Dans  l’article précédent, nous avions présenté la fête de Noël comme étant d’origine païenne adoptée par l’église catholique avant de contaminer toute la chrétienté. Les concernés eux-mêmes reconnaissent le fait mais semblent le minimiser en déclarant que ce qui compte c’est l’intention. Ils vont plus loin en indiquant qu’on peut célébrer Noël quand on veut pourvu que cela soit fait en l’honneur du fils du Créateur de toute chose.

Vous pouvez faire Noël en Juillet  ou n’importe quand pourvu que vous le faites en pensant au véritable et non à Nimrod. Cet article est rédigé avec l’intention de discuter le point de vue des chrétiens favorables à Noël et, de lancer un appel en direction de tous ceux qui, chrétiens ou non chrétiens, s’adonnent à cette fête d’arrêter d’attirer sur eux et leur famille la colère d’Elohim et la malédiction.

1. Le principe de la sacralisation du feu étranger

Le feu étranger, à l’origine, a été ce feu non sacré que les sacrificateurs Nadab et Abihu ont apporté sur l’autel d’Elohim en flagrante violation de la loi sur la sacrificature qui stipule que le feu doit sortir de devant Elohim pour consumer le sacrifice.

« Les fils d’Aaron, Nadab et Abihu, prirent chacun un brasier, y mirent du feu, et posèrent du parfum dessus ; ils apportèrent devant Adonaï du feu étranger, ce qui ne leur avait point ordonné » (Lévitique 10/1).

Par extension, le feu étranger c’est l’intrusion du profane dans le sacré. Ainsi, tout culte, tout rite toute coutume ou toute fête d’origine païenne introduit dans l’espace consacré à Elohim est un feu étranger.

Le veau d’or, une divinité solaire d’origine païenne célébrée par les juifs au Sinaï obéissait également au principe du feu étranger. (Exode 32/1-4)

Le principe de la sacralisation du feu étranger c’est le principe qui consiste à faire une sorte d’adoption d’un culte d’origine païenne dans le judaïsme, dans le méshihisme ou dans toute autre religion. Le veau d’or a été une judaïsation de l’idole égyptienne Apis par les enfants d’Israël. La fête de Noël est une christianisation d’une fête d’origine païenne par le catholicisme et toute la chrétienté. C’est en clair un blanchiment d’une fête païenne.

Le châtiment qui découle de ce principe c’est la mort : « Alors le feu sortit de devant Adonaï, et les consuma : ils moururent devant Adonaï ».

Tout individu qui cherchera à blanchir une fête ou un rite d’origine païenne trouvera la mort sur son chemin.

2. Noël et le principe du feu étranger

A la lumière de ce qui vient d’être dit et pour tenir compte de l’article précédent qui présentait Noël comme une fête païenne en l’honneur de l’idole Sol invictus, on peut affirmer que cette célébration est un véritable feu étranger. Tous ceux qui chrétiens ou non chrétiens qui s’adonnent à cette fête ou qui donnent la main d’association aux fêtards de Noël provoquent la colère d’Elohim et se placent sous la malédiction.

 Ce qu’il faut retenir, c’est qu’en cette fin d’année, pour remercier Elohim, qui les a maintenus en vie, qui leur a assurés sécurité et bien-être, les humains s’apprêtent à faire, comme chaque année, une des célébrations qui provoquent le plus sa colère. Sachez-le bien vous vous apprêtez à glaner pour vous, vos familles et votre pays, la malédiction cela que vous le fassiez de façon sincère ou non. Que celui qui a des oreilles entende cet avertissement clair. A bon entendeur Shalom !

Le Scribe

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