecclésiae Militantis », le Régiment Ecclésiastique Militaire de la papauté. Sous des déguisements divers, ils s’insinuent dans les bureaux des états et deviennent conseillers des rois et des chefs des nations et en dirigent la politique. Ainsi, toutes les guerres, les rebellions, les révolutions et les troubles de toutes sortes sont conçus et réalisés par eux.

Au total cet ordre à lui seul pense et réalise le monde, l’histoire de la terre telle qu’elle se déroule sous nos yeux est leur fait. Les partis politiques qui accèdent au pouvoir dans les nations donnent l’impression que ce sont eux qui dirigent les affaires desdites nations. En réalité, ils sont les marionnettes des véritables acteurs que sont les jésuites. Ne vous y trompez pas, personne d’autre que la compagnie de Jésus ne dirige le monde. C’est elle et elle seule qui dirige le monde à travers le Pape Noir (le Général des Jésuites). Aujourd’hui, le Pape François (le Pape blanc) lui-même est un jésuite ; comprenez donc que les Jésuites ont la totalité du pouvoir mondial.

Le Scribe

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