La Bible est le livre juridique par excellence. De la Genèse à l’Apocalypse, le Droit jalonne les Ecritures. Il s’agit du Droit selon Elohim. Le psalmiste le confirme en ces termes: « Que mes lèvres publient tes louanges car tu m’enseignes  tes statuts » (Psaumes 119/171). Elohim lui-même s’appelle Malkitsédek (Roi de Justice).

Cette rubrique intitulée « Au nom du droit » veut examiner les problèmes sociaux à la lumière du droit  selon Elohim. Dans cette veine, cet article va traiter de l’habillement à l’occidental de la femme. Il soutient que cet habillement est un viol du code pénal d’Elohim relatif à la tenue vestimentaire de la femme et une chosification de la femme. L’objectif visé est de dénoncer et condamner la chosification de la femme à travers l’habillement, par l’occident. Ensuite, inviter l’humanité à se dresser contre cette malice aux conséquences dramatiques.  L’article est bâti autour des axes suivants :

-          Le vêtement de la femme dans le code pénal d’Hashem

-          Le vêtement de la femme à l’occidental : un viol du code pénal d’Elohim

-          Le vêtement de la femme à l’occidental : Une chosification de la femme.

-          Les conséquences d’une telle pratique

-          Appel aux peuples

1. Le vêtement de la femme dans le code pénal d’Hashem

Voici ce que déclare la torah dans Deutéronome 22/5 :

« Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à Adonaï(יהוה), ton Elohim ».

Ce commandement  indique qu’en matière de vêtement, Elohim a séparé le vêtement masculin d’avec le vêtement féminin. Elohim ne tolère pas la confusion entre ces deux types de vêtements. S’adressant aux Hébreux, Elohim donne les raisons pour lesquelles il a prescrit la tenue vestimentaire :

« …Vous pratiquerez mes ordonnances, et vous observerez mes lois : vous les suivrez. Je suis Adonaï(יהוה), votre Elohim….Nul de vous ne s’approchera de sa parente, pour découvrir sa nudité. Je suis Adonaï(יהוה). Tu ne découvriras point la nudité de ton père, ni la nudité de ta mère. C’est ta mère : tu ne découvriras point sa nudité…Tu ne découvriras point la nudité d’une femme et de sa fille » (Lévitique 18/4 et v.17).

Le vêtement couvre le corps et le préserve de la nudité dont la vue peut conduire à la transgression de la volonté d’Elohim. C’est pourquoi, parlant de l’habillement de la femme, Shaliah (apôtre) Shaoul (Paul), recommande ceci :

« Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux, mais qu’elles se parent de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Elohim » (1Timothée 2/9-10).

Dans cette recommandation, le Shaliah met l’accent sur les caractéristiques du vêtement de la femme : « les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ». Ainsi, le vêtement de la femme doit être un vêtement décent, modeste et pudique. Au total, le vêtement de la femme ne doit pas exposer le corps de celle-ci et la rendre sexy donc séduisante. Il doit protéger, couvrir son corps pour le cacher. Tout vêtement féminin allant à l’opposé de cette logique est une pratique contre la volonté d’Elohim.

2. Le vêtement de la femme à l’occidental : un viol du code pénal d’Elohim

La tenue vestimentaire de la femme à l’ère occidentale, est un viol du code d’Elohim. Il est abominable, indécent, extravagant et impudique. C’est ce que nous allons démontrer.

a) Un vêtement abominable

Elohim dit :

« Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à Adonaï (יהוה) ton Elohim » (Deutéronome 22/5).  

Les vêtements des hommes sont connus. Ce sont les pantalons, les chemises, les vestes, etc.  Face à cette recommandation d’Elohim, qu’a fait la civilisation occidentale ? La civilisation occidentale a décidé de vêtir la femme contre la volonté d’Elohim. C’est alors que, les créateurs de mode ont adapté ces vêtements aux femmes. Ainsi, nous avons les pantalons de femmes, les chemises de femmes, les vestes de femmes, les culottes portées par les femmes. Cela est de la confusion des genres et donc une abomination. Les femmes ont ainsi abandonné le vêtement féminin pour se pavaner aujourd’hui, à longueur de journée dans des vêtements masculins.

b) Un vêtement indécent et impudique

Elohim prescrit ceci par la bouche du kokhav Shaoul :

« Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux, mais qu’elles se parent de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Elohim » (1 Timothée 2/9-10).

