Au 4e siècle, Épiphane, Evêque de Salamine déclare Marie perpétuellement vierge. Dès lors, se développe le culte de la vierge. En 431, au concile d’Ephèse, la Vierge Marie est déclarée Mère de Dieu.

En 1160, on voit apparaître pour la première fois l’idée de l’immaculée conception. Cette doctrine va être officialisée par le Pape Sixte IV en 1477 avant d’être proclamée le 8 Décembre 1854 dogme de l’église catholique par le Pape Pie IX.

L’immaculée conception est l’expression de l’idée selon laquelle, de tous les êtres humains, seule Marie a été conçue sans la tâche du péché originel parce qu’étant destinée à devenir la mère du Fils du Créateur.

Cette proclamation, consacre la victoire des Franciscains connus comme porteurs du discours immaculiste sur les Dominicains porteurs du discours maculiste. Ainsi, Marie, à son corps défendant, aurait reçu, après sa disparition des attributs d’une véritable déesse. Mais la réalité est tout autre. Le débat portait sur le fait qu’il fallait christianiser le culte des déesses païennes afin d’attirer plus de païens à la foi catholique.

Ainsi, le débat maculiste et immaculiste est un écran de fumée pour voiler le contenu des vrais débats sur la récupération ou non du culte païen de la femme. Cet article s’assigne pour objectif de montrer que ce dogme comme tous les autres relatifs à Marie n’a aucun fondement biblique mais qu’il est en réalité révélateur d’un autre être, d’une fausse Marie.

1.    Filiation de Miriam, femme d’Iosseph

La Bible reste très silencieuse sur la filiation de Miriam, cette vierge qui porta le sauveur de l’humanité en son sein. Elle ne permet pas de savoir qui est son père encore moins qui est sa mère. Seul l’évangile apocryphe de Jacques atteste que le père de Miriam s’appelait Joachim tandis que sa mère est supposée s’appeler Anna. On sait toutefois qu’elle avait une cousine mentionnée dans la Bible, Elishèba (Élisabeth), de la lignée d’Aaron épouse du sacrificateur Zacharie et mère de Iohanân ha Matbil (Jean-Baptiste).

Miriam était la fiancée d’Iosseph qui est descendant du roi David. Il serait inutile de rentrer dans la polémique née de la volonté de savoir qui de Miriam et d’Iosseph est descendant de David. Qu’elle soit de la lignée de David ou de celle d’Aaron, une chose est sûre, elle a des ascendants faits de chair et de sang et cela est suffisant. Elle n’était pas une personne extraordinaire et l’atteste elle-même : 

« Parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. » (Luc 1/48).

De plus, il est établi qu’elle et son époux Iosseph étaient de condition matérielle modeste vu les animaux offerts en sacrifice pour sa purification à savoir : deux tourterelles, animaux offerts lorsqu’on est de condition modeste selon qu’il est écrit : 

« Si elle n’a pas de quoi se procurer un agneau, elle prendra deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, l’un pour l’holocauste et l’autre pour le sacrifice d’expiation. Le sacrificateur fera pour elle l’expiation, et elle sera pure. » (Lévitique 12/8).

Si donc, Miriam est une femme ordinaire et qui plus est, de condition modeste pourquoi Elohim l’a-t-elle choisie pour en faire celle qui a porté en son sein un être aussi glorieux que le messie ?

2.    Le principe qui sous-tend les choix et appels d’Elohim

Le principe qui sous-tend les choix et les appels des hommes au service d’Elohim, c’est celui qui consiste à prendre les hommes modestes, faibles, méprisés pour confondre les hommes glorieux et très haut placés dans l’échelle sociale, c’est le principe de la grâce. David a été appelé lorsqu’il était derrière ses moutons pour remplacer Shaoul sur le trône d’Israël.

« Et Adonaï(…) dit à Samuel : Ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille, car je l’ai rejeté. Adonaï(…) ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais Adonaï(…) regarde au cœur. » (1 Samuel 16/7).

Ceci a toujours été un choix constant chez Elohim. Lorsqu’il devait libérer Israël de la main des Madianites, il eut recours à Gédéon qui se décrit lui-même de la façon suivante : 

« …Voici, ma famille est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père. » (Juges 6/15).

Élohim, en effet, a toujours opéré de cette façon et les regards posés sur Miriam ne font pas exception à la règle. Que dire du choix de Moshé appelé pour libérer les enfants d’Israël du joug de pharaon, de Iaacov le paresseux et trompeur préféré à Esaü l’habile homme des champs, d’Amos qui fit cette réponse à Amatsia : 

« Je ne suis ni prophète, ni fils de prophète ; mais je suis berger, et je cultive des sycomores. Adonaï(…) m’a pris derrière le troupeau, et Adonaï(…) m’a dit : Va, prophétise à mon peuple d’Israël. » (Amos 7/14-15).

