La Bible restaurée
La Bible restaurée
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La Bible restaurée

La communauté des limmoudim de rabbi Ieshoua HaMashiah, a repris la caravane de la dédicace de la Bible restaurée. Depuis le début de cette année 2018, cela fait déjà trois villes qu’elle a visitées. Ce sont : Sinfra (le 26 Juin 2018), Bingerville  (le Samedi 28 Juillet 2018), Bouaké (le samedi 11 Août  2018).

Dans chacune de ces villes, les Limmoudim ont révélé à leur auditoire les incohérences et les blasphèmes contenus dans les traductions précédentes de la Bible. Par exemple :

  • Dans ces Bibles, le nom du Créateur qui est « Adonaï(יהוה) » et son titre qui est « Elohim », ont été remplacés par ceux des divinités Gréco-latines (Dieu, God, Deus, etc.). Ces noms sont les multiples dénominations du Soleil élevé au rang d’objet d’adoration. Le Soleil devient par ce fait, le signifiant de Satan.
  • Dans ces Bibles, les noms de certains acteurs des récits bibliques, généralement hébreux, ont été remplacés par des noms gréco-latins. Par exemple : Kéfa est devenu Pierre, Ieshoua HaMashiah est devenu Jésus-Christ, Myriam est devenue Marie, Yédidia est devenue Théophile.
  • Dans ces Bibles mal traduites, des concepts qui sont d’origine orientale, ont été remplacés par des concepts occidentaux : la Tébilah a été remplacée par le Baptême, la Pessah a été remplacée par la Pâque.

Expliquant les raisons qui ont aboutit à cet état de fait, les Limmoudim ont révélé que la loi de la traduction qui a abouti à cette forfaiture a été la substitution. Par cette loi, la civilisation gréco-latine et ses mystères de Dieu ont remplacé la civilisation hébraïque et les mystères d’Hashem dans les traductions de la Bible,

La Septante (la Bible grec) est la toute première traduction de la Bible à l’aide de la loi de la substitution. Et c’est à partir de la Septante que toutes les autres traductions seront faites, comme l’indique Francis Arinze :

« Il faut traduire en se conformant à une tradition immémoriale, évidente déjà dans […] la version des Septante, le nom du Dieu tout-puissant, exprimé en hébreu dans le tétragramme (יהוה) et traduit en latin par le mot Dominus, doit être rendu dans chaque langue vernaculaire par un mot de même signification.» (Cardinal Francis Arinze 2008).

Ainsi, le Culte solaire babylonien a remplacé le culte d’Hashem dans la Bible.

Les Limmoudim ont indiqué que c’est ce Culte solaire babylonien qui est aujourd’hui connue sous le nom du Christianisme. Il s’est répandu dans le monde entier par le fait des missionnaires chrétiens. Par plusieurs images, le « Critique d’art et de littérature spirituelle » a montré la similarité dans le fond comme dans la forme entre le Culte du soleil et le Christianisme. Ceci pour confirmer la thèse suivante des Limmoudim de Rabbi Ieshoua :

« Aujourd’hui l’adoration chrétienne est une adoration de Lucifer par l’idole Sol appelée Dieu ».

Ainsi, le Christianisme est un Culte solaire. C’est pourquoi, l’auteur de la Bible restaurée, le Kokhav de la Kéhila de Ieshoua HaMashiah a déclaré ceci : « Les bibles traduites font la promotion de Satân ».

La caravane de la présentation et la dédicace de la Bible restaurée a débuté en 2015. Plusieurs contrées du pays ont été visitées. La communauté des Limmoudim de Rabbi Ieshoua HaMashiah, par la Bible restaurée, a enclenchée une véritable révolution spirituelle. C’est un bain de lumière sur les fondements de la religion chrétienne et de biens d’autres religions aujourd’hui. Le critique d’art a conclu par cette affirmation qui donne froid dans le dos. « Il n’y a que deux cultes dans le monde :

  • Le culte d’Adonaï(יהוה) dont le signifiant est Ieshoua HaMashiah
  • Le culte de Satân dont le signifiant est le soleil (connu sous plusieurs noms, Dieu, Dei, God, Aton, Devaki ; Krishna, Mithra, Baal, Zeus, Lagô, Gnanmien, etc.) »

Les Limmoudim se sont donnés donc pour mission de dévoiler suffisamment la fausse adoration (le Culte de Satân) pour permettre au monde entier, de retrouver le véritable chemin du salut et le véritable culte, seuls gages pour échapper à la damnation.

Il urge donc que cette activité d’une grande portée historique, car c’est la première fois que de l’Afrique et d’un pays sous développé, sort une œuvre si gigantesque de notoriété mondiale, soit connue des peuples et des nations. La Côte d’Ivoire est entrain d’ouvrir les yeux du monde sur le véritable chemin du salut, cela par les Limmoudim de Rabbi Iéshoua HaMashiah.

Ben Berakha

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