Qu’a fait la civilisation occidentale des caractéristiques du vêtement féminin que sont la décence, la modestie et la pudeur ? Elle a décidé au contraire, de vêtir la femme contre ces caractéristiques. Les créateurs de mode ont, en conséquence, décidé de vêtir la femme en exposant son corps. Ainsi, le vêtement est confectionné de sorte à mettre à nu les parties de son corps qui poussent à la sensualité comme, les cheveux, les épaules, les seins, les cuisses, les jambes, le postérieure. En outre, il est cousu de manière serrée ou plaquée, il est moulant, transparent, court et décolleté. Dès lors, tout vêtement qui n’expose pas le corps de la femme est démodé et rejeté.  Dans cette logique, le corps de la femme sert de parure. C’est pourquoi, il est objet d’un grand soin. Aujourd’hui, les femmes se pavanent dans un vêtement impudique et indécent.

3. Le vêtement de la femme à l’occidental : Une chosification de la femme.

L’habillement de la femme dans la logique occidentale vise à amener la femme à se parer de ses atouts physiques, pour être séduisante et attirante. Cette pratique a fait que :

  • La femme a perdu sa dignité humaine pour devenir de nos jours un objet de plaisir. Son corps qui doit être caché est devenu un objet commercial qui s’expose à tous les regards. A la plage, dans les rues, dans les films, dans les boîtes de nuits, sur les images, c’est le commerce éhonté du corps de la femme.
  • La prostitution est devenue de nos jours, un train de vie normale, acceptée et encouragée au détriment du mariage. En 1960, le mouvement féministe contestait déjà en vain, cet avilissement de la femme et une consécration de celle-ci en tant qu’objet sexuel.

Voici ce que la civilisation occidentale a fait de la créature, au sujet de laquelle Adam a dit :

« Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! On l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. C’est pourquoi, l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. »

4. Les conséquences d’une telle pratique

La civilisation occidentale, par l’habillement, a :

Premièrement, opposée la femme, créature d’Elohim, à son Créateur. Son habillement transgresse le commandement d’Elohim par son caractère abominable, indécent et impudique. La femme par cet acte se défait de l’autorité d’Elohim et se met sur le chemin de l’indépendance et de la défiance. Elle est devenue Satân (adversaire d’Elohim).

Deuxièmement, par la femme, le libertinage sexuel a gagné le monde. En exposant son corps à la vue, la femme contribue largement à l’extension des vices que sont la prostitution, la convoitise et toutes choses semblables. Par ce fait, elle a accompli la prophétie suivante, relative aux  temps de la fin : « Les hommes aimeront le plaisir plus que Elohim ». (2 Timothée 3/4)

Enfin la civilisation occidentale a mis la femme sous le jugement d’Elohim qui dit : « Quiconque fait ces choses est en abomination à Adonaï(יהוה) ton Elohim » ().

5. Appel aux peuples

La civilisation occidentale est satanique dans son fond comme dans sa forme, dans son essence comme dans ses pratiques. Sur tous les plans, ses voies sont une violation consciente de la voie d’Elohim.

Au nom de la liberté, de la démocratie, elle a décidé de désacraliser la femme, de la déshumaniser pour la mettre au rang de l’objet, et faire d’elle un objet pour le plaisir de l’homme. Son moyen d’action est la séduction, la tromperie pour éloigner les humains de la voie du Créateur.

Le vêtement qui couvre le corps et le cache en vue de lutter contre la nudité, est devenu par l’occident, l’élément qui expose le corps de la femme en la dénudant. Les vêtements féminins sont une abomination aux yeux d’Hashem, car contrairement à son commandement, les femmes portent des vêtements d’hommes. En outre, le vêtement féminin par sa transparence, sa perforation et son caractère étriqué, dénude la femme.

Que tous ceux qui ont encore la juste vision de la femme se dressent comme un seul homme, pour combattre cet avilissement de la noble créature d’Elohim. La civilisation occidentale est un danger pour la relation Homme-Elohim.

Ben Berakha