Tous sans exception ont été choisis selon ce principe de la grâce car comme il est écrit : 

« Élohim a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Elohim a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ; et Elohim a choisi les choses villes du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont. » (1 Corinthiens 1/27-28).

Le psaume ajoute :

« De la poussière il retire le pauvre, du fumier il relève l’indigent, pour les faire asseoir avec les grands, avec les grands de son peuple. » (Psaumes 113/7-8).

Si Élohim a agi selon le même principe dans le choix de Miriam que doit-on penser du dogme de l’immaculée conception ?

3.    L’Immaculée conception, une hérésie

Si le dogme de l’immaculée conception est vrai, c’est qu’Elohim pour une fois, a fonctionné en dehors de son propre principe qui est de choisir le petit pour confondre le grand, le méprisable pour confondre ce qui est digne d’intérêt. Or il est établi qu’Elohim est le même hier, aujourd’hui et éternellement et qu’en lui il n’y a point de changement. Il est par conséquent mensonger de prétendre que Marie a été choisie parce qu’elle était pure et sans la marque du péché originel. Si par extraordinaire, elle avait été d’une telle pureté, elle serait impropre à devenir celle qui a porté le messie dans son sein car Elohim ne saurait lui-même renier ses propres principes, c’est par Grâce qu’il appelle afin que personne ne se glorifie. En outre la parole d’Elohim déclare : 

« Tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. » (Psaumes 14/3).

A la lumière de ce verset, faire de Marie une personne pure du péché c’est faire mentir la parole d’Elohim elle-même. Au demeurant, le livre de Iob fait cette interrogation fort à propos :

« Qu’est-ce que l’homme, pour qu’il soit pur ? Celui qui est né de la femme peut-il être juste ? » (Iob 15/14).

L’on est tenté de parodier cette interrogation pour dire : Qu’est-ce que Marie pour qu’elle soit pure ? Celle qui est née de la femme peut-elle être juste ? Ainsi, parce que née d’une femme, Marie ne saurait être d’une conception immaculée pour la simple et bonne raison que, d’un être souillé ne peut sortir un homme pur (Iob 14/4). Si donc pour les raisons mentionnées plus haut Marie n’est pas exempte du péché originel, qui donc est cette Marie dont parle l’Eglise Catholique, cette Marie de conception immaculée ?

4.    Lumière sur la vierge Marie des Catholiques

La vierge Marie des Catholiques n’est pas celle qui porta le Messie en son sein, elle est plus ancienne et tire son origine du culte à la madone babylonienne Sémiramis et à son fils Tammuz, qui s’est répandu dans le monde entier à l’issue de la crise née de l’édification de la tour de Babel qui eut pour conséquence la dispersion des peuples à la surface de la terre et la confusion des langues.

Chaque peuple de la diaspora, dans le lieu où il s’est trouvé, va perpétuer la tradition de ses pères. Ainsi en Egypte, Sémiramis et son fils Tammuz, sont adorés sous l’appellation d’Isis et Horus. Au Tibet la mère est appelée Mout et le fils Khonsou, en Inde la mère c’est Dévaki et le fils est nommé Chrishna. Les Romains qui étaient adeptes du Mithraïsme, cette autre adoration du dieu soleil, vont attribuer le nom de Marie à la mère et celui de Jésus Christ au fils. C’est cette Marie, réplique des vierges païennes, qui est adorée dans l’Église catholique. Elle n’a rien en commun avec la Miriam qui porta le messie en son sein.

Au total, le dogme de l’immaculée conception de Marie n’a aucune base scripturaire et n’obéit en rien au principe qui sous-tend tous les choix et appels des serviteurs d’Elohim. Il n’était en réalité qu’un débat sur la possibilité de récupération des déesses mères païennes pour des raisons propagandistes.

Du reste, Marie n’est pas plus pure qu’une prostituée, elle le reconnait et l’atteste humblement : « parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante ». Ce dogme qui donne son nom à des vierges mères païennes pour camoufler un culte païen au sein de l’Eglise, est le fait des papes qui, dans cette mafia spirituelle, ont instauré cet autre réseau, ce filon juteux pour mieux escroquer de pauvres âmes.

 

Le seul être dont la conception est immaculée, c’est Ieshoua Ha Mashiah Ben Elohim.

Le Scribe

Le dogme de l’immaculée conception ou la révélation d’une fausse Marie

Au 4e siècle, Épiphane, Evêque de Salamine déclare Marie perpétuellement vierge. Dès lors, se développe le culte de la vierge. En 431, au concile d’Ephèse, la vierge Marie est déclarée Mère de Dieu.

En 1160, on voit apparaître pour la première fois l’idée de l’immaculée conception. Cette doctrine va être officialisée par le Pape Sixte IV en 1477 avant d’être proclamée le 8 Décembre 1854 dogme de l’église catholique par le Pape Pie IX.

L’immaculée conception est l’expression de l’idée selon laquelle, de tous les êtres humains, seule Marie a été conçue sans la tâche du péché originel parce qu’étant destinée à devenir la mère du Fils du Créateur.

Cette proclamation, consacre la victoire des Franciscains connus comme porteurs du discours immaculiste sur les Dominicains porteurs du discours maculiste. Ainsi, Marie, à son corps défendant, aurait reçu, après sa disparition des attributs d’une véritable déesse. Mais la réalité est tout autre. Le débat portait sur le fait qu’il fallait christianiser le culte des déesses païennes afin d’attirer plus de païens à la foi catholique.

Ainsi, le débat maculiste et immaculiste est un écran de fumée pour voiler le contenu des vrais débats sur la récupération ou non du culte païen de la femme. Cet article s’assigne pour objectif de montrer que ce dogme comme tous les autres relatifs à Marie n’a aucun fondement biblique mais qu’il est en réalité révélateur d’un autre être, d’une fausse Marie.

1.    Filiation de Miriam, femme d’Iosseph

La Bible reste très silencieuse sur la filiation de Miriam, cette vierge qui porta le sauveur de l’humanité en son sein. Elle ne permet pas de savoir qui est son père encore moins qui est sa mère. Seul l’évangile apocryphe de Jacques atteste que le père de Miriam s’appelait Joachim tandis que sa mère est supposée s’appeler Anna. On sait toutefois qu’elle avait une cousine mentionnée dans la Bible, Elishèba (Élisabeth), de la lignée d’Aaron épouse du sacrificateur Zacharie et mère de Iohanân ha Matbil (Jean-Baptiste).

Miriam était la fiancée d’Iosseph qui est descendant du roi David. Il serait inutile de rentrer dans la polémique née de la volonté de savoir qui de Miriam et d’Iosseph est descendant de David. Qu’elle soit de la lignée de David ou de celle d’Aaron, une chose est sûre, elle a des ascendants faits de chair et de sang et cela est suffisant. Elle n’était pas une personne extraordinaire et l’atteste elle-même : 

« Parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. » (Luc 1/48).

De plus, il est établi qu’elle et son époux Iosseph étaient de condition matérielle modeste vu les animaux offerts en sacrifice pour sa purification à savoir : deux tourterelles, animaux offerts lorsqu’on est de condition modeste selon qu’il est écrit : 

« Si elle n’a pas de quoi se procurer un agneau, elle prendra deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, l’un pour l’holocauste et l’autre pour le sacrifice d’expiation. Le sacrificateur fera pour elle l’expiation, et elle sera pure. » (Lévitique 12/8).

Si donc, Miriam est une femme ordinaire et qui plus est, de condition modeste pourquoi Elohim l’a-t-elle choisie pour en faire celle qui a porté en son sein un être aussi glorieux que le messie ?

2.    Le principe qui sous-tend les choix et appels d’Elohim

Le principe qui sous-tend les choix et les appels des hommes au service d’Elohim, c’est celui qui consiste à prendre les hommes modestes, faibles, méprisés pour confondre les hommes glorieux et très haut placés dans l’échelle sociale, c’est le principe de la grâce. David a été appelé lorsqu’il était derrière ses moutons pour remplacer Shaoul sur le trône d’Israël.

« Et Adonaï(…) dit à Samuel : Ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille, car je l’ai rejeté. Adonaï(…) ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais Adonaï(…) regarde au cœur. » (1 Samuel 16/7).

Ceci a toujours été un choix constant chez Elohim. Lorsqu’il devait libérer Israël de la main des Madianites, il eut recours à Gédéon qui se décrit lui-même de la façon suivante : 

« …Voici, ma famille est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père. » (Juges 6/15).

Élohim, en effet, a toujours opéré de cette façon et les regards posés sur Miriam ne font pas exception à la règle. Que dire du choix de Moshé appelé pour libérer les enfants d’Israël du joug de pharaon, de Iaacov le paresseux et trompeur préféré à Esaü l’habile homme des champs, d’Amos qui fit cette réponse à Amatsia : 

« Je ne suis ni prophète, ni fils de prophète ; mais je suis berger, et je cultive des sycomores. Adonaï(…) m’a pris derrière le troupeau, et Adonaï(…) m’a dit : Va, prophétise à mon peuple d’Israël. » (Amos 7/14-15).

Tous sans exception ont été choisis selon ce principe de la grâce car comme il est écrit : 

« Élohim a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Elohim a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ; et Elohim a choisi les choses villes du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont. » (1 Corinthiens 1/27-28).

Le psaume ajoute :

« De la poussière il retire le pauvre, du fumier il relève l’indigent, pour les faire asseoir avec les grands, avec les grands de son peuple. » (Psaumes 113/7-8).

Si Élohim a agi selon le même principe dans le choix de Miriam que doit-on penser du dogme de l’immaculée conception ?

3.    L’Immaculée conception, une hérésie

Si le dogme de l’immaculée conception est vrai, c’est qu’Elohim pour une fois, a fonctionné en dehors de son propre principe qui est de choisir le petit pour confondre le grand, le méprisable pour confondre ce qui est digne d’intérêt. Or il est établi qu’Elohim est le même hier, aujourd’hui et éternellement et qu’en lui il n’y a point de changement. Il est par conséquent mensonger de prétendre que Marie a été choisie parce qu’elle était pure et sans la marque du péché originel. Si par extraordinaire, elle avait été d’une telle pureté, elle serait impropre à devenir celle qui a porté le messie dans son sein car Elohim ne saurait lui-même renier ses propres principes, c’est par Grâce qu’il appelle afin que personne ne se glorifie. En outre la parole d’Elohim déclare : 

« Tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. » (Psaumes 14/3).

A la lumière de ce verset, faire de Marie une personne pure du péché c’est faire mentir la parole d’Elohim elle-même. Au demeurant, le livre de Iob fait cette interrogation fort à propos :

« Qu’est-ce que l’homme, pour qu’il soit pur ? Celui qui est né de la femme peut-il être juste ? » (Iob 15/14).

L’on est tenté de parodier cette interrogation pour dire : Qu’est-ce que Marie pour qu’elle soit pure ? Celle qui est née de la femme peut-elle être juste ? Ainsi, parce que née d’une femme, Marie ne saurait être d’une conception immaculée pour la simple et bonne raison que, d’un être souillé ne peut sortir un homme pur (Iob 14/4). Si donc pour les raisons mentionnées plus haut Marie n’est pas exempte du péché originel, qui donc est cette Marie dont parle l’Eglise Catholique, cette Marie de conception immaculée ?

4.    Lumière sur la vierge Marie des Catholiques

La vierge Marie des Catholiques n’est pas celle qui porta le Messie en son sein, elle est plus ancienne et tire son origine du culte à la madone babylonienne Sémiramis et à son fils Tammuz, qui s’est répandu dans le monde entier à l’issue de la crise née de l’édification de la tour de Babel qui eut pour conséquence la dispersion des peuples à la surface de la terre et la confusion des langues.

Chaque peuple de la diaspora, dans le lieu où il s’est trouvé, va perpétuer la tradition de ses pères. Ainsi en Egypte, Sémiramis et son fils Tammuz, sont adorés sous l’appellation d’Isis et Horus. Au Tibet la mère est appelée Mout et le fils Khonsou, en Inde la mère c’est Dévaki et le fils est nommé Chrishna. Les Romains qui étaient adeptes du Mithraïsme, cette autre adoration du dieu soleil, vont attribuer le nom de Marie à la mère et celui de Jésus Christ au fils. C’est cette Marie, réplique des vierges païennes, qui est adorée dans l’Église catholique. Elle n’a rien en commun avec la Miriam qui porta le messie en son sein.

Au total, le dogme de l’immaculée conception de Marie n’a aucune base scripturaire et n’obéit en rien au principe qui sous-tend tous les choix et appels des serviteurs d’Elohim. Il n’était en réalité qu’un débat sur la possibilité de récupération des déesses mères païennes pour des raisons propagandistes.

Du reste, Marie n’est pas plus pure qu’une prostituée, elle le reconnait et l’atteste humblement : « parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante ». Ce dogme qui donne son nom à des vierges mères païennes pour camoufler un culte païen au sein de l’Eglise, est le fait des papes qui, dans cette mafia spirituelle, ont instauré cet autre réseau, ce filon juteux pour mieux escroquer de pauvres âmes.

Le seul être dont la conception est immaculée, c’est Ieshoua Ha Mashiah Ben Elohim.

Le Scribe